30.11.2009

Les Suisses montrent l'exemple : oui aux clochers, non aux minarets !

affichestopminarets.jpgDaniel Zingg, candidat UDF au Conseil national écrit :

C'est une erreur de croire que le minaret est simplement le symbole d'un lieu de prière musulman. Affirmer que le minaret fait partie d'une mosquée comme le clocher d'une église, c'est faire preuve d'une totale ignorance en la matière.

Le minaret n'a aucun rapport avec l'exercice de la religion musulmane. Cet édifice est en réalité un symbole de pouvoir et de conquête. (...)

Un symbole de pouvoir
Selon la tradition musulmane, Mahomet aurait même dit qu'il n'était pas bon de lancer l'appel à la prière depuis un endroit surélevé.

Aucun document de l'islam, ni le coran ni les écritures saintes, ne demande un minaret. L'affirmation selon laquelle le minaret fait partie de la mosquée comme le clocher de l'église n'est donc qu'un prétexte stratégique.

Les minarets ont été construits au fil des conquêtes musulmanes, d'abord comme tours d'observation militaires, ensuite comme tours de prière. Le minaret ne symbolise nullement la liberté religieuse, mais confirme au contraire l'imposition d'un islam politique. Avec la progression de l'islam en Europe, les appels en faveur de minarets se sont multipliés. (...)

Du minaret au muezzin
Le minaret construit, l'inévitable étape suivante est l'installation d'un muezzin, donc d'un appel à la prière répété cinq fois par jour via des haut-parleurs. L'organisation islamique allemande Milli Görüs, la plus importante chez notre voisin du nord avec 87 000 membres et 323 mosquées, est sûre de son affaire et affirme sans ambages que «l'appel du muezzin renforcé par des haut-parleurs ne peut être restreint».

En fait, le muezzin ne lance pas seulement un appel à la prière, mais aussi une profession de foi en déclarant «Allah est le plus grand - je témoigne qu'il n'y a pas d'autre Dieu à part Allah et que Mahomet est son prophète». Imaginons un seul instant que dans un pays musulman il serait lancé du haut de la tour d'une église - à condition qu'une telle construction soit autorisée - par des haut-parleurs «Il n'existe qu'un Dieu, le Dieu de la bible. Je témoigne que Jésus Christ est le fils de Dieu et que personne ne peut accéder à Dieu sauf par lui». Rappelons une fois de plus cette évidence: ce que les musulmans réclament en Europe est tout simplement impensable dans les pays musulmans ou serait même puni de mort.

L'islamisation est un défi
L'islamisation de l'Europe et de sa société est un défi lancé à nous tous. Ce phénomène nous contraint à réfléchir à nos racines culturelles et religieuses occidentales. Quelles valeurs chrétiennes devons-nous défendre? Nous devons nous poser ouvertement la question suivante: l'islam n'exploite-t-il pas notre détachement des valeurs chrétiennes et bibliques, ne profite-t-il pas de ce vide religieux et de cette société sans Dieu pour s'imposer? Les églises vides ne sont-elles pas l'illustration d'une société qui s'éloigne de Dieu?

Il n'est pas prouvé que la majorité des musulmans vivant en Suisse tiennent effectivement à construire des minarets. Selon des estimations prudentes, mais non confirmées, environ 70% des musulmans établis en Suisse sont sécularisés, donc ne suivent pas strictement les préceptes de leur religion. Il serait difficile de faire un sondage représentatif sur cette question, car les musulmans doivent craindre des représailles dans leurs propres rangs s'ils osent prendre des distances par rapport aux tendances islamistes.

Il faut également se demander si ces projets de construire des minarets ne reposent pas sur une stratégie soigneusement réfléchie.

L'initiative populaire «contre la construction de minarets» permet d'atteindre deux objectifs.

D'abord, elle vise à déclencher une réflexion sur nos valeurs fondamentales chrétiennes à partir desquelles se sont développées au fil des ans des biens aussi précieux que la démocratie, la liberté et la paix.

Ensuite, elle exige une prise de position face à une idéologie qui, pour prendre le pouvoir, cherche précisément à miner ces trois valeurs fondamentales de notre vie, à savoir la démocratie, la liberté et la paix.

L'actuel Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, le 6 décembre 1997, avait récité en public des vers du poète nationaliste turc Ziya Gökalp. Cela donnait : « Nos mosquées sont nos casernes, nos dômes nos casques,les minarets sont nos baïonnettes et les croyants sont nos soldats ».

26.11.2009

Radio Courtoisie recevra Alain Escada ce dimanche

MICRO.jpgCe dimanche 29 novembre à midi, le Dr Dickès recevra Alain Escada au cours de l'émission radio qu'il anime sur Radio Courtoisie.


Fréquences FM de Radio Courtoisie en Mhz :

Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8.


Radio Courtoisie par satellite :

Sur le bouquet satellites CanalSat, si vous êtes abonné, pressez le bouton RADIO de votre télécommande et choisissez "Radio Courtoisie" dans la liste de radios proposées.

25.11.2009

Herman Van Rompuy ne défendra ni les valeurs catholiques ni les valeurs morales

herman.van.rompuy.jpgDepuis la nomination d'Herman Van Rompuy à la présidence du Conseil de l'Union Européenne, on peut lire à différents endroits et notamment sur internet des propos qui laisseraient à penser que l'ex-Premier ministre belge est un défenseur des valeurs catholiques.
Certes M. Van Rompuy est connu en Belgique comme un homme politique qui a toujours voulu préserver un temps minimum pour une vie familiale ainsi que pour une vie intérieure. Et il est assez rare, aujourd'hui, qu'un homme politique de ce niveau participe régulièrement à des retraites spirituelles, ce qui est pourtant son cas.
Mais que ceci ne trompe pas l'opinion publique sur les valeurs que M. Van Rompuy cherche à défendre dans l'exercice d'un mandat.
Le jeudi 12 novembre 2009, en soirée, soit quelques jours avant sa nomination à la présidence du Conseil de l'UE, c'est devant une assemblée du groupe Bilderberg, puissante officine mondialiste agissant dans l'ombre, que M. Herman Van Rompuy présentait sa vision de l'Europe. Voilà déjà une information non négligeable lorsqu'on connaît les positions du groupe Bilderberg.
Mais, de façon plus précise, nous pouvons nous reporter aux votes de M. Van Rompuy lors de dossiers épineux pour en savoir plus sur les convictions qu'il défend ou non en politique. Et force est de constater que les défenseurs de la Famille n'ont pu compter sur M. Van Rompuy ni lors du vote sur le mariage homosexuel, ni lors de celui sur l'homoparentalité. Ainsi, le 30 janvier 2003, le parlement belge légalise le mariage homosexuel. Herman Van Rompuy s'était contenté de s'abstenir lors du vote, tandis que la plupart des parlementaires démocrates-chrétiens flamands votaient pour cette loi.
Déjà en 1990, lorsque la loi légalisant l'avortement est votée en Belgique, Herman Van Rompuy est président du parti social-démocrate flamand dont est issu le Premier ministre de l'époque. Herman Van Rompuy considéra que l'avortement ne devait pas être un motif de crise gouvernementale.
Rappelons encore qu'en avril 2009, alors qu'Herman Van Rompuy est Premier ministre, le parlement belge vote une résolution condamnant les propos du Pape à propos du préservatif. Tous les parlementaires de M. Van Rompuy avaient voté cette résolution sans que celui-ci ne juge utile de s'y opposer.
Au mieux, Herman Van Rompuy est donc un exemple type de ces chrétiens-démocrates adeptes d'une vision libérale de la foi et sans volonté de défendre les valeurs catholiques, morales et familiales.

19.11.2009

Un parti musulman en Espagne

Le parti de «la Renaissance et de l’Union de l’Espagne» se prépare pour le scrutin électoral de 2011. Il compte bien obtenir les suffrages des 1,3 millions de musulmans que compte l’Espagne, mais également conquérir plus globalement l’électorat immigré. Le gouvernement espagnol commence à s’en inquiéter …

Mustafa Barrach, son leader, est un ancien journaliste et professeur d’arabe à Grenade, proche du pouvoir de Rabat, d’après un article publié dans le quotidien conservateur ABC. Membre de la communauté musulmane Al Hégira et trésorier du Conseil islamique espagnol, M. Barrak n’aspire pas seulement à remporter les voix des 1,3 millions de musulmans que compte l’Espagne, mais aussi celles des autres immigrants, ce qui représente au total 10% de la population espagnole.

Mustafa Bakkach, qui vit en Espagne depuis 15 ans, consacre la plupart de son temps à aider les immigrants. Le Conseil Islamique, une organisation inspirée par la branche de l’islam soufi, est composé d’une majorité d’espagnols convertis appartenant à la Islamica Yamaa-Liga Morisca.

Dans sa gazette, le parti annonce clairement une vocation nationale, qui ne se limite pas à vouloir exercer une influence dans une enclave ou une région autonome et déclare que l’islam est la base des principes qui déterminent sa politique. L’islam est, considèrent-ils, un facteur essentiel pour la régénération morale et éthique de la société espagnole. Toutefois, dans le même temps, ils disent respecter la Constitution espagnole et rejettent le terrorisme comme moyen de lutte politique.

Le parti qui reste néanmoins réaliste n’aspirent pas à remporter les municipalités, mais souhaite obtenir un nombre discret de conseillers dans certaines grandes villes espagnoles. Selon ABC, le gouvernement espagnol ne cacherait pas une certaine inquiétude, car il y a actuellement 1.300.000 résidents musulmans dans le pays, espagnols convertis et immigrés originaires de pays islamiques dont 700.000 viennent du Maroc. Mais il pourrait y en avoir en réalité plus de deux millions si les immigrants illégaux étaient comptés.

Les politiciens craignent de voir le nouveau parti aboutir à la non-intégration dans les zones urbaines à forte présence musulmane, et dans les villes où ils ont déjà une majorité. Les musulmans pourraient tenter d’imposer leurs coutumes à travers les règlements municipaux.

18.11.2009

Vive le mariage ! Non au PACS !

l'abolition du PACS maintenant!


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de e-Deo

C'est ce que nous vous invitons à demander à vos élus !

Certains se résolvent à institutionnaliser la précarité, pas nous.

Saviez-vous par exemple que le PaCS permet à l’homme de répudier la femme en toute impunité ?

Le Point a récemment publié le témoignage d’une femme victime du PaCS :

Lorsque l’huissier s’est présenté ce lundi matin à 9 heures à son domicile, Muriel a tout imaginé sauf une chose : l’annonce de la rupture du Pacs par le père de son enfant. Un cadeau d’adieu d’autant plus amer que celui-ci n’avait jusqu’alors rien laissé paraître de ses intentions et que leur contrat de « vie commune » allait fêter ses huit bougies, un exploit par rapport à la durée moyenne des pactes de solidarité (28 mois). Thierry avait, à l’époque, convaincu Muriel de choisir une formule souple entre un mariage trop rétrograde et un concubinage pas assez protecteur. Retour de bâton de cette liberté encadrée : cette femme de 35 ans qui s’est en partie consacrée à l’éducation de sa fille sait que ses faibles revenus d’un temps partiel ne suffiront pas à couvrir tous ses besoins. Or, en matière de Pacs, la règle est sans appel : pas de prestation compensatoire identique au divorce, et les dommages et intérêt pour rupture fautive sont accordés au compte-gouttes. Muriel et son compagnon n’avaient rien prévu pour anticiper la rupture dans la convention signée huit ans plus tôt.

« Beaucoup d’hommes se sont engouffrés dans le PaCS pour fuir leurs responsabilités et on commence seulement à ramasser les morceaux« , constate pour sa part l’avocate Françoise Lalanne.

Les femmes et les enfants sont les principales victimes du PaCS.

Faut-il le préciser ? Le PaCS a été voté il y a dix ans par deux assemblées (l’Assemblée nationale et le Sénat) composées à une écrasante majorité d’hommes

Constatant que l’expérience du PaCS est un échec, nous demandons son abolition et vous invitons à faire de même.


addendum du 18/11:

Déjà 200 000 mails envoyés contre le PaCS !

Justmarried
En un peu plus de 48 heures.

Il n'est pas trop tard pour adresser à vos élus et à la direction de l'UMP votre demande d'abolition du PaCS.

Vive le mariage !

Génération FA8 publie un entretien avec Alain Escada

Le site GénérationFA8  http://www.generationfa8.com/index.php publie un entretien avec Alain Escada.

ae-bc.jpgNous recevons cette semaine, Alain Escada, secrétaire général de l’Institut Civitas. Cet entretien est pour lui l’occasion de présenter plus en avant le projet Civitas et de faire le point sur des questions épineuses.

Nous le remercions d’avoir répondu à nos questions.

Génération F8 : Bonjour. Vous avez décidé de lancer une grande campagne d’information sur les activités de l’Institut Civitas. Pouvez-vous commencer par vous présenter ainsi que votre projet ? L’Institut Civitas est-il un groupe politique ? Une association métapolitique ? Un futur parti catholique ?

Bonjour. Pour me situer, disons qu’il y a bien longtemps que je souhaite développer un authentique lobbying catholique, pénétré de foi profonde et de ferme volonté mais aussi de rigueur, de méthode et de tactique. A Bruxelles, tant auprès des institutions européennes que de sociétés commerciales ou de médias, j’ai déjà pu vérifier le réel potentiel d’une telle démarche. En France, il y a beaucoup à faire en ce sens. Depuis février 2009, j’exerce la fonction de secrétaire général de l’Institut Civitas. Il s’agit d’un mouvement d’action politique et sociale, animé par des laïcs catholiques et inspiré par la doctrine sociale de l’Eglise et le droit naturel. J’entends bien, si Dieu veut, faire de Civitas un fer de lance pour la restauration d’une France chrétienne. En ce moment, l’Institut Civitas renforce ses structures et développe son implantation locale. Nous sommes dans une importante phase de recrutement. Il s’agit de démontrer avec beaucoup de pédagogie que les catholiques ont des devoirs qui ne se limitent pas à assister à la messe chaque dimanche. Ils doivent aussi prendre leurs responsabilités dans le domaine politique. Avec humilité, bien sûr. Mais aussi avec foi et espérance. La résignation de tant de catholiques traduit en fait leur manque de foi et leur peu d’espérance. Civitas veut contribuer à rendre confiance aux catholiques et à fortement augmenter la visibilité des catholiques dans la vie publique.

Génération F8 : Par quels moyens comptez-vous réveiller nos compatriotes qui paraissent totalement léthargiques ? L’action de terrain (tractage, collage…) peut-elle suffire ? De même, comment les sensibiliser sur le fait que sans Jésus-Christ, les hommes représentent si peu de choses ?

L’Institut Civitas insiste fréquemment sur ce qu’il considère comme indispensable et indissociable : prière, formation, action. L’action sans la formation n’est qu’activisme sans lendemain. L’action doit être au service d’une idée. Le raisonnement doit précéder l’action. Mais sans tomber dans l’intellectualisme qui empêche l’action. La formation qui ne déboucherait pas sur l’action serait donc stérile. Quant à la prière, elle nous aide à faire preuve du discernement nécessaire ainsi qu’à obtenir quelques grâces bien utiles. Au vu de la situation actuelle, il serait bien présomptueux de croire que la France pourrait se relever par la seule force de nos moyens naturels. En somme, il nous faut à la fois agir comme si tout dépendait de nous et prier comme si tout dépendait de Dieu.
Ceci dit, faire comprendre cela à l’homme de la rue en 2009 n’est pas une mince affaire. Pourtant, il ne faut pas regarder bien loin pour constater à quel point ce même homme de la rue est en quête de repères, de valeurs solides, et, disons-le clairement, de spiritualité. Regardez le nombre croissant de Français se convertissant à l’islam. Regardez l’intérêt de nos concitoyens pour le New Age  ou les philosophies orientales. Regardez le succès des revues de psychologie et des livres de « connaissance de soi ». Depuis que les Français ont cessé d’aller à l’Eglise, ils cherchent partout ailleurs les réponses que seul peut pourtant donner le Bon Dieu.
Mais les occasions d’ouvrir les yeux à nos compatriotes ne manquent pas. Prenez l’exemple du travail dominical et de la loi Mallié que combat Civitas. Voilà une opportunité parmi d’autres de montrer à quel point la doctrine sociale de l’Eglise est authentiquement la garante du Bien Commun. Défense de la Foi, protection de la Famille et souci social convergent.

Génération F8 : Les Français semblent perdus, déboussolés. Dans ces conditions, alors que des échéances électorales importantes approchent, l’Institut Civitas donnera-t-il des consignes de vote pour les élections régionales de 2010 ? Et pour l’élection présidentielle de 2012, échéance la plus importante dans le système républicain ?

Dans le contexte actuel qui n’offre pas grande perspective immédiate pour l’électorat catholique, l’Institut Civitas ne donnera pas des consignes de vote mais rappellera des principes. Il y a des valeurs non négociables et l’électeur catholique doit le rappeler à ceux qui prétendent convoiter son vote.
Cela dit, nous considérons qu’il faut savoir agir avec patience. Nous visons plus certainement à influencer les élections municipales parce que nous considérons que, de la même façon qu’on construit une maison par le bas, on transforme le paysage politique à partir de l’échelon politique le plus local. Ces dernières années, cet ancrage local a d’ailleurs cruellement manqué à diverses formations politiques qui ont pour ambition de redresser la France.

Génération F8 : La formation prend une place très importante dans le cadre du projet Civitas. Les jeunes et moins jeunes qui désireront se former avec l’aide de Civitas recevront quels types de formations et par quels formateurs ?

Nous souhaitons proposer une formation assez complète à ceux qui nous rejoignent : doctrine sociale de l’Eglise, philosophie politique, histoire, droit, connaissance des institutions, géopolitique, techniques de communication… Selon les matières, les personnes assurant ces formations sont des abbés, des professeurs d’université, des hauts fonctionnaires, des juristes, des médecins, des historiens, des économistes, des politologues…

Génération F8 : La « sphère traditionaliste » d’un point de vue religieux ne se présente pas comme unie. Cela ne vous paraît-il pas décourageant ? De même, comment définiriez-vous le traditionaliste catholique ? Est-ce une espèce en voie d’extinction ?

Je ne connais pas de communauté humaine qui ne soit sujette à un moment ou l’autre de son histoire à division. Mais je suis confiant. Comparez la jeunesse et la vigueur de ce monde de la Tradition catholique à la vieillesse fatiguée de l’Eglise conciliaire et il vous apparaîtra naturellement où se trouve le sel de la Terre.

Génération F8 : Que répondez-vous à ceux qui vous disent que vous n’obéissez pas au Pape ? Dans le même ordre d’idées, qu’attendez-vous des discussions entre Rome et la FSSPX ? L’Institut Civitas peut-il jouer un rôle ?

D’une part, je ne puis que constater que la démarche de Civitas rencontre l’appel du Pape à ce que les catholiques s’engagent dans la Cité. D’autre part, j’obéis à 2.000 ans d’enseignements de l’Eglise.
Quant aux discussions entre Rome et la FSSPX, je fais entière confiance aux autorités de la FSSPX et je prie pour que Notre Seigneur Dieu Tout Puissant guide ces discussions.

Génération F8 : Quel bilan tirez-vous de la session de formation qui a eu lieu les 12 et 13 septembre 2009 à Couloutre ?

Cette session constitue un encouragement pour tous ceux qui se dévouent généreusement au sein de cette belle œuvre. Les « anciens » ont été impressionnés par la quantité de jeunes filles et jeunes garçons présents et désireux de s’engager pour une France catholique. Je constate avec plaisir un réel essor de notre mouvement. On ne vient pas ici pour servir un parti ou un chef, on vient ici pour servir Dieu et la patrie. La nuance est de taille.

Génération F8 : Quel sera votre mot de la fin ?

J’aimerais dire à ceux qui liront cet entretien : « Ayez la Foi ! Certes les choses vont mal. Mais si vous baissez les bras, c’est que vous n’avez pas la Foi ! Si vous croyez qu’il ne sert à rien de lutter, c’est que vous n’avez pas la Foi ! Si vous cherchez prétexte à ne rien faire, c’est que vous n’avez pas la Foi ! Si, au contraire, vous avez foi en Jésus-Christ mort sur la croix pour chacun de nous, rien ne pourra vous retenir de vous engager avec générosité pour contribuer au triomphe du Christ-Roi ! Ayez sincèrement la Foi et vous serez surpris des grâces que le Bon Dieu vous accordera dans cette bataille que vous livrerez pour Lui ! »

Propos recueillis en novembre 2009

16.11.2009

Euthanasier, c'est tuer

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Fidèle à sa vocation et en vue de l'examination prochaine (le 19 novembre) d'un texte de loi visant à légaliser l'euthanasie, l'Institut Civitas et France Jeunesse Civitas se lancent dans la bataillle pour la Vie. Pour ce faire, nous vous annonçons d'une part le lancement d'une pétition signable en ligne ou au format papier et d'autre part la mise en ligne d'un blog intitulé "un regard catho sur l'euthanasie".

Comme à chaque fois, nous tenons à replacer le débat au point le plus central et le plus fondamental, à savoir qu'un crime contre la Vie est, avant tout et au-delà du droit des personnes,  un crime contre l'Auteur de la Vie.

Le texte de la pétition:

Monsieur le député,

Comme le pense un grand nombre de citoyens français, la vie est un trésor confié par Dieu et il nous est interdit de décider, nous-mêmes, de son commencement et de son terme. Le projet de loi sur l’euthanasie qui vient d’être déposé à l’Assemblée Nationale fait naître en nous d’immenses craintes car en confiant à l’homme le droit de juger de la durée d’une vie, il laisse la porte ouverte à tous les abus, depuis le meurtre déguisé jusqu’à la justification du suicide.

En faisant de la mort un tabou et en renonçant aux politiques de soins palliatifs qui sont en réalité les seules dispositions qui assurent la véritable dignité de l’être humain, les promoteurs de cette loi risquent grandement de voir la France sombrer dans l’eugénisme utopique du Meilleur des mondes. On ne fait pas disparaître la maladie en supprimant les malades.

Nous ne pouvons penser que nos représentants politiques puissent rester muets devant un tel bouleversement que l’histoire ne pourra que déjuger. Aussi, vous invitons-nous à mettre en œuvre tous les moyens, à commencer par votre pouvoir de vote et par votre parole, pour faire barrage au projet de loi sur l’euthanasie à l’Assemblée nationale.

09.11.2009

Civitas : Rendez-vous à Paris ce 14 novembre

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05.11.2009

L'islamisation a des conséquences pour la vie des entreprises

tchador_lunettes_soleil.jpgUn tiers des sociétés se disent préoccupées par les revendications de leurs salariés à l’égard du port du voile, des jours fériés et de la prière.

«La gestion de l’Aïd est un véritable casse-tête», raconte le manager d’un réseau de transport. «La moitié de mes chauffeurs de bus sont musulmans. Quand ils demandent tous à s’absenter ce jour-là, comment fait-on pour assurer 100 % du service ?»

Pour anticiper ces tensions, certaines entreprises distribuent maintenant un calendrier de toutes les fêtes religieuses à leurs chefs d’équipe. Tandis que d’autres s’opposent systématiquement aux «absences pour motif religieux». «Chaque entreprise bricole une place pour Allah. Si les salariés musulmans sont nombreux, ils dictent la norme. Sinon, c’est très aléatoire», résume l’anthropologue Dounia Bouzar, qui publie aujourd’hui les résultats d’une vaste enquête dans le monde du travail. (Allah a-t-il sa place dans l’entreprise ? Albin Michel). Un livre pédagogique où l’on regrette l’anonymat des managers qui racontent, au quotidien, la montée des revendications.

suite

La Cour européenne des droits de l'homme contre la Croix

Croix_Neige.jpgL’Italie, condamnée, s’insurge contre ce totalitarisme

La Cour européenne des droits de l’homme a condamné, mardi, l’Italie à verser 5 000 euros de dommages à Mme Soïle Lautsi au motif que ses enfants avaient été exposés à la vision des crucifix accrochés dans leurs salles de classe à l’école publique d’Abano Terme en 2001-2002, date à laquelle les deux garçons Dataico et Sami Albertin étaient respectivement âgés de treize et onze ans. Une longue procédure, obstinée et infructueuse, avait été engagée contre l’Etat italien par cette femme dont la CEDH souligne, pour expliquer sa décision, que les convictions laïques « atteignent un degré de sérieux et de cohérence suffisant pour que la présence obligatoire du crucifix puisse être raisonnablement comprise par elle comme étant en conflit avec celles-ci ». Autrement dit, c’est la qualité intrinsèque de la « non-foi » professée par Mme Lautsi qui justifie le rejet d’un symbole chrétien dont des lois italiennes de 1924 et 1928 imposent la présence dans les écoles, commissariats et tribunaux.

Le gouvernement italien avait argué du fait que le crucifix n’est pas seulement un symbole religieux impliquant obligatoirement l’adhésion à une tradition religieuse, mais le signe de principes qui peuvent être partagés en dehors de la foi chrétienne (« non-violence, égale dignité de tous les être humains, justice et partage, primauté de l’individu sur le groupe et importance de sa liberté de choix, séparation du politique du religieux, amour du prochain allant jusqu’au pardon des ennemis »), le message évangélique étant lui-même à la « racine » des « valeurs démocratiques » dont même les théoriciens non chrétiens avaient été marqués à travers une philosophie chrétienne. Comment la simple exposition du crucifix peut-elle porter atteinte à la liberté de ne pas croire ou de croire autre chose ? demandait en substance le gouvernement italien.

Une chambre de sept juges CEDH, parmi lesquels une Turque, a rejeté à l’unanimité ces raisonnements en invoquant « le droit fondamental à l’instruction » sur lequel « se greffe le droit des parents au respect de leurs convictions religieuses et philosophiques », que ce soit dans l’enseignement public ou privé. Les juges y ont associé l’importance de la  sauvegarde de « la possibilité d’un pluralisme éducatif, essentiel à la préservation de la “société démocratique” telle que la conçoit la Convention », ajoutant : « En raison de la puissance de l’Etat moderne, c’est surtout par l’enseignement public que doit se réaliser cet objectif. »

Vu que le crucifix est à l’évidence un symbole chrétien, et que sa présence dans les classes tend à faire croire que la religion à laquelle il renvoie est majoritaire ou mieux vue que les autres, la CEDH juge que l’Italie a méconnu son obligation de « pluralisme », puisque l’Etat ne saurait « imposer, même indirectement, des croyances, dans les lieux où les personnes sont dépendantes de lui ou encore dans les endroits où elles sont particulièrement vulnérables ». Ce qui est le cas dans les écoles, assure-t-elle, où « le pouvoir contraignant de l’Etat est imposé à des esprits qui manquent encore (selon le niveau de maturité de l’enfant) de la capacité critique permettant de prendre distance par rapport au message découlant d’un choix préférentiel manifesté par l’Etat en matière religieuse ».

Il faut se rappeler que cette prise de position s’inscrit dans une jurisprudence européenne qui, tout en affirmant la liberté des parents, a approuvé l’interdiction allemande de la scolarisation à domicile en s’appuyant sur un principe réaffirmé dans l’affaire Lautsi c. Italie en d’autres termes : « Le respect des convictions des parents doit être possible dans le cadre d’une éducation capable d’assurer un environnement scolaire ouvert et favorisant l’inclusion plutôt que l’exclusion, indépendamment de l’origine sociale des élèves, des croyances religieuses ou de l’origine ethnique. L‘école ne devrait pas être le théâtre d’activités missionnaires ou de prêche ; elle devrait être un lieu de rencontre de différentes religions et convictions philosophiques, où les élèves peuvent acquérir des connaissances sur leurs pensées et traditions respectives. » Et cela vaut pour toutes les formes d’enseignement.

Loin d’être anecdotique, l’arrêt de la Cour européenne marque un durcissement de cette idéologie qui se réclame, bien sûr, des droits des minorités et qui n’a aucune raison de s’arrêter là. Si l’on considère les « minorités » comme vulnérables et méritant protection, pourquoi tolérer tous les symboles chrétiens qui marquent (encore) profondément les terres chrétiennes d’Europe ? Les croix, les statues, les oratoires, les églises, les couvents, les clochers qui rythment nos paysages…

D’autant que de « minorité » à « minaret », le voyage est court.

L’Italie – Eglise, société civile, élus, ministres, Berlusconi en tête – a réagi avec vigueur contre la condamnation absurde dont elle fait l’objet. Le gouvernement fera appel de la décision, montrant ainsi sa détermination à propos d’une affaire qui est tout, sauf… symbolique.

JEANNE SMITS

03.11.2009

Autre lieu, autre méthode : la Libye expulse des immigrés clandestins...

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Samedi 7 novembre : Civitas s'implante à Bordeaux

Samedi 7 novembre à Bordeaux

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Pour une jeunesse avide de Chrétienté !

  • présentation de France Jeunesse CIVITAS par Alain Escada
  • ouverture d'une section locale

Vous avez plus que jamais l'envie de défendre votre patrie et votre foi ?

Rendez-vous est donc donné ce samedi 7 novembre au 23 boulevard Pierre Ier à 20h00, la soirée étant suivie d'un apéritif convivial.

FJC

02.11.2009

Autriche : des mesures contre l'islamisme

Maria Fekter, ministre de l’Intérieur autrichien, a déclaré vouloir « éliminer » les islamistes intégristes d’Autriche. Indignés, Les Verts dénoncent des « méthodes mafieuses ». De leur coté, le FPÖ et le SPÖ réclament « des actes et non des paroles »

Maria Fekter s’en est pris avec une force inhabituelle aux extrémistes musulmans. « Nous devons renforcer la législation afin de circonscrire les fondamentalistes qui prennent de plus en plus d’importance et les éliminer d’Autriche » aurait déclaré la ministre, selon le journal télévisé Rundschau am Sonntag.

La ministre accuse les immigrés d’être pour une grande part responsables de la criminalité en Autriche : « Une grande partie des actes criminels est le fait d’étrangers ». Maria Fekter souhaite commencer par les jeunes : certains se déclareraient être à la recherche d’une place d’apprentissage pour pouvoir toucher les allocations familiales. « Je ne veux plus prendre sur mon budget l’argent qui servira à verser des allocations à des jeunes qui ne font rien, à part commettre crimes et délits.» ajoute-t-elle.

(Source DerStandard)

31.10.2009

Halloween ? Non merci !

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e20120a643f6be970b-pi

30.10.2009

Islamisation de la France

« Deux systèmes de valeurs irréconciliables »

Ou comment la justice française s’est couchée devant les «autorités religieuses » islamiques, créant dans le même temps une jurisprudence « musulmane » en droit français.

Diffusion Arte – « Voiles sur la République » -  septembre 2009

"Les islamistes se sont emparés d'une partie du territoire national"

 

L’historien Daniel Lefeuvre aujourd’hui sur France 5 a brisé l’omerta médiatique  sur l’occupation de la rue Myrha** par des centaines de musulmans en prière

Source : C dans l’air, France 5, 29 octobre 2009 – (merci à Quentin)

**Le blocage de la circulation dans les rues de Barbès pendant les prières musulmanes dure depuis des mois, sans aucune intervention des forces de l’ordre pour faire cesser cette manifestation religieuse illégale (loi de 1905) et ce trouble à l’ordre public.

« Tout village musulman où le vendredi n’est pas célébré – s’il n’y a pas d’enfants, de femmes et de vieillesse – doit être brûlé… » (une « métaphore » ou un avertissement ?)

Le site Chroniques de Château Rouge a réalisé un reportage sur les imams du quartier : « Barbès face à la Mecque ». Selon ces derniers, des riverains** se sont déjà plaints auprès de la Mairie du XVIIIè, sans résultat. Scènes surréalistes en plein Paris. Un fidèle intervient avec véhémence quand une voiture vient perturber la prière en essayant de passer :

**Lire le témoignage de Pascal Lespinasse, sympathisant du Parti Socialiste, qui habite depuis plusieurs années dans le quartier de Barbès.

24.10.2009

Affrontements ethniques à Bruxelles

émeutes.jpg"Les incidents à Anderlecht en mai 2008 étaient des affrontements ethniques. Ceux de septembre 2009 ont ajouté un degré dans la gravité : c'est la première fois qu'on voit des armes de guerre en ville."

Charles Picqué (in Le Soir du 20 octobre 2009)

La franc-maçonnerie : un Etat dans l'Etat

Extrait du 20 Heures du vendredi 27 mars 2009 :