Le 13 MAI 1978, des miliciens katangais en révolte contre le pouvoir central Zaïrois du président MOBUTU attaquent Kolwezi, principale cité minière du sud du pays, située dans la province du Shaba.
Les rebelles fortement armés sont au nombre d'environ 4000, le but de l'opération est de s'emparer d'une des principales ressources du pays : le cuivre.
Plus de 3000 européens, essentiellement français et belges vivent et travaillent dans cette ville et sont des otages potentiels pour les rebelles.
La légion étrangère saute sur Kolwezi pour secourir les Européens. Puis les para-commandos belges interviennent pour procèder à l'évacuation de plus de deux mille personnes retenues par les "tigres katangais" au Zaïre. De nombreuses personnes ont péri durant l'opération Red Bean, qui s'étala sur un mois.
Quelques 700 civils africains et 170 européens trouvèrent la mort lors de cette tentative de déstabilisation. Cinq légionnaires et un parachutiste belge furent tués en venant leur porter secours.
En ce mois où la commémoration soixante-huitarde est à la mode, qui se souvient de Kolwezi ? Que nos paras sachent que tout le monde n'a pas oublié !



Hier soir, à Paris, c'est dans une salle comble qu'Alain Escada, président de Belgique et Chrétienté, a pris la parole aux côtés du Professeur Pierre Hillard et de Michel Tougne. C'est que ce rendez-vous dont le thème était "Le mondialisme ou la fin programmée des nations ?" avait été annoncé sur Radio-Courtoisie, dans Rivarol et Monde et Vie, ainsi que sur de nombreux sites internet comme Novopress, Les Manants du Roi, Nationspresse, La Porte Latine, e-deo, le Forum Catholique, Kyrollos, Action Catholique et Royale, etc.
Autre soixante-huitard tenté par la pédophilie, Patrick Font. Se présentant comme chansonnier et humoriste, Patrick Font fut chroniqueur pour Charlie-Hebdo (où nous retrouvons Michel Polac dont nous avons également déjà parlé ici pour ses déclarations relevant de la pédophilie) ainsi que pour l'émission Rien à cirer de Laurent Ruquier.
En raison de l’horreur de ses publications pro-pédophiles, le journal Libération connaîtra 9 inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche. L’indéboulonnable Serge July, rédacteur en chef, persiste et signe: en mars 1979, le journal titre triomphalement «
Aucun média ne peut taire qu'il s'est passé quelque chose hier soir à Anderlecht. Mais il y a bien sûr le choix des mots, la partialité de l'information, la sélection des images, le tri des personnes interrogées... Et les média francophones sont champions dans la pratique. On nous parle donc d'incidents, ce qui tend à minimiser l'ampleur du problème. On nous parle de bandes de jeunes sans plus de précision. Et de skinheads et de hooligans pour tout de même identifier qui sont les méchants. Les événements d'hier se résumeraient-ils à des incidents entre quelques vilains skinheads et quelques jeunes du quartier Saint-Guidon ? Non, bien sûr. Si plus de 500 personnes, les deux camps confondus, étaient prêts à en découdre, cela signifie déjà qu'il s'agit plus que d'un incident. Et lorsqu'on y regarde de plus près, on s'aperçoit que, d'un côté, on voit des jeunes blancs, loin d'être tous skinheads, et de l'autre, des jeunes d'origine immigrée. Pourquoi donc est-ce tabou à la revue de presse de ce matin ? Autre info qui se fait rare à la lecture de la presse du matin, le fait que, via internet, des jeunes d'origine étrangère appelaient à s'en prendre physiquement aux supporters "blancs" (sic) d'Anderlecht. On peut donc en déduire -ce dont se gardent bien les média- qu'il s'agit d'un problème de cohabitation multiethnique. Se voiler la face n'y change rien, la réalité est bien là. Hier soir, en vérité, on a assisté à de violentes bagarres entre jeunes blancs et jeunes d'origine étrangère. Et ces bagarres auraient pu se transformer en gigantesques émeutes si la police n'avait pas été si présente en force dès l'après-midi. Les jours qui ont précédé, par internet, via des blogs, les deux camps se sont fixés rendez-vous. Et l'on a explicitement parlé de savoir qui seraient les maîtres... Et, autour de supporters d'Anderlecht, se sont groupés d'autres jeunes blancs du quartier qui criaient "On est ici chez nous !" face à des bandes de jeunes d'origine étrangère qui vociféraient des insultes racistes contre les Flamands, les Belges, les Blancs... Il se trouvera bien un journaliste pour trouver un témoin masqué qui affirmera que ce sont les skinheads qui ont commencé. Mais pourquoi, en face, en a-t-on profité pour piller quelques boutiques ? Qu'on prenne bien garde à ne pas jouer à l'autruche, à ne pas s'enfoncer la tête dans le sol ! Ces incidents témoignent de l'échec du multiculturalisme. Dans ces communes multiculturelles, on teste les rapports de force. L'évolution démographique y pèse lourd et permet à certains voyous de croire qu'ils sont les dominants. Et l'impunité de leurs méfaits les conforte dans cette conviction. Il y a peu, des jeunes se sont amusés à tirer sur des voitures de police dans cette même commune d'Anderlecht. Arrêtés, ces jeunes étaient relâchés dès le lendemain. Jusqu'au jour où des gens refusent d'être dominés et font face à ces voyous. Sans doute peut-on trouver de part et d'autre des deux camps des crapules et des braves types. Mais au final il y a là un message important qui se dessine. Un Etat qui fait la part belle aux délinquants, qui leur trouve des circonstances atténuantes, qui les admoneste mais refuse de les punir est un Etat que l'on ne respecte pas. Un pays qui lutte contre le racisme sauf lorsque celui-ci vise ses propres nationaux est un pays qui ne se respecte plus. Si l'on veut que les esprits s'apaisent, avant toute autre condition à la cohabitation de différentes communautés, il faut que la justice soit rendue, que l'ordre règne, que la sécurité soit rétablie.
Josy Dubié, sénateur libertaire sous l'étiquette Ecolo, rappelle dans l'hebdomadaire Télémoustique (30.04.08) qu'il fut l'un des leaders de la contestation soixante-huitarde à l'ULB et qu'il s'occupait notamment du "service d'ordre" des premières assemblées libres étudiantes. Ses gros bras faisaient la chasse aux étudiants suspectés d'être de droite. "Mais un jour, un de mes "hommes" me dit : "On a un facho!". Je le suis et découvre dans une petite pièce un type torse nu, ligoté sur une chaise, et l'un des miens prêt à le brûler avec une cigarette "pour le faire parler" ! Horrifié, je l'ai relâché. Ça m'a fait réfléchir : des libertaires étaient déjà prêts à torturer quelqu'un !"
"Les années qui suivent mai 68 (...) marquent une rupture avec l’ère de la honte. La presse et la radio ne font pas exception qui explorent les silences de l’intimité et dénoncent les « tabous ». C’est pourquoi la publicité nouvelle faite à la pédophilie prend ici et là une dimension politique : en l’inscrivant dans une remise en question radicale de l’ordre social et moral, les défenseurs d’une pratique pédophile exempte de violence et de contrainte tentent de lui attribuer une légitimité et d’en faire une véritable culture. Leitmotiv : les enfants ont aussi droit à la sexualité. Cette revendication trouve une niche écologique à l’ombre des mouvement alternatifs, de l’antipsychiatrie et du militantisme homosexuel. Du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR) créé en 1971 au magazine Gai Pied publié pour la première fois en février 1979, tous réclament, avec Michel Foucault, la reconnaissance des « sexualités périphériques ». (...)
L'opération Red Bean à Kolwezi...30 ans déjà !