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30.05.2008

Alain Escada à Paris pour dénoncer le mondialisme

1509662862.jpgHier soir, à Paris, c'est dans une salle comble qu'Alain Escada, président de Belgique et Chrétienté, a pris la parole aux côtés du Professeur Pierre Hillard et de Michel Tougne. C'est que ce rendez-vous dont le thème était "Le mondialisme ou la fin programmée des nations ?" avait été annoncé sur Radio-Courtoisie, dans Rivarol et Monde et Vie, ainsi que sur de nombreux sites internet comme Novopress, Les Manants du Roi, Nationspresse, La Porte Latine, e-deo, le Forum CatholiqueKyrollos, Action Catholique et Royale, etc.
 
Michel Tougne (de l'Institut Chrétien de Recherches et d'Etudes Sociales) rappela à quel point la nation est une structure naturelle. S'appuyant sur la doctrine sociale de l'Eglise et les enseignements pontificaux, il démontra qu'un catholique ne peut se résoudre à accepter l'effacement de la nation.
 
Ensuite, le Professeur Pierre Hillard, docteur en sciences politiques, dénonça la collusion entre mondialistes et régionalistes pour concrétiser la proclamation du baron de Rothschild selon laquelle le verrou qui doit sauter, c'est la nation. Utilisant de nombreux documents officiels de différentes institutions européennes, Pierre Hillard mit en exergue l'importance de l'éclatement de la Belgique dans ce scénario et la mise en place de régions transfrontalières. De même, Pierre Hillard, souligna l'avancée de la construction de blocs continentaux et l'utilité d'une fédération européenne pour satisfaire le plan mondialiste. Utilisant des documents officiels totalement méconnus en Europe, Pierre Hillard signala également l'état d'avancement du projet de monnaies uniques continentales en Amérique et en Asie, la disparition des monnaies nationales participant naturellement à la disparition des nations.
 
Il revint à Alain Escada de prononcer les mots de conclusion de cette soirée. Avec méthode et détails, il expliqua que le mondialisme est le fruit d'un travail patient, que le mondialisme est multiforme, que le mondialisme impose de nouvelles valeurs planétaires, que le mondialisme est tout sauf abstrait et, enfin, que le mondialisme est totalitaire. Puis, Alain Escada dressa la liste de quelques pistes devant servir à s'opposer à ce processus. Pour l'occasion, il rappela qu'en de telles circonstances il est impossible de rétablir l'ordre naturel sans le recours au surnaturel. Il insista ensuite sur l'importance de la reconstruction du tissu naturel, le besoin d'une bonne presse, de bonnes écoles, de bons mouvements de jeunesse, de réseaux professionnels, d'une solidarité interne, d'une préférence nationale et catholique dans notre façon de consommer, etc. Alain Escada termina par un vibrant appel à la mobilisation et au militantisme. Des associations où s'engager existent. A nous d'être déterminés !
 
Félicitons l'Institut Civitas et France Jeunesse Civitas pour l'organisation de cette remarquable soirée.

29.05.2008

Anderlecht : le multiculturalisme est un échec

L'identification des émeutiers d'Anderlecht se poursuit

Les évènements d'Anderlecht, nous l'avons déjà dit, doivent être pris au sérieux par les autorités car ils révèlent la poudrière du multiculturalisme. Le malaise est profond et il ne suffira pas que les média caricaturent la réalité des faits (des "incidents") et les protagonistes (de vilains "skinheads" et "hooligans" face à des "jeunes") pour que l'incendie s'éteigne.

Dans un journal, on peut lire ce matin les propos de deux Belges qui étaient sur les lieux lors des violents affrontements de vendredi dernier. "Nous ne sommes pas des skinheads. Ce sont eux qui nous ont appelés comme ça. On est juste des supporters d'Anderlecht. On est né ici, on y vit depuis tout petit", expliquent-ils. "Tout ce qu'on veut, c'est que nos femmes, nos enfants puissent marcher en rue, prendre le métro sans se faire racketter ou agresser. Qu'y a-t-il d'anormal à ça ?". Avant toute chose, ils réfutent l'étiquette de skinhead. "Moi, j'ai les cheveux ras parce que je commence à les perdre !". "On a tous la trentaine, on a des enfants, on travaille." "Des jeunes étrangers ont embêté des enfants à Saint-Guidon. Ils ont demandé une cigarette. Comme ils n'en avaient pas, ils ont commencé à leur mettre des tapes sur la tête." Une des victimes est venue le dire à son père... "On est des hommes, nous. On ne peut pas tolérer qu'on frappe comme ça sur nos enfants. La justice ne fait rien, nous oui."

Et à propos du racisme "Et eux, ils ne sont pas racistes ? Pourquoi les vitrines cassées sont celles de commerces belges ? Et vous avez déjà vu une petite vieille étrangère se faire voler son sac ?"

Et la suite ? "On sera là s'ils nous cherchent..."

28.05.2008

Patrick Font, autre soixante-huitard pédophile

2029300324.pngAutre soixante-huitard tenté par la pédophilie, Patrick Font. Se présentant comme chansonnier et humoriste, Patrick Font fut chroniqueur pour Charlie-Hebdo (où nous retrouvons Michel Polac dont nous avons également déjà parlé ici pour ses déclarations relevant de la pédophilie) ainsi que pour l'émission Rien à cirer de Laurent Ruquier.

En 1996, Patrick Font a été accusé d'attouchements sexuels sur douze élèves de moins de 15 ans; les faits s'étant produits dans l'école de spectacle "Marie Pantalon" qu'il avait fondée. Il a été condamné pour cette affaire en 1998 à huit ans de prison. Il fut libéré au bout de quatre ans.

Décrivant Patrick Font, cinquante-huit ans, comme "un pédophile manifestement d’envergure", le procureur, Denis Robert-Charreau, a en outre réclamé à son encontre une interdiction définitive d’activité sociale et professionnelle, en relation avec les enfants, l’intéressé présentant à ses yeux "un risque de récidive important".

L’affaire avait débuté en 1996, après que les parents de dix fillettes et d’un garçon, âgés de dix à quinze ans, eurent porté plainte, dénonçant des attouchements sexuels perpétrés entre 1992 et 1996 sur des enfants avec qui il vivait, dans une grande intimité, voire promiscuité, à l’occasion de stages pendant les vacances scolaires.

"C’était l’euphorie, l’occasion fait le larron", déclara Patrick Font, reconnaissant la plupart des attouchements avec les adolescentes et les rapports sexuels avec les filles âgées de plus de quinze ans. "Vous avez tué leur enfance, vous avez annihilé leur adolescence. L’acte sexuel ne sera plus jamais pour elles un acte de plaisir, un acte d’amour", a lancé une avocate de la partie civile. "On ne sait pas soigner ce type de comportement", a observé le procureur. "Patrick Font, lorsqu’il sortira de prison, pourra encore représenter un certain danger", a-t-il estimé.

27.05.2008

La condition de la femme vue par les communistes en 1917...

communiste9gt.jpg
Au cours de nos recherches de ce mois sur les liens entre mai 68 et la pédophilie via le programme de révolution sexuelle, nous avons voulu remonter aux sources en creusant jusqu'aux premiers écrits des bolchéviques dont s'inspireront toutes les générations de gauchistes. Ce qui nous a permis de découvrir les propositions d'un soviet pendant la Révolution de 1917 (cité par le Dr. Mikhaïl Stern in La vie sexuelle en URSS, Albin Michel, 1979). Le Dr Stern précise même qu'il s'agit du soviet de Vladimir. Il cite aussi A.G. Khartchev qui rajoute que le soviet de Saratov adopta aussi le même texte (in Le mariage et la famille en URSS, Moscou, 1964)

1. Le droit de propriété sur les femmes entre 17 et 32 ans est supprimé
2. Toutes les femmes seront la propriété du Peuple
3. Ceux qui étaient propriétaires jusqu'ici conservent, en dehors de leur tour, le droit sur leur femme
4. Tout homme qui veut se servir d'un exemplaire du Bien du Peuple à besoin d'une autorisation du Comité des Travailleurs
5. Aucun homme n'aura le droit d'accaparer une femme plus de 3 fois par semaine et plus de 3 heures d'affilé
6. Chacun est tenu de dénoncer les femmes qui se refusent
7. Tout homme n'appartenant pas à la classe ouvrière doit payer 100 roubles par mois pour avoir le droit de se servir de ce Bien du Peuple

Réaction de Wilhelm Reich, icône des soixante-huitards : "Aux termes de cette théorie communiste, chaque femme et chaque jeune fille est obligée de satisfaire l'instinct sexuel de l'homme. Comme la bonne volonté de la part des femmes fait parfois défaut, le viol est devenu en URSS, un véritable fléau."

26.05.2008

Le journal "Libération", les soixante-huitards gauchistes et la pédophilie (suite)

2140890453.jpgEn raison de l’horreur de ses publications pro-pédophiles, le journal Libération connaîtra 9 inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche. L’indéboulonnable Serge July, rédacteur en chef, persiste et signe: en mars 1979, le journal titre triomphalement « les outrages de Libération », où July crie à la censure et publie à nouveau, en guise de provocation, l’ensemble des articles ou illustrations qui, en 19 mois, lui ont valu pas moins de 9 inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche. Accusation "bourgeoises" et contraires à l’idée qu’il se fait d’une presse "innovante", une presse qui, en l’occurrence, « respecte le mouvement, les mouvements contradictoires et multiples de la vie ». Le monde nouveau que Libération rêvait pour demain devait avoir la pédophilie pour principe…

Parmi ces illustrations publiées par Libération, on retrouve cette œuvre du groupe Bazooka reprise de la revue Regards modernes, et montrant une fellation réalisée par une petite fille, sous le titre « apprenons l’amour à nos enfants » (publié le 5-6 /11/1978 dans la page d’annonces « Taules ») ou encore des dessins impliquant des bébés ou une photo mettant en scène de jeunes garçons dans des postures sodomites (Libération 01.03.1977).

24.05.2008

Anderlecht : des "incidents" qui révèlent la poudrière qu'est le multiculturalisme

1625019876.jpgAucun média ne peut taire qu'il s'est passé quelque chose hier soir à Anderlecht. Mais il y a bien sûr le choix des mots, la partialité de l'information, la sélection des images, le tri des personnes interrogées... Et les média francophones sont champions dans la pratique. On nous parle donc d'incidents, ce qui tend à minimiser l'ampleur du problème. On nous parle de bandes de jeunes sans plus de précision. Et de skinheads et de hooligans pour tout de même identifier qui sont les méchants. Les événements d'hier se résumeraient-ils à des incidents entre quelques vilains skinheads et quelques jeunes du quartier Saint-Guidon ? Non, bien sûr. Si plus de 500 personnes, les deux camps confondus, étaient prêts à en découdre, cela signifie déjà qu'il s'agit plus que d'un incident. Et lorsqu'on y regarde de plus près, on s'aperçoit que, d'un côté, on voit des jeunes blancs, loin d'être tous skinheads, et de l'autre, des jeunes d'origine immigrée. Pourquoi donc est-ce tabou à la revue de presse de ce matin ? Autre info qui se fait rare à la lecture de la presse du matin, le fait que, via internet, des jeunes d'origine étrangère appelaient à s'en prendre physiquement aux supporters "blancs" (sic) d'Anderlecht. On peut donc en déduire -ce dont se gardent bien les média- qu'il s'agit d'un problème de cohabitation multiethnique. Se voiler la face n'y change rien, la réalité est bien là. Hier soir, en vérité, on a assisté à de violentes bagarres entre jeunes blancs et jeunes d'origine étrangère. Et ces bagarres auraient pu se transformer en gigantesques émeutes si la police n'avait pas été si présente en force dès l'après-midi. Les jours qui ont précédé, par internet, via des blogs, les deux camps se sont fixés rendez-vous. Et l'on a explicitement parlé de savoir qui seraient les maîtres... Et, autour de supporters d'Anderlecht, se sont groupés d'autres jeunes blancs du quartier qui criaient "On est ici chez nous !" face à des bandes de jeunes d'origine étrangère qui vociféraient des insultes racistes contre les Flamands, les Belges, les Blancs... Il se trouvera bien un journaliste pour trouver un témoin masqué qui affirmera que ce sont les skinheads qui ont commencé. Mais pourquoi, en face, en a-t-on profité pour piller quelques boutiques ? Qu'on prenne bien garde à ne pas jouer à l'autruche, à ne pas s'enfoncer la tête dans le sol ! Ces incidents témoignent de l'échec du multiculturalisme. Dans ces communes multiculturelles, on teste les rapports de force. L'évolution démographique y pèse lourd et permet à certains voyous de croire qu'ils sont les dominants. Et l'impunité de leurs méfaits les conforte dans cette conviction. Il y a peu, des jeunes se sont amusés à tirer sur des voitures de police dans cette même commune d'Anderlecht. Arrêtés, ces jeunes étaient relâchés dès le lendemain. Jusqu'au jour où des gens refusent d'être dominés et font face à ces voyous. Sans doute peut-on trouver de part et d'autre des deux camps des crapules et des braves types. Mais au final il y a là un message important qui se dessine. Un Etat qui fait la part belle aux délinquants, qui leur trouve des circonstances atténuantes, qui les admoneste mais refuse de les punir est un Etat que l'on ne respecte pas. Un pays qui lutte contre le racisme sauf lorsque celui-ci vise ses propres nationaux est un pays qui ne se respecte plus. Si l'on veut que les esprits s'apaisent, avant toute autre condition à la cohabitation de différentes communautés, il faut que la justice soit rendue, que l'ordre règne, que la sécurité soit rétablie.

23.05.2008

Mai 68 à l'ULB : quand libertaire rime avec tortionnaire

 Josy Dubié, sénateur libertaire sous l'étiquette Ecolo, rappelle dans l'hebdomadaire Télémoustique (30.04.08) qu'il fut l'un des leaders de la contestation soixante-huitarde à l'ULB et qu'il s'occupait notamment du "service d'ordre" des premières assemblées libres étudiantes. Ses gros bras faisaient la chasse aux étudiants suspectés d'être de droite. "Mais un jour, un de mes "hommes" me dit : "On a un facho!". Je le suis et découvre dans une petite pièce un type torse nu, ligoté sur une chaise, et l'un des miens prêt à le brûler avec une cigarette "pour le faire parler" ! Horrifié, je l'ai relâché. Ça m'a fait réfléchir : des libertaires étaient déjà prêts à torturer quelqu'un !"

Mai 68 a libéré les pédophiles de leur honte

916782172.jpg"Les années qui suivent mai 68 (...) marquent une rupture avec l’ère de la honte. La presse et la radio ne font pas exception qui explorent les silences de l’intimité et dénoncent les « tabous ». C’est pourquoi la publicité nouvelle faite à la pédophilie prend ici et là une dimension politique : en l’inscrivant dans une remise en question radicale de l’ordre social et moral, les défenseurs d’une pratique pédophile exempte de violence et de contrainte tentent de lui attribuer une légitimité et d’en faire une véritable culture. Leitmotiv : les enfants ont aussi droit à la sexualité. Cette revendication trouve une niche écologique à l’ombre des mouvement alternatifs, de l’antipsychiatrie et du militantisme homosexuel. Du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR) créé en 1971 au magazine Gai Pied publié pour la première fois en février 1979, tous réclament, avec Michel Foucault, la reconnaissance des « sexualités périphériques ». (...)

Libération est, pour la presse écrite, le fer de lance résolument provocateur de cette revendication du « tout politique » dans laquelle la sexualité pédophile occupe une place de choix. Assurant la promotion de Gabriel Matzneff et Tony Duvert, le quotidien publie les petites annonces de ceux qui cherchent des mineurs de 12 à 18 ans, des témoignages de lecteurs, des dessins assez explicites et annonce la naissance du Front de libération des pédophiles (FLIP) en mai 77. Son engagement lui vaut neuf inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche, entre 1977 et 1979. Cette offensive judiciaire orchestrée au nom de la protection de l’enfance est interprétée par le quotidien comme la riposte des censeurs, de la société oppressive et de l’ordre moral à sa lutte révolutionnaire, le triomphe de France-Soir ou Minute, en somme. Sans subir les foudres de la justice Le Monde et Le Nouvel Observateur participent eux aussi à cette promotion d’une sexualité qui ne tiendrait plus l’enfance en lisière."

Anne-Claude Ambroise-Rendu, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Paris X - Nanterre

21.05.2008

Mai 1978, les paras sautaient sur Kolwezi

569419272.jpgL'opération Red Bean à Kolwezi...30 ans déjà !

Le 13 MAI 1978, des miliciens katangais en révolte contre le pouvoir central Zaïrois du président MOBUTU attaquent Kolwezi, principale cité minière du sud du pays, située dans la province du Shaba.
Les rebelles fortement armés sont au nombre d'environ 4000, le but de l'opération est de s'emparer d'une des principales ressources du pays : le cuivre. 
Plus de 3000 européens, essentiellement français et belges vivent et travaillent dans cette ville et sont des otages potentiels pour les rebelles.

La légion étrangère saute sur Kolwezi pour secourir les Européens. Puis les para-commandos belges interviennent pour procèder à l'évacuation de plus de deux mille personnes retenues par les "tigres katangais" au Zaïre. De nombreuses personnes ont péri durant l'opération Red Bean, qui s'étala sur un mois.

Quelques 700 civils africains et 170 européens trouvèrent la mort lors de cette tentative de déstabilisation. Cinq légionnaires et un parachutiste belge furent tués en venant leur porter secours.

En ce mois où la commémoration soixante-huitarde est à la mode, qui se souvient de Kolwezi ? Que nos paras sachent que tout le monde n'a pas oublié !

Les soixante-huitards de Libération et le crime pédophile

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Oui, le journal Libération, presse gauchiste soixante-huitarde publia à diverses reprises des plaidoyers pour la pédophilie.
Libé définit la pédophilie comme une culture (Libération 10.04.1979) qui cherche à briser la « tyrannie bourgeoise qui fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende » (Libération 07-08.05.1977). La rédaction affirme vouloir tout simplement « traiter des relations entre les gens comme des faits de société (…) et ne pas les ghettoïser, en circuits fermés et cinémas spécialisés » (Libération 01.03.1979).

Le 10 avril 1979, le quotidien publiera le plaidoyer de Gabriel Matzneff et Tony Duvert en faveur des "amours minoritaires" (article titré: "Année de l’enfance"…) mais c’est trois mois plus tôt que l’horreur absolue a été atteinte, avec l’interview pleine page, sur deux jours, de Jacques Dugué, violeur d’enfants, et de ses propres enfants, que le journal ne manque pas de louer pour "sa franchise quant à la sodomie". Dans cette interview dont le contenu est à vomir, ce criminel pédophile qui méritait l'échafaud prend un malin plaisir à se répandre en descriptions obscènes.  (Libération 25-26.01.1979)

Gardons bien en mémoire la vérité sur les soixante-huitards, leurs héritiers et le contenu authentique, pervers et criminogène de leur révolution culturelle qui permit ensuite des années durant à des monstres d'avoir pignon sur rue.

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