08.07.2008
Le Traité de Lisbonne de plus en plus contesté
Le chancelier Alfred Gusenbauer et son ministre des infrastructures, Werner Faymann, qui doit le remplacer à la tête du Parti social-démocrate (SPÖ), viennent de se prononcer en faveur d'un référendum chaque fois que les traités concernent les intérêts de l'Autriche.
Le traité de Lisbonne a été ratifié par le Parlement de Vienne, mais 23 % seulement des Autrichiens se déclarent satisfaits de l'Europe.
De son côté, Vaclav Klaus a souhaité que la Cour constitutionnelle ou le Sénat tchèques bloquent la ratification du traité de Lisbonne. Il a également dénoncé les tentatives de la France, qui préside l’UE pour six mois, de poursuivre le processus de ratification par les pays membres, malgré le rejet du traité par les électeurs irlandais.” Vaclav Klaus estime que le Traité de Lisbonne est “fini” qu’il n’est “plus possible de poursuivre sa ratification” après le ‘non’ irlandais.
18:44 Publié dans Alain Escada, Géopolitique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alain escada, europe, souveraineté, droite nationale, catholique, identitaire, nationalisme
05.07.2008
NON à la banalisation du terrorisme

18:49 Publié dans Alain Escada, Gauchisme, Géopolitique, Insécurité, Justice, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alain escada, terrorisme, subversion, gauchisme, ccc, bande à baader
02.07.2008
Après le NON irlandais, voici le NON polonais
Le président polonais refuse de ratifier le Traité de Lisbonne
La présidence française commence bien : le président Lech Kaczynski estime que le non irlandais a rendu le traité sans objet et ne veut pas ratifier le traité européen de Lisbonne. Il ajoute dans un entretien que
"l'affirmation selon laquelle il n'y a pas d'Union s'il n'y a pas de traité n'est pas sérieuse".
Le président polonais a mis en garde ses homologues européens contre une tentation d'isoler l'Irlande.
"Si on brise la règle de l'unanimité une fois, elle n'existera plus jamais. Nous sommes trop faibles pour accepter ce genre de solution".
Le parlement polonais a approuvé en avril la ratification du traité. Mais, selon la Constitution polonaise, c'est le président qui ratifie en dernier ressort les traités. Aucune disposition ne l'oblige, même si le Parlement le lui a demandé.
13:11 Publié dans Alain Escada, Géopolitique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alain escada, pologne, irlande, souveraineté, droite nationale, catholique, nationalisme
16.06.2008
Le nationalisme norvégien est de retour
Norvège : Le Parti du progrès "Fremskrittspartiet" en tête des sondages
Ludovic de Danne, 16.06.2008
Le Parti du progrès "Fremskrittspartiet"[1] (FrP, classé à l'extrême-droite) est en tête des sondages[2] avec 31% des intentions de vote (+6%)[3]. Loin devant les partis de la coalition gouvernementale constituée des travaillistes "Arbeiderpartiet" 26.6%, la Gauche socialiste 6.9% et le Parti du centre "Senterpartiet" 5.9%. Les conservateurs du "Hoyre" restent figés à 17%.
Selon Madame Siv Jensen (39 ans), chef du Parti du progrès, ces résultats expriment le désenchantement de la population par rapport au gouvernement de centre-gauche, du fait du prix de l'essence et de l'augmentation prévue des taxes sur l'essence. Le Parti du progrès est le seul en Norvège à prôner une diminution générale des taxes et des frais, et cette tendance populiste constitue la raison principale de sa popularité.
Ensuite, les Norvégiens sont de plus en plus insatisfaits de ce qu'ils reçoivent en retour des impôts et taxes qu'ils doivent payer. Alors qu'il est répété à souhait que la Norvège est riche, les Norvégiens s'inquiètent de la baisse de la qualité des soins, de services gouvernementaux dépassés, d'écoles en mauvais état, d'un manque de place sensible dans les maisons de retraite et d'un effectif policier insuffisant.
L'autre problème est lié à projet de loi sur le mariage homosexuel : «Une loi sur le mariage universel permet aux homosexuels de se marier, être considérés comme des parents adoptifs" dixit Karin Gjul, membre du parti travailliste et membre de la commission sur les migrations et les réfugiés au Conseil de l'Europe... Le "Fremskrittspartiet" s'est vigoureusement opposé à ce texte "qui va être adopté dans l'urgence et sans débat".
Le "Fremskrittspartiet" a remporté 22, 1 % des suffrages et 38 sièges au Stortinget, le Parlement norvégien, aux élections législatives de 2005.
Site du parti du progrès "Fremskrittspartiet" : http://www.frp.no
13:20 Publié dans Alain Escada, Géopolitique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : norvège, parti du progrès, alain escada, droite nationale, catholique, identitaire, nationalisme
13.06.2008
Les Irlandais ont dit NON en notre nom !
16:53 Publié dans Alain Escada, Géopolitique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alain escada, traité de lisbonne, europe, irlande, droite nationale, catholique, identitaire
11.06.2008
Encourageons l'Irlande à dire NON au Traité de Lisbonne
L'UE envisage de continuer "malgré tout" (surtout en cas de NON)
de Norbert Adrian, Hollande, mercredi 11 juin 2008
Quelques nouvelles du Parlement européen en ce qui concerne le référendum en Irlande.
La députée européenne Kartika Liotard (NL, soc) a récemment intercepté une lettre interne de son collègue Jo Leinen (DE, soc), président de la commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen, faisant appel à ses collègues socialistes de ne pas s'agiter autour de sujets trop sensibles jusqu'à ce que le traité de Lisbonne soit accepté...
L'UE se moque de l'opinion du peuple irlandais, même si aujourd'hui elle veut en donner l'impression contraire. Le Parlement européen a déjà rejeté une motion qui a été présenté dans le but de faire respecter les résultats du référendum irlandais. Le message de l'Union européenne à l'Irlande est donc le suivant:
- "votez ce que vous voulez... nous continuerons quoi qu'il arrive."
Dites "Non" à cette arrogance européiste en nous épargnant nous et tout le reste de cette Europe qui n'a pas le droit de voter sur le traité de Lisbonne.
Norbert Adrian, Hollande
11:26 Publié dans Alain Escada, Géopolitique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alain escada, traité de lisbonne, europe, irlande, référendum, souveraineté
09.06.2008
Une victoire pour les nationalistes autrichiens
Tyrol autrichien, recul des partis majoritaires, nette progression du FPÖe
Ludovic de Danne, 09 juin 2008
Ce dimanche 8 juin 2008 il y avait des élections régionales en Autriche dans la région du Tyrol (700.000 habitants). Les résultats en provenance de la ville d'Innsbruck[1], la capitale, font apparaître un particularisme avec le triomphe d'un "outsider" Fritz Dinkhauser (68 ans) qui pour sa première campagne électorale en solo réalise 18,3 % des voix. Fritz Dinkhauser a profité des pertes massives d'électeurs en provenance des partis de l'établissement. Cet ancien athlète, qui a participé à divers jeux olympiques (Grenoble), est aussi un ancien membre du parti "conservateur" ÖVP.
Ce scrutin au Tyrol est donc un séisme politique qui traduit une défiance supplémentaire des électeurs vis à vis de l'établissement. Néanmoins Fritz Dinkhauser n'aura profité d'aucune voix de nos amis patriotes du FPÖe "Freiheitliche Partei Österreichs" qui ont réalisé un score de 12,7%, soit une progression de presque 5 points (4.7%) par rapport à 2003.
Résultats dans l'ordre décroissant: (voir tableaux ci-joint[2])
ÖVP (centre/droite/conservateurs) : 40.4% (-9,5%)
Liste FRITZ : (Indépendant, ex ÖVP) : 18,3%
SPÖ (Socialistes/ sociaux démocrates) : 15,6% (- 10,3%)
FPÖe : (Nationaux) : 12,7 % (+ 4.7%) + 17.000 voix
Grüne (Verts/ écolos) : 10,4% (- 5,2%)
Autres : 2,6% (+1,9%)
Ce résultat très positif est la confirmation de la remontée du FPOe, du recul des partis du système, notamment des socialistes, et de l'échec de Jörg Haider, qui avait fait scission du FPÖe en créant le BZÖ en 2005.
Le FPÖe tyrolien est mené par Gerald Hauser, qui est aussi député au Parlement autrichien : http://www.fpoe-parlamentsklub.at/?id=9385
Site du FPOe du Tyrol : http://www.fpoe-tirol.at/
Site national du FPOe : http://www.fpoe.at/
Tous les résultats sur :
http://wahlen.tirol.gv.at/WahlenTirolGvAtWeb/wahlen.do?cm...
[1]www.nachrichten.at/politik/innenpolitik/695461?PHPSESSID=5c4bd953b179d1f809439547955ce147
[2] Sources : ORF, SORA
18:16 Publié dans Alain Escada, Géopolitique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : tyrol, fpo, alain escada, droite nationale, catholique, identitaire, nationalisme
06.06.2008
L'Irlande en proie à une immigration massive

Jadis un pays d'émigration, l'Irlande subit une immigration massive
Ludovic de Danne, 05.06.2008
Malgré une campagne déséquilibrée pour le OUI de la part d'élites arrogantes pratiquant la terreur psychologique, le référendum aura réussi à faire émerger de nombreux thèmes nationaux dont celui de l'immigration [1]. A l'image de l'Europe toute entière, c'est au tour de l'Irlande de s'interroger. Surtout pour une nation qui dans son histoire récente a toujours eu conscience d'être une terre d'émigration et non l'inverse.
Aujourd'hui l'Irlande est en proie à une immigration massive et croissante. A titre de comparaison il y avait 31 demandeurs d'asile en 1991 contre 10.325 en 2001 [2]. 60.000 demandes traitées entre 2000 et 2007 [3]. Autre élément, il a été délivré 6.000 permis de travail en 1999 contre 50.000 en 2003. Pour la seule année 2006, il a été atteint le chiffre record de 86.900 immigrés entrés légalement en Ireland. En décembre 2007, après une vive critique s'agissant des chiffres de l'office des statistiques, il a été révisé à la hausse le nombre d'immigrés légaux vivant en Irlande pour le situer à 427.000. Réévaluant par la même occasion la part des travailleurs immigrés de 248.000 à 310.000, soit presque 15% de la population active.
L'Irlande fait ainsi les mêmes erreurs que la France des années1970. Tout aura été fait par les gouvernements successifs au profit d'un patronat ultralibéral, avide de main d'œuvre étrangère bon marché pour un profit de court terme. De plus ces mêmes gouvernements auront trahis leur peuple en introduisant des verrous politiques et intellectuels tels que la charte "antiraciste" signée par tous les partis irlandais (1997) et l'introduction dans la Constitution du "jus soli citizenship" c'est à dire le droit du sol pour des enfants nés de parents non irlandais (1998), avec évidemment le droit au regroupement familial.
Malgré la prospérité économique de l'Irlande, ces dernières mesures combinées à la réalité quotidienne ont a fait apparaître un malaise au sein de cette nation sur la définition de l'identité irlandaise et sur la question du retour des travailleurs immigrés dans leur pays. Cette saine réaction pour autant n'a pas fait émerger d'équivalent du Front National en Irlande...
Selon l'essayiste irlandais Steeve Garner[4], la raison de cette absence, outre que l'immigration de masse est un phénomène récent là-bas, aurait pour cause l'orientation prise par la coalition des "Démocrates progressistes" (conservateurs et libéraux) avec le Fianna Fáil (centre droit populiste)[5] de 1997 à 2007. Cette coalition gouvernementale ayant fait des choix stratégiques favorisant des politiques néolibérales et une approche très fonctionnelle de l'immigration. Une immigration qui a longtemps été présentée comme européenne (pays de l'est) et temporaire. Le passage du statut de pays d'émigration à celui d'immigration ayant été invoqué, justifié et promu comme étant positif et nécessaire afin de satisfaire aux impératifs d'une très forte croissance économiques et à la pénurie de main d'œuvre.
Mais comment expliquer aux irlandais que dans un pays de 4,2 millions d'habitants se sont installés 100.000 chinois lors de la décennie dite du "Tigre celtique"[6]. Les explications sociologiques, politiques et économiques ne suffisent plus et cette immigration s'est révélée ni européenne, ni choisie, ni temporaire. Nombreux sont ainsi les Irlandais qui s'interrogent isolément sur la nécessité ou non d'aller vers une Irlande multiculturelle alors qu'il ne s'agissait à l'origine de recourir à l'immigration qu'au besoin d'un boom économique aujourd'hui au ralenti.
Une réaction citoyenne : "Immigration Control Platform"
Si un Front National irlandais n'existe pas encore, cela n'empêche pas la majorité silencieuse des irlandais de s'inquiéter. Des associations indépendantes d'alerte sur les conséquences de l'immigration massive sont apparues telle ICP "Immigration Control Platform" (Plateforme Pour un Contrôle de l'Immigration) créée en janvier 1998 dans l'indifférence généralisée mais qui connait un certain écho aujourd'hui[7].
L'ICP se définit comme une ONG irlandaise "nous sommes absolument opposés à toute immigration illégale, aux abus liés aux visa et au droit d'asile. Nous ne voulons pas non plus subir une immigration légale massive". L'ICP demande l'instauration d'une procédure de demande d'asile très stricte, voire d'une politique du "retour". Elle souhaite que la politique d'immigration de travail soit très vite révisée et que l'expulsion de tous les illégaux soit appliquée, notamment pour les demandeurs d'asile déboutés.
Enfin, l'ICP demande que "l'Irlande reste irlandaise"
Sa fondatrice et porte parole est Áine Ní Chonaill, une institutrice à la retraite et ancienne membre déçue du parti des "Démocrates progressistes".
Plus efficace dans son travail de diffusion de l'information et de lobbying l'ICP n'a pas le statut de parti politique car elle refuse de divulguer son mode de financement (mécènes anonymes) et le nombre de ses membres. L'ICP a toutefois participé aux élections de 2007 en présentant des candidats indépendants sans toutefois arriver à dépasser 1% des voix[8].
Etant donné l'ampleur du phénomène migratoire et l'inconscience ou les buts inavouables de l'élite irlandaise, il se pourrait que la majorité silencieuse des irlandais se retrouvent un jour dans les urnes pour apporter leur suffrage à un mouvement politique patriote opposé à une immigration massive qui détruit leur identité et leur avenir.
Site de l'ICP : http://www.immigrationcontrol.org
Immigration Control Platform, P.O. Box 6469, Dublin 2, Ireland
[1] Notamment au sujet de l'article 18 de la "Charte des droits fondamentaux", juridiquement contraignant et qui fait référence au «droit d'asile»
[2] http://www.paradigme.com/sources/SOURCES-PDF/Pages%20de%20Sources13-1-2.pdf
[3] Office of the Refugee Applications Commissioner : http://www.orac.ie/
[4] Steve Garner, Ireland and immigration: explaining the absence of the far right, Patterns of Prejudice, Volume 41, Issue 2 May 2007 , pages 109 - 130
[5] Parti historique qui demeure le plus important d'Irlande, actuellement membre du groupe pour l'Europe des Nations au Parlement européen
[6] L'expression Tigre celtique désigne pour la République d'Irlande la période de forte croissance économique entre les années 1990 et 2002.
[7] http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/europe/1986739.stm
[8] http://www.ireland.com/focus/election2007/features/features19.html
16:40 Publié dans Alain Escada, Géopolitique, Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alain escada, irlande, immigration, droite nationale, catholique, identitaire, nationalisme
NON au Traité de Lisbonne !
Irlande : Le NON en tête des sondages
Ludovic de Danne, 06.05.2008
A moins d'une semaine du référendum sur le Traité de Lisbonne le NON va peut être l'emporter. Depuis l'enquête de la Commission référendaire irlandaise du 28 avril dernier, qui révélait que 80% des Irlandais ne savaient pas ce qui se trouvait dans le traité de Lisbonne, le NON a lentement progressé pour arriver désormais en tête selon un sondage du "Times/TNS mrbi poll" du 5 juin[1].
NON : 35 % (+17)
OUI : 30 % (-5)
Ne Savent Pas : 28 % (-12 points)
N'iront pas voter 7%
L'issue du scrutin peut encore paraître incertaine du fait d'un nombre encore très élevé d'indécis. Il faut espérer que l'adage "Dans le doute, abstiens-toi" fonctionne comme ce fut le cas lors du premier référendum irlandais sur le Traité de Nice en 2001.
Le camp du OUI aura fait bien d'autres erreurs. Avec une campagne référendaire déséquilibrée, tant sur le plan financier que médiatique certains irlandais se sont sentis agressés. En effet, appuyés par les eurocrates bruxellois tout semblait bon pour des élites irlandaises au comble de l'arrogance quitte à terrifier les électeurs en insistant sur les "graves conséquences" que pourrait provoquer un NON irlandais. Il était de surcroît vivement suggéré de voter OUI afin de ne pas passer pour des nuls ou des parias, parce que l'Irlande "serait redevable" d'une Europe dont elle avait tant bénéficié.
La méconnaissance du Traité comme moyen d'explication méprisant n'est pas une raison suffisante pour trouver un raison à son rejet progressif. De plus en plus d'Irlandais se sont rendus compte, pour différentes raisons, à la fois de droite (perte de souveraineté, immigration massive, avortement) ou de gauche (droits sociaux, dumping social, neutralité militaire, mondialisation) qu'ils doivent rejeter ce traité.
Apparaît ainsi nettement une opposition idéologique applicable à toute l'Europe entre les tenants de l'aventure mondialiste (Europe de Bruxelles, ultralibérale) et ceux de la garantie nationale ou alter européenne (Europe de la coopération, Europe des Nations)
Malgré cette mascarade, le référendum aura fait émerger de nombreux thèmes dont celui de l'immigration[2].
15:52 Publié dans Alain Escada, Géopolitique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, traité de lisbonne, irlande, droite nationale, catholique, identitaire, nationalisme
03.06.2008
2,3 millions de nouveaux immigrants au Royaume-Uni en 16 ans

2,3 millions d'immigrants sont arrivés au Royaume-Uni en l'espace de 16 ans
Par Ludovic de Danne, 3 juin 2008
"Migration Watch UK"[1], une agence non gouvernementale qui informe les citoyens britanniques sur le problème posé par les migrations au Royaume uni, a analysé les derniers chiffres publiés par le "Bureau national des statistiques"[2] dans un article du 2 juin dernier.
Il apparaît qu'entre 1991 et 2006 plus de 2,3 millions d'immigrés sont officiellement entrés au Royaume-Uni. La vaste majorité provenant du tiers-monde. Seuls 8% d'entre eux étant originaires des pays de l'est européen, notamment des nouveaux états membres de l'Union européenne. L'agence précise que les clandestins sont évidemment exclus du calcul et que leur nombre est impossible à quantifier.
Pour Migration Watch UK, l'analyse de ces chiffres doit surtout servir à démonter la propagande gouvernementale qui, tant bien que mal, essaie d'apaiser une population de souche de plus en plus inquiète. Les britanniques prennent conscience trop tard des modifications sensibles de leur société du fait des problèmes insolubles du fait du mode de vie de populations d'origine extra européenne qui ne veulent pas ou ne peuvent pas s'intégrer.
Pour cette agence, il est urgent que le gouvernement agisse enfin et immédiatement du fait de calculs mathématiques simples. Les chiffres actuels de l'immigration légale expriment des besoins futurs en terme de croissance démographique. Il faudra par exemple construire 1,5 millions de maisons sur la période 2003 - 2026. Quand on sait que la densité de la population en Angleterre est deux fois celle de l'Allemagne et quatre fois celle de la France...
***
"Migration Watch UK", est une agence indépendante se voulant objective et qui a été fondée en 2001 par Sir Andrew Green, un ancien haut diplomate conscient des conséquences et des problèmes liés à une trop forte immigration au Royaume uni. Fustigé par la gauche, Sir Andrew continue d'alerter les britanniques sur les dangers d'une immigration excessive. C'est un homme influent et souvent médiatisé qui a réussi à empêcher que la gauche le bâillonne en lui collant l'étiquette facile de "raciste".
Après avoir étudié les sciences naturelles et l'économie à Cambridge, il a servi dans la Royal Green Jackets entre 1962-1965. Par la suite, il a passé la moitié de sa carrière au Moyen-Orient. Il a étudié l'arabe au Liban. Il a été ambassadeur en Syrie (1991-94) puis directeur pour le Moyen-Orient au "Foreign Office" (affaires étrangères) avant de servir comme ambassadeur en Arabie saoudite. Il a pris sa retraite en juin 2000. C'est aussi l'ancien président de "Aide médicale pour les Palestiniens", un organisme de bienfaisance britannique visant à améliorer les soins de santé pour les Palestiniens.
Le reste du bureau de cette organisation est constitué d'une dizaine de professeurs, politiques, patrons, juristes, dont des britanniques d'origine étrangère
Site : http://www.migrationwatchuk.com
18:32 Publié dans Géopolitique, Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alain escada, immigration, droite nationale, catholique, identitaire, nationalisme


