05.11.2009

La Cour européenne des droits de l'homme contre la Croix

Croix_Neige.jpgL’Italie, condamnée, s’insurge contre ce totalitarisme

La Cour européenne des droits de l’homme a condamné, mardi, l’Italie à verser 5 000 euros de dommages à Mme Soïle Lautsi au motif que ses enfants avaient été exposés à la vision des crucifix accrochés dans leurs salles de classe à l’école publique d’Abano Terme en 2001-2002, date à laquelle les deux garçons Dataico et Sami Albertin étaient respectivement âgés de treize et onze ans. Une longue procédure, obstinée et infructueuse, avait été engagée contre l’Etat italien par cette femme dont la CEDH souligne, pour expliquer sa décision, que les convictions laïques « atteignent un degré de sérieux et de cohérence suffisant pour que la présence obligatoire du crucifix puisse être raisonnablement comprise par elle comme étant en conflit avec celles-ci ». Autrement dit, c’est la qualité intrinsèque de la « non-foi » professée par Mme Lautsi qui justifie le rejet d’un symbole chrétien dont des lois italiennes de 1924 et 1928 imposent la présence dans les écoles, commissariats et tribunaux.

Le gouvernement italien avait argué du fait que le crucifix n’est pas seulement un symbole religieux impliquant obligatoirement l’adhésion à une tradition religieuse, mais le signe de principes qui peuvent être partagés en dehors de la foi chrétienne (« non-violence, égale dignité de tous les être humains, justice et partage, primauté de l’individu sur le groupe et importance de sa liberté de choix, séparation du politique du religieux, amour du prochain allant jusqu’au pardon des ennemis »), le message évangélique étant lui-même à la « racine » des « valeurs démocratiques » dont même les théoriciens non chrétiens avaient été marqués à travers une philosophie chrétienne. Comment la simple exposition du crucifix peut-elle porter atteinte à la liberté de ne pas croire ou de croire autre chose ? demandait en substance le gouvernement italien.

Une chambre de sept juges CEDH, parmi lesquels une Turque, a rejeté à l’unanimité ces raisonnements en invoquant « le droit fondamental à l’instruction » sur lequel « se greffe le droit des parents au respect de leurs convictions religieuses et philosophiques », que ce soit dans l’enseignement public ou privé. Les juges y ont associé l’importance de la  sauvegarde de « la possibilité d’un pluralisme éducatif, essentiel à la préservation de la “société démocratique” telle que la conçoit la Convention », ajoutant : « En raison de la puissance de l’Etat moderne, c’est surtout par l’enseignement public que doit se réaliser cet objectif. »

Vu que le crucifix est à l’évidence un symbole chrétien, et que sa présence dans les classes tend à faire croire que la religion à laquelle il renvoie est majoritaire ou mieux vue que les autres, la CEDH juge que l’Italie a méconnu son obligation de « pluralisme », puisque l’Etat ne saurait « imposer, même indirectement, des croyances, dans les lieux où les personnes sont dépendantes de lui ou encore dans les endroits où elles sont particulièrement vulnérables ». Ce qui est le cas dans les écoles, assure-t-elle, où « le pouvoir contraignant de l’Etat est imposé à des esprits qui manquent encore (selon le niveau de maturité de l’enfant) de la capacité critique permettant de prendre distance par rapport au message découlant d’un choix préférentiel manifesté par l’Etat en matière religieuse ».

Il faut se rappeler que cette prise de position s’inscrit dans une jurisprudence européenne qui, tout en affirmant la liberté des parents, a approuvé l’interdiction allemande de la scolarisation à domicile en s’appuyant sur un principe réaffirmé dans l’affaire Lautsi c. Italie en d’autres termes : « Le respect des convictions des parents doit être possible dans le cadre d’une éducation capable d’assurer un environnement scolaire ouvert et favorisant l’inclusion plutôt que l’exclusion, indépendamment de l’origine sociale des élèves, des croyances religieuses ou de l’origine ethnique. L‘école ne devrait pas être le théâtre d’activités missionnaires ou de prêche ; elle devrait être un lieu de rencontre de différentes religions et convictions philosophiques, où les élèves peuvent acquérir des connaissances sur leurs pensées et traditions respectives. » Et cela vaut pour toutes les formes d’enseignement.

Loin d’être anecdotique, l’arrêt de la Cour européenne marque un durcissement de cette idéologie qui se réclame, bien sûr, des droits des minorités et qui n’a aucune raison de s’arrêter là. Si l’on considère les « minorités » comme vulnérables et méritant protection, pourquoi tolérer tous les symboles chrétiens qui marquent (encore) profondément les terres chrétiennes d’Europe ? Les croix, les statues, les oratoires, les églises, les couvents, les clochers qui rythment nos paysages…

D’autant que de « minorité » à « minaret », le voyage est court.

L’Italie – Eglise, société civile, élus, ministres, Berlusconi en tête – a réagi avec vigueur contre la condamnation absurde dont elle fait l’objet. Le gouvernement fera appel de la décision, montrant ainsi sa détermination à propos d’une affaire qui est tout, sauf… symbolique.

JEANNE SMITS

02.11.2009

Autriche : des mesures contre l'islamisme

Maria Fekter, ministre de l’Intérieur autrichien, a déclaré vouloir « éliminer » les islamistes intégristes d’Autriche. Indignés, Les Verts dénoncent des « méthodes mafieuses ». De leur coté, le FPÖ et le SPÖ réclament « des actes et non des paroles »

Maria Fekter s’en est pris avec une force inhabituelle aux extrémistes musulmans. « Nous devons renforcer la législation afin de circonscrire les fondamentalistes qui prennent de plus en plus d’importance et les éliminer d’Autriche » aurait déclaré la ministre, selon le journal télévisé Rundschau am Sonntag.

La ministre accuse les immigrés d’être pour une grande part responsables de la criminalité en Autriche : « Une grande partie des actes criminels est le fait d’étrangers ». Maria Fekter souhaite commencer par les jeunes : certains se déclareraient être à la recherche d’une place d’apprentissage pour pouvoir toucher les allocations familiales. « Je ne veux plus prendre sur mon budget l’argent qui servira à verser des allocations à des jeunes qui ne font rien, à part commettre crimes et délits.» ajoute-t-elle.

(Source DerStandard)

30.10.2009

Islamisation de la France

« Deux systèmes de valeurs irréconciliables »

Ou comment la justice française s’est couchée devant les «autorités religieuses » islamiques, créant dans le même temps une jurisprudence « musulmane » en droit français.

Diffusion Arte – « Voiles sur la République » -  septembre 2009

24.10.2009

Affrontements ethniques à Bruxelles

émeutes.jpg"Les incidents à Anderlecht en mai 2008 étaient des affrontements ethniques. Ceux de septembre 2009 ont ajouté un degré dans la gravité : c'est la première fois qu'on voit des armes de guerre en ville."

Charles Picqué (in Le Soir du 20 octobre 2009)

21.10.2009

Racisme anti-belge dans le métro bruxellois

agression-filmée-portable.jpgOn apprend que samedi soir, après le match contre Charleroi au Parc Astrid, une agression d’une violence rare s’est déroulée dans le métro bruxellois, plus précisément dans la rame de 23h58 qui quittait la station anderlechtoise St-Guidon vers le centre-ville.

Si elle n’a pu les compter, une des trois victimes déclare avoir reçu de l’ordre de 50 coups de poing et coups de pied des agresseurs, au nombre de 11.

L’agression a atteint un sommet de cruauté quand les auteurs, le maintenant par la nuque, lui ont arraché 20 cm2 de cheveux par plaque entière à l’avant du crâne, tandis qu’un autre filmait la scène, à l’aide d’un GSM.

(…)

Commissariat le plus proche ? Celui du Marché au Charbon, le plus important du pays : pourtant, selon la victime, Christophe B., interrogée hier par la DH , la police de Bruxelles “a refusé d’acter la plainte […] À l’accueil, la policière, d’origine allochtone, m’a répondu qu’on ne pouvait rien faire pour moi”, sinon appeler une ambulance.

(…)

Christophe revient sur la douleur des cheveux arrachés par poignées : “J’ai hurlé.” Les insultes proférées : Sales Belges, vous êtes tous des racistes. Vous êtes tous des Flamands. On nique Anderlecht. On va vous enculer. On va vous saigner. Pour donner le temps aux complices de frapper encore pendant quelques secondes supplémentaires alors que la rame à l’arrêt à Comte de Flandre allait redémarrer, un des onze a bloqué les portières avec ses pieds et crié à ceux qui continuaient encore de frapper : “Putain, tu l’achèves ou non. Mais achève-le, putain.”

source

Paroles d'autrefois

[bande+de+voyous.1.jpg]

"A Bruxelles, les flagrants délits à charge des étrangers représentent 61% alors qu'ils ne représentent que 30% de la population. Renvoyer chez eux ceux qui ne veulent pas respecter nos lois, c'est de la justice pas du racisme."

extrait du tract communal de 1988

de la liste d'Albert DEMUYTER, bourgmestre PRL d'Ixelles de 1973 à 1993,

ministre de la Région bruxelloise et des Classes Moyennes de 1981 à 1986

17.10.2009

Pour les gauchistes belges, 396.000 euros c'est "dérisoire" !

anticommuniste.jpgLa gauche et l'extrême gauche revendiquent la particularité de représenter les aspirations du peuple. La récente "carte blanche" publiée par le journal "Le Soir" (15 octobre 2009) -et co-signée notamment par le trotskiste Manuel Abramowicz, Jean Cornil (député PS), Céline Delforge (parlementaire wallonne Ecolo tendance communiste), Pierre Eyben (porte-parole du microscopique Parti communiste), Muriel Geerkens (chef de groupe Ecolo à la Chambre), Nadia Geerts (présidente du cercle républicain), Raoul Hedebouw (porte-parole de l'ex-stalinien-maoïste PTB), Eric Jadot (député Ecolo), Pol Lootens (secrétaire fédéral de la centrale générale du syndicat FGTB), Philippe Mahoux (sénateur PS), Patrick Moriau (député PS), Philippe Moureaux (bourgmestre PS de Molenbeek)- montre à quel point ces gens-là sont au contraire très éloignés des considérations des gens du peuple. En effet, voilà cette alliance de socialistes, d'écologistes, de communistes, de trotskistes, de républicains et de syndicalistes qui revendique une commission d'enquête pour élucider l'exécution sommaire du député communiste Julien Lahaut datant... du 18 août1950.

Très logiquement, Madame Sabine Laruelle, ministre de la Politique scientifique, a estimé qu'il était hors de question de débloquer le budget de 396.000 euros pressenti pour permettre à quelques-uns de jouer à la version grand luxe de Cluedo.
Mais en pleine crise économique, au moment où le gouvernement serre les boulons du budget, au moment où chaque Belge doit limiter ses dépenses, et alors qu'on annonce 100.000 nouveaux chômeurs pour 2010, ce conglomérat écolo-socialo-communiste ose écrire que les 396.000 euros à consacrer à enquêter sur une affaire vieille de 59 ans représentent une somme "bien dérisoire" ! Ah, ces gens-là savent parler au peuple...
Il serait bon que, lors des prochaines réunions publiques de ces gauchistes, des gens du peuple, des chômeurs, des pensionnés à petits revenus, des ouvriers, des agriculteurs, se présentent pour expliquer ce que représente pour eux une somme de 396.000 euros.
Et si vraiment il s'agit d'une somme dérisoire, puisque ces grandes consciences sont des internationalistes convaincus, il serait bon de prévoir une autre commission d'enquête : sur les crimes communistes commis à travers le monde de 1917 à nos jours. Vaste travail ! Mais le devoir mémoriel n'a pas de prix, n'est-ce pas ?

16.10.2009

Question de culture...

Mitterrand-polanski-1-19-72[1]

Source : Dissidence numérique.

21.09.2009

Bruxelles : les zones de non-droit s'étendent...

Des policiers témoignent anonymement : «Ils n’ont rien à craindre. Ca vient d’en haut…». «Les policiers se sentent délaissés. Le bourgmestre [le maire] a pris fait et cause pour ces populations. Car elles constituent une grosse partie de leur électorat. Notre boulot n’aboutit à rien.»

Concernant la récente guérilla urbaine à Molenbeek :

«Plusieurs sources policières disent la même chose. L’origine de ces émeutes, c’est le ramadan et non pas des histoires de drogue. Depuis le début de cette période, des dizaines de jeunes musulmans cherchent la confrontation avec la police. Pendant la journée, c’est assez calme. Ils craignent d’être appréhendés et de passer la nuit en cellule sans manger. Mais dès qu’ils ont mangé, les émeutes se déclenchent.»

«Chez les pompiers, l’instruction est passée de n’utiliser que les véhicules anciens. Car ils savent avec certitude que leur matériel va être endommagé au cours des nombreuses interventions dans les quartiers « risqués ».(en flamand)

09.09.2009

Bruxelles : la poudrière s'enflamme et la police s'enfuit

http://frenchgirlinfinland.files.wordpress.com/2007/11/emeutes2005.jpg

Hier soir, malgré toute l'autocensure pratiquée par les médias, les télévisions belges ont révélé que depuis deux jours des bandes s'affrontent dans différentes rues "multiculturelles" de Bruxelles en tirant à la Kalashnikov, célèbre fusil mitrailleur soviétique. Des centaines de douilles retrouvées...

Le premier soir, la police s'est rendue sur les lieux mais, devant "l'hostilité" rencontrée, a abandonné l'endroit.
Le second soir, la police a attendu que les lieux des tirs retrouvent tout leur calme avant de s'y rendre.
Tout juste signale-t-on que la police a trouvé une cache d'armes.
Revenons à la chronologie d'une fin d'été agitée.
Des émeutes ont eu lieu le mercredi 26 août et le jeudi 27 août à Molenbeek et Anderlecht. Seule la presse écrite en a parlé. Pas un mot aux journaux télévisés.
Mercredi, des "jeunes" ont jeté divers projectiles sur des policiers devant la station de métro Aumale à Anderlecht. Voici déjà une semaine que des "jeunes" tentent à diverses reprises d'attirer la police dans des guet-apens, après avoir couvert les rues d'huile ou d'essence.
Jeudi, des "jeunes" incendient des pneus au milieu de la rue de Ribaucourt à Anderlecht. Arrivés sur les lieux, les pompiers sont la cible de cailloux jetés par les "jeunes" du quartier. Sept patrouilles de police se rendent sur place mais reculent devant une centaine de jeunes sauvages. Ceux-ci forcent les portes d'un immeuble de logement, se précipitent dans la cour intérieure et incendient ou démolissent six voitures. Des vandales sont cagoulés, armés de barres de fer et de cocktails molotov. Ces hordes s'en sont également pris au mobilier urbain, aux bacs à fleurs, aux boîtes aux lettres.
Le journal "La Dernière Heure" révèle ensuite que la police a reçu des consignes. "Ne pas faire de vagues, ne pas contrôler, ne pas intervenir même s'ils sont des dizaines à se rassembler, ne pas dresser de P.-V. pour outrage, ou même après avoir reçu un pavé."
Le journal précise encore : "Le 30 août, une patrouille a voulu contrôler le conducteur d'une moto qui roulait de manière dangereuse. Le motard a pris la fuite et s'est réfugié auprès de jeunes. Profitant du nombre, ils ont empêché le contrôle. Motif invoqué : on ne contrôle pas pendant le ramadan !".
La suite à ce jour, vous l'avez lue en préambule de cet article. Puisque la police se soumet aux ukases des voyous, la violence a pris une dimension plus inquiétante.
Quand des individus tirent à l'arme de guerre sur des policiers, la réponse appropriée n'est pas que la police quitte les lieux sur la pointe des pieds, la réponse n'est pas l'envoi sur place d'assistantes sociales ou de stewards urbains, la seule réponse valable c'est que la police ouvre le feu et abatte ces criminels.
Sinon le message est limpide : les autorités belges confirment qu'elles ne sont plus en mesure de faire respecter l'ordre et la loi. Chaque zone de violence devient une zone de non droit. Ce qui revient à inviter les bandes criminelles à s'approprier encore plus de territoire.
On nous prétend que c'est pour ne pas envenimer les choses que la police reste invisible. Quelle est la limite à franchir avant que l'on s'aperçoive en haut lieu que le véritable venin dont il fallait se méfier s'est déjà largement propagé ? Comment croire que nous vivons encore dans un Etat de droit lorsque cet Etat se trouve incapable d'empêcher de jeunes voyous de jouer aux guerilleros dans les rues de sa capitale ?
De jeunes voyous, dans une surenchère criminelle, ont adopté une attitude de tueurs en tirant à l'arme de guerre en pleine rue. Même les partisans de la lecture la plus stricte de la loi relative à la légitime défense devraient convenir que la police est non seulement en droit mais en devoir de riposter face à un homme la prenant pour cible une kalashnikov en main.

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