13.10.2009

Vaccins ? Attention, danger !

Documentaire diffusé sur France 5 en décembre 2008.

Sur la vaccination obligatoire, sur les ravages provoqués par divers vaccins chez un nombre croissant d’enfants ou d’adultes, sur le silence du monde médical et de l’industrie pharmaceutique.

13.06.2009

Réchauffement climatique ? Quelle vérité ?

Le climato-catastrophisme : une utopie de type marxiste

manipulation.jpgDans son dernier livre, le président tchèque Vaclav Klaus développe une critique économique des thèses alarmistes sur l'environnement :

"L’approche environnementaliste de la nature est semblable à l’approche marxiste des lois économiques, dans la mesure où les environnementalistes, eux aussi, s’efforcent de remplacer la spontanéité du développement de l’humanité par une sorte de planification optimale et centrale. […] Tout comme l’approche communiste qui l’a précédée, cette approche est une utopie, dont les résultats sont entièrement différents de ceux que l’on attend. Comme toute utopie, on ne peut tenter de la réaliser qu’au prix d’une restriction de la liberté et des diktats d’une minorité élitiste."

Le président tchèque passe au crible de l’analyse économique tous les dogmes de l’écologisme, en se référant aux travaux de nombreux autres scientifiques. La principale critique adressée aux Verts est qu’ils fondent leur prévision sur des données qu’ils tiennent pour immuables. Il reproche aussi aux Verts de commettre la même erreur que Malthus qui recommandait le contrôle des naissances :

"Malthus partait de la différence entre la croissance arithmétique [1, 2, 3, 4, 5…] et la croissance géométrique [1, 2, 4, 8, 16…] de deux grandeurs : la production agricole et le nombre d’habitants. Malthus ne pouvait pas imaginer que l’humanité fût capable de faire croître les ressources selon une progression géométrique."

Le réchauffement climatique ? Václav Klaus affirme qu'il n’est pas global, puisqu’il ne se constate ni dans les régions tropicales, ni dans les zones humides, ni pendant l’été, ni durant le jour. Il n’est pas sans précédent, les études historiques prouvant que les températures ont été plus élevées au cours du Moyen Âge, entre 950 et 1300. Il n’est pas aussi important qu’on le croit souvent : la température moyenne n’a augmenté que de 0,74 °C au cours du XXe siècle. Il ne résulte pas exclusivement de l’activité humaine, les scientifiques les plus sérieux liant ces variations climatiques à l’activité solaire.

11.05.2009

Peut-on encore critiquer le préservatif ?

lucidaction_sida.jpgScandale. C’est l’Organisation Mondiale de la Santé qui l’affirme dans un rapport (fichier au format PDF) d’avril 2009 consacré à la lutte contre le SIDA :

L’utilisation correcte et systématique du préservatif masculin réduit le risque de transmission sexuelle du VIH de 80-90%.

L’entreprise Durex affirme pour sa part sur son site que le préservatif bien utilisé est fiable au maximum à 98%. Ceux qui affirment que le préservatif est LA solution contre le SIDA ou qu’il protège parfaitement contre le SIDA sont des menteurs ou des ignorants criminels.

Déification. “Interdit de critiquer le préservatif. C’est un objet sacré. Il faut le vénérer, le mettre sur les bâtiments publics, lui construire des temples ou on viendra de prosterner devant lui, l’adorer, lui rendre grâce. L’abstinence ? La fidélité ? L’accueil triomphal réservé au pape par les Africains ? Des notions bourgeoises, féodales de la propagande réactionaire. Aucune place dans la France d’aujourd’hui. Vous devez assouvir vos pulsions sexuelles. Il n’y a que ça qui compte” ironise un lecteur de “LibéOrléans”.

26.03.2009

SIDA : le Pape a raison !

pape-benoit-xvi.jpg« S’il n’y a pas l’âme, si les Africains ne s’aident pas, on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d’augmenter le problème. » Ce sont les mots exacts que le pape a prononcés dans l’avion qui l’emmenait en Afrique et qui ont déclenché une déferlante contre la catholicité. Une de plus.

Quand le sida a été découvert comme une maladie mystérieuse 400 cas avaient été repérés dans le monde. Quelle était la solution ? Le préservatif. En 1987, 51.000 personnes dans le monde étaient recencées comme ayant cette maladie (L’Express n° 1722). Valeurs actuelles écrit : « Deux populations à risque : les homosexuels américains et les Africains de la région subsaharienne » (13 juillet 1986). Cette revue ne voit à l’époque qu’une seule solution : «  le retour à la moralité ». Que prône Le Point à cette époque : le préservatif  (23 mars 1987, page 89) ? Entre ces deux options laquelle était la bonne ? Le monde entier a choisi la seconde. Le sida passera de  400 cas à 4000 cas, puis à 40.000 cas, puis 400.000 cas, puis 4 millions de cas, puis 40 millions de cas avec cette seule option qu’était le préservatif présenté au nom de la liberté sexuelle. Sans doute faudra-t-il arriver à 400 millions de cas pour qu’enfin on se pose cette question ? Le préservatif est-il la seule méthode d’empêcher la propagation du sida ?  La réponse du pape est qu’il s’agit d’un pis aller. Pourquoi ?

Tout simplement parce que le préservatif ne protège que partiellement du sida, comme il évite partiellement les grossesses. Tous les gynécologues obstétriciens le savent (taux d’échec  4 à 12  % par année-femme). Tout simplement parce que le virus du sida est 500 fois plus petit qu’un spermatozoïde selon le professeur Lestradet de l’Académie nationale de Médecine. Et qu’un préservatif présente toujours des petits trous de l’ordre de 5 microns (millionième de mètre). (Rapport de l’académie nationale de médecine « Le Sida, propagation et prévention » 4 juin 1996 Bull. Acad. natle. méd. 1996, 180, n°6  Rapports de la Commission VII de l’académie de médecine avec commentaire. Editions de Paris). En Afrique du Sud, une expérimentation d’une gelée anti-sida a été faite sur 82.000 femmes  avec utilisation rigoureuse et absolue du préservatif. Cette gelée s’est avérée inefficace mais en plus 4 % des utilisateurs avaient attrapé le sida (Info Q.d.M. du 8.12.08). Tel est le taux d’échec. Le Figaro du dimanche  22 mars 2009 signale que "le préservatif est efficace à 87 % dans des conditions communes et à 97 % dans les meilleures conditions". Ces chiffres rejoignent exactement ceux que le Pr Henri Lestradet concernant les grossesses sur préservatifs. Qui dans le monde accepterait de donner à un enfant un jouet qui dans quatre cas sur cent va le tuer au bout d’une année ? Personne. C’est pourtant ce qui se passe avec la promotion du préservatif chez les adultes.

Le pape nous rappelle simplement à la raison. Le préservatif est en fait la roulette russe qui par un faux effet de sécurité condamnera à mort au bout d’une année quatre personnes sur cent.

Alors quelle est la solution ? Elle est donnée par l’ONU elle-même dans son programme réactualisé du 19 mars 2009 évoquant le moyen de réduire le nombre des contaminations. « Retarder l’âge du premier rapport sexuel, s’abstenir sexuellement, prendre des risques moindres en étant fidèle à son partenaire lorsqu’aucun des deux partenaires n’est infecté, réduire le nombre des partenaires sexuels et…utiliser régulièrement des préservatifs ». Ceci rédigé en dehors de toute considération morale catholique bien évidemment venant de cet organisme. C’est en réalité ce que dit le pape qui ne prétend d’ailleurs nullement imposer aux autres religions ce qu’il demande aux catholiques auxquels il s’adressait en atterrissant en Afrique.

Or nous constatons que le seul pays au monde qui a vu s’effondrer le nombre des malades atteints du sida est l’Ouganda qui a fait de la fidélité conjugale et de la lutte contre la polygamie son cheval de bataille. Mais par exemple nous voyons  les Philippines avec seulement 9.000 cas connus qui arrive au 149 ème taux le plus bas de contagion de la planète sur 167 pays recensés (Google : Philippines sida /Comparaison de Pays / VIH/SIDA - taux d'incidence du sida). Par rapport à la population totale, il y a autant de patients atteints de la maladie sur tout l’Archipel que la France en génère chaque année et qui a actuellement 120.000 à 140.000 patients recensés. Pourquoi ? Tout simplement parce que le gouvernement  et l’Eglise ont appelé la population à modifier son comportement sexuel. Ce qui a évité à ce pays la tragédie que connaît l’Afrique. 

Il nous est demandé à longueur d’antennes de modifier notre comportement en matière de conduite automobile, d’hygiène alimentaire, dentaire, sportive, d’usage du tabac et de l’alcool ;mais pas question de modifier le comportement des peuples en matière de sexualité. Nous allons donc en payer le prix. Nous le payons d’ailleurs déjà par le coût exorbitant des traitements pour le sida, responsable en partie du trou de la sécurité sociale. En attendant l’arrivée d’un hypothétique vaccin.   

C’est ce qu’a voulu nous rappeler le Pape. Il joue en cette matière un rôle véritablement prophétique. Et il n’a cure de se voir accabler par les médias qui suivent la mode comme des moutons de Panurge. Il est là pour défendre la vérité et la morale enseignées par Jésus-Christ. Nous approuvons son courage face à la meute des loups qui le harcèle. Benedictus sit. Qu’il soit béni.

Dr Jean-Pierre Dickès

23.03.2009

SIDA : la vérité n'est pas dans les média

Le Pape a scientifiquement raison

Du directeur du Projet de recherche sur la prévention du sida à l'université de Harvard aux Etats-Unis, Edward C. Green :

G "Le Pape a raison. Ou pour répondre plus précisément : les meilleures données dont nous disposons confirment les propos du Pape. Il existe une relation systématique, mise en évidence par nos meilleures enquêtes, y compris celles menées par l’organisme “Demographic Health Surveys” financé par les Etats-Unis, entre l’accès facilité aux préservatifs et leur usage plus fréquent et des taux d’infection par le virus du sida plus élevés, et non plus faibles. Cela pourrait être dû en partie au phénomène connu sous le nom de “compensation du risque”, ce qui veut dire que lorsque l’on a recours à une “technologie” de réduction du risque comme le préservatif, l’on perd souvent le bénéfice lié à la réduction du risque par une “compensation” qui consiste à prendre davantage de risques qu’on ne le ferait en l’absence de technologie de réduction du risque."

Autrement dit, le recours au préservatif encourage à adopter des conduites à risques.