24.10.2009

Affrontements ethniques à Bruxelles

émeutes.jpg"Les incidents à Anderlecht en mai 2008 étaient des affrontements ethniques. Ceux de septembre 2009 ont ajouté un degré dans la gravité : c'est la première fois qu'on voit des armes de guerre en ville."

Charles Picqué (in Le Soir du 20 octobre 2009)

22.10.2009

Immigration et insécurité : franc-parler d'autrefois

henri simonet.jpg"Il n'y a rien de plus fou et de plus dangereux que de nier la réalité. C'est vrai que la recrudescence de l'insécurité a un rapport direct avec l'augmentation du nombre des immigrés. Ce n'est quand même pas être raciste que de constater que de nombreux auteurs de vols et d'agressions ne sont pas des individus de type scandinave !"

Henri SIMONET,

encien mayeur d'Anderlecht, ancien ministre des Affaires économiques, ancien ministre des Affaires étrangères, ancien Vice-Président de la Commission des Communautés Européennes, ancien Président de l'ULB

(Paris Match, 21 novembre 1991)

 

21.10.2009

Racisme anti-belge dans le métro bruxellois

agression-filmée-portable.jpgOn apprend que samedi soir, après le match contre Charleroi au Parc Astrid, une agression d’une violence rare s’est déroulée dans le métro bruxellois, plus précisément dans la rame de 23h58 qui quittait la station anderlechtoise St-Guidon vers le centre-ville.

Si elle n’a pu les compter, une des trois victimes déclare avoir reçu de l’ordre de 50 coups de poing et coups de pied des agresseurs, au nombre de 11.

L’agression a atteint un sommet de cruauté quand les auteurs, le maintenant par la nuque, lui ont arraché 20 cm2 de cheveux par plaque entière à l’avant du crâne, tandis qu’un autre filmait la scène, à l’aide d’un GSM.

(…)

Commissariat le plus proche ? Celui du Marché au Charbon, le plus important du pays : pourtant, selon la victime, Christophe B., interrogée hier par la DH , la police de Bruxelles “a refusé d’acter la plainte […] À l’accueil, la policière, d’origine allochtone, m’a répondu qu’on ne pouvait rien faire pour moi”, sinon appeler une ambulance.

(…)

Christophe revient sur la douleur des cheveux arrachés par poignées : “J’ai hurlé.” Les insultes proférées : Sales Belges, vous êtes tous des racistes. Vous êtes tous des Flamands. On nique Anderlecht. On va vous enculer. On va vous saigner. Pour donner le temps aux complices de frapper encore pendant quelques secondes supplémentaires alors que la rame à l’arrêt à Comte de Flandre allait redémarrer, un des onze a bloqué les portières avec ses pieds et crié à ceux qui continuaient encore de frapper : “Putain, tu l’achèves ou non. Mais achève-le, putain.”

source

09.09.2009

Bruxelles : la poudrière s'enflamme et la police s'enfuit

http://frenchgirlinfinland.files.wordpress.com/2007/11/emeutes2005.jpg

Hier soir, malgré toute l'autocensure pratiquée par les médias, les télévisions belges ont révélé que depuis deux jours des bandes s'affrontent dans différentes rues "multiculturelles" de Bruxelles en tirant à la Kalashnikov, célèbre fusil mitrailleur soviétique. Des centaines de douilles retrouvées...

Le premier soir, la police s'est rendue sur les lieux mais, devant "l'hostilité" rencontrée, a abandonné l'endroit.
Le second soir, la police a attendu que les lieux des tirs retrouvent tout leur calme avant de s'y rendre.
Tout juste signale-t-on que la police a trouvé une cache d'armes.
Revenons à la chronologie d'une fin d'été agitée.
Des émeutes ont eu lieu le mercredi 26 août et le jeudi 27 août à Molenbeek et Anderlecht. Seule la presse écrite en a parlé. Pas un mot aux journaux télévisés.
Mercredi, des "jeunes" ont jeté divers projectiles sur des policiers devant la station de métro Aumale à Anderlecht. Voici déjà une semaine que des "jeunes" tentent à diverses reprises d'attirer la police dans des guet-apens, après avoir couvert les rues d'huile ou d'essence.
Jeudi, des "jeunes" incendient des pneus au milieu de la rue de Ribaucourt à Anderlecht. Arrivés sur les lieux, les pompiers sont la cible de cailloux jetés par les "jeunes" du quartier. Sept patrouilles de police se rendent sur place mais reculent devant une centaine de jeunes sauvages. Ceux-ci forcent les portes d'un immeuble de logement, se précipitent dans la cour intérieure et incendient ou démolissent six voitures. Des vandales sont cagoulés, armés de barres de fer et de cocktails molotov. Ces hordes s'en sont également pris au mobilier urbain, aux bacs à fleurs, aux boîtes aux lettres.
Le journal "La Dernière Heure" révèle ensuite que la police a reçu des consignes. "Ne pas faire de vagues, ne pas contrôler, ne pas intervenir même s'ils sont des dizaines à se rassembler, ne pas dresser de P.-V. pour outrage, ou même après avoir reçu un pavé."
Le journal précise encore : "Le 30 août, une patrouille a voulu contrôler le conducteur d'une moto qui roulait de manière dangereuse. Le motard a pris la fuite et s'est réfugié auprès de jeunes. Profitant du nombre, ils ont empêché le contrôle. Motif invoqué : on ne contrôle pas pendant le ramadan !".
La suite à ce jour, vous l'avez lue en préambule de cet article. Puisque la police se soumet aux ukases des voyous, la violence a pris une dimension plus inquiétante.
Quand des individus tirent à l'arme de guerre sur des policiers, la réponse appropriée n'est pas que la police quitte les lieux sur la pointe des pieds, la réponse n'est pas l'envoi sur place d'assistantes sociales ou de stewards urbains, la seule réponse valable c'est que la police ouvre le feu et abatte ces criminels.
Sinon le message est limpide : les autorités belges confirment qu'elles ne sont plus en mesure de faire respecter l'ordre et la loi. Chaque zone de violence devient une zone de non droit. Ce qui revient à inviter les bandes criminelles à s'approprier encore plus de territoire.
On nous prétend que c'est pour ne pas envenimer les choses que la police reste invisible. Quelle est la limite à franchir avant que l'on s'aperçoive en haut lieu que le véritable venin dont il fallait se méfier s'est déjà largement propagé ? Comment croire que nous vivons encore dans un Etat de droit lorsque cet Etat se trouve incapable d'empêcher de jeunes voyous de jouer aux guerilleros dans les rues de sa capitale ?
De jeunes voyous, dans une surenchère criminelle, ont adopté une attitude de tueurs en tirant à l'arme de guerre en pleine rue. Même les partisans de la lecture la plus stricte de la loi relative à la légitime défense devraient convenir que la police est non seulement en droit mais en devoir de riposter face à un homme la prenant pour cible une kalashnikov en main.

13.07.2009

Anderlecht - la poudrière multiculturelle toujours en place

http://www.libertyvox.com/img/photos/f41487a0081983d7ad979de382596330_2008_01_31_18_31_00/emeutes2.jpg

• Anderlecht (Belgique). Probablement lassés des traditionnels caillassages des forces de l’ordre, les « jeunes»  inaugurent une nouvelle forme de guet-apens : ils aspergent copieusement la chaussée d’huile de cuisine pour la rendre parfaitement glissante, avant d’attirer la police en allumant un classique feu de poubelles. Résultat : en arrivant sur les lieux, les forces de l’ordre perdent le contrôle de leur véhicule et percutent une voiture en stationnement. Une quarantaine de « jeunes»  assistent au spectacle avant de s’éclipser. Source

29.05.2008

Anderlecht : le multiculturalisme est un échec

L'identification des émeutiers d'Anderlecht se poursuit

Les évènements d'Anderlecht, nous l'avons déjà dit, doivent être pris au sérieux par les autorités car ils révèlent la poudrière du multiculturalisme. Le malaise est profond et il ne suffira pas que les média caricaturent la réalité des faits (des "incidents") et les protagonistes (de vilains "skinheads" et "hooligans" face à des "jeunes") pour que l'incendie s'éteigne.

Dans un journal, on peut lire ce matin les propos de deux Belges qui étaient sur les lieux lors des violents affrontements de vendredi dernier. "Nous ne sommes pas des skinheads. Ce sont eux qui nous ont appelés comme ça. On est juste des supporters d'Anderlecht. On est né ici, on y vit depuis tout petit", expliquent-ils. "Tout ce qu'on veut, c'est que nos femmes, nos enfants puissent marcher en rue, prendre le métro sans se faire racketter ou agresser. Qu'y a-t-il d'anormal à ça ?". Avant toute chose, ils réfutent l'étiquette de skinhead. "Moi, j'ai les cheveux ras parce que je commence à les perdre !". "On a tous la trentaine, on a des enfants, on travaille." "Des jeunes étrangers ont embêté des enfants à Saint-Guidon. Ils ont demandé une cigarette. Comme ils n'en avaient pas, ils ont commencé à leur mettre des tapes sur la tête." Une des victimes est venue le dire à son père... "On est des hommes, nous. On ne peut pas tolérer qu'on frappe comme ça sur nos enfants. La justice ne fait rien, nous oui."

Et à propos du racisme "Et eux, ils ne sont pas racistes ? Pourquoi les vitrines cassées sont celles de commerces belges ? Et vous avez déjà vu une petite vieille étrangère se faire voler son sac ?"

Et la suite ? "On sera là s'ils nous cherchent..."

24.05.2008

Anderlecht : des "incidents" qui révèlent la poudrière qu'est le multiculturalisme

1625019876.jpgAucun média ne peut taire qu'il s'est passé quelque chose hier soir à Anderlecht. Mais il y a bien sûr le choix des mots, la partialité de l'information, la sélection des images, le tri des personnes interrogées... Et les média francophones sont champions dans la pratique. On nous parle donc d'incidents, ce qui tend à minimiser l'ampleur du problème. On nous parle de bandes de jeunes sans plus de précision. Et de skinheads et de hooligans pour tout de même identifier qui sont les méchants. Les événements d'hier se résumeraient-ils à des incidents entre quelques vilains skinheads et quelques jeunes du quartier Saint-Guidon ? Non, bien sûr. Si plus de 500 personnes, les deux camps confondus, étaient prêts à en découdre, cela signifie déjà qu'il s'agit plus que d'un incident. Et lorsqu'on y regarde de plus près, on s'aperçoit que, d'un côté, on voit des jeunes blancs, loin d'être tous skinheads, et de l'autre, des jeunes d'origine immigrée. Pourquoi donc est-ce tabou à la revue de presse de ce matin ? Autre info qui se fait rare à la lecture de la presse du matin, le fait que, via internet, des jeunes d'origine étrangère appelaient à s'en prendre physiquement aux supporters "blancs" (sic) d'Anderlecht. On peut donc en déduire -ce dont se gardent bien les média- qu'il s'agit d'un problème de cohabitation multiethnique. Se voiler la face n'y change rien, la réalité est bien là. Hier soir, en vérité, on a assisté à de violentes bagarres entre jeunes blancs et jeunes d'origine étrangère. Et ces bagarres auraient pu se transformer en gigantesques émeutes si la police n'avait pas été si présente en force dès l'après-midi. Les jours qui ont précédé, par internet, via des blogs, les deux camps se sont fixés rendez-vous. Et l'on a explicitement parlé de savoir qui seraient les maîtres... Et, autour de supporters d'Anderlecht, se sont groupés d'autres jeunes blancs du quartier qui criaient "On est ici chez nous !" face à des bandes de jeunes d'origine étrangère qui vociféraient des insultes racistes contre les Flamands, les Belges, les Blancs... Il se trouvera bien un journaliste pour trouver un témoin masqué qui affirmera que ce sont les skinheads qui ont commencé. Mais pourquoi, en face, en a-t-on profité pour piller quelques boutiques ? Qu'on prenne bien garde à ne pas jouer à l'autruche, à ne pas s'enfoncer la tête dans le sol ! Ces incidents témoignent de l'échec du multiculturalisme. Dans ces communes multiculturelles, on teste les rapports de force. L'évolution démographique y pèse lourd et permet à certains voyous de croire qu'ils sont les dominants. Et l'impunité de leurs méfaits les conforte dans cette conviction. Il y a peu, des jeunes se sont amusés à tirer sur des voitures de police dans cette même commune d'Anderlecht. Arrêtés, ces jeunes étaient relâchés dès le lendemain. Jusqu'au jour où des gens refusent d'être dominés et font face à ces voyous. Sans doute peut-on trouver de part et d'autre des deux camps des crapules et des braves types. Mais au final il y a là un message important qui se dessine. Un Etat qui fait la part belle aux délinquants, qui leur trouve des circonstances atténuantes, qui les admoneste mais refuse de les punir est un Etat que l'on ne respecte pas. Un pays qui lutte contre le racisme sauf lorsque celui-ci vise ses propres nationaux est un pays qui ne se respecte plus. Si l'on veut que les esprits s'apaisent, avant toute autre condition à la cohabitation de différentes communautés, il faut que la justice soit rendue, que l'ordre règne, que la sécurité soit rétablie.