04.09.2009

L'islam, une richesse pour les Etats-Unis ?

Le président américain Barack Hussein Obama a fait le 1er septembre l'éloge de l'islam, en recevant des membres de la communauté musulmane à la Maison Blanche, à l'occasion d'un repas de rupture du jeûne du ramadan :

O "Pour plus d'un milliard de musulmans, le ramadan est une période de dévotion et de réflexion intense. L'iftar de ce soir est un rituel accompli à l'occasion de ce ramadan dans des cuisines et mosquées dans les 50 Etats américains. L'islam, comme nous le savons, fait partie des Etats-Unis. Comme le peuple américain dans son ensemble, la communauté musulmane américaine est d'un grand dynamisme et d'une grande diversité. A cette occasion, nous célébrons le mois sacré du ramadan et nous célébrons aussi à quel point les musulmans ont enrichi les Etats-Unis et leur culture".

Le président a aussi eu un mot pour les deux premiers parlementaires musulmans du Congrès des Etats-Unis, Keith Ellison et Andre Carson.

18.05.2009

L'Amérique d'Obama, sa politique mortifère et sa christianophobie

Odieux : un prêtre arrêté à l'université Notre-Dame


Pnd Des images qui devraient faire le tour du monde : ce prêtre âgé qui porte une croix, est arrêté alors qu'il chante en larmes des cantiques à genoux, menotté en clamant des "Ave Maria"...
Sa faute? Défendre les enfants à naître, prier et annoncer le message de l'Église dans la première université catholique des Etats-Unis qui a décidé d'honorer le promoteur de l'avortement Obama (ici, ici, ici, ...) en le faisant docteur honoris causa.
Depuis 78 cardinaux et évêques se sont opposés à cette décision. Des centaines de bienfaiteurs ont annulé leurs dons pour un montant avoisinant les 14 millions de dollars.

Vidéo à voir. Attention, ces images sont bouleversantes, mais elles témoignent de la réalité de notre monde. Pour mieux percevoir le véritable visage de l'Amérique de Barack Hussein Obama, de sa politique mortifère et christianophobe. Faîtes circuler ces informations.

Ecrivez au sujet de ce scandale à l'Ambassadeur des Etats-Unis. Que les catholiques du monde entier fassent entendre leur voix !

Ambassade des Etats-Unis d'Amérique à Paris
2, avenue Gabriel
75382 Paris Cedex 08
Standard: +33 1 43 12 22 22
Fax: +33 1 42 66 97 83

Ambassade des Etats-Unis d'Amérique à Bruxelles, 27 Boulevard du Régent, B-1000 Brussels
Phone: (32-2) 508-2111    Fax: (32-2) 511-2725

12.05.2009

Combat pro-vie : un exemple de courage en pays obamaniaque

Tu vas avorter.jpgAux Etats-Unis,  le 6 mai dernier, le Docteur Allan Keyes, est venu avec une quinzaine de couples dont plusieurs femmes déclarant regretter leur avortement,  pour prier devant l'Université Notre Dame.

Celle-ci  s'apprête à recevoir dans dix jours  le président Obama et lui décerner le titre de docteur honoris causa. Cette cérémonie honorifique a été désavouée par  plus de soixante dix évêques américains en raison des positions les plus extrêmes du nouveau président en matière d'avortement.

Le Dr Keyes a été arrêté et menotté dans le dos. Symbole très fort : il étreignait en même temps son chapelet dans les mains. Cette image très puissante est une préfiguration de la persécution à laquelle doivent s'attendre les catholiques. Ceci concrétisé en France par le démantèlement juridique des Petits Chanteurs à la Croix de Bois, l'interdiction aux traditionalistes de prier en fin de pèlerinage aux pieds du Sacré Cœur, les multiples profanations d'églises et de cimetières ; et le déferlement médiatique récent contre Notre Saint Père le pape.

A cette persécution qui est désormais imposée par le Nouvel Ordre Mondial, le Dr Keyes répond par des paroles édifiantes. Des milliers de chrétiens ont été mis en prison en raison de leur foi, dit-il. Mais beaucoup de catholiques ou dirigeants de l'Eglise vivent sur un mensonge. Ils prétendent n'avoir pas à choisir sur la question de l'avortement. Mais le Christ à dit que l'on était avec lui ou contre lui. Tant que la statue de Notre Dame est sur le dôme de l'Université, celle-ci est publiquement déshonorée.  Il déclare qu'il reviendra tous les jours quitte à se retrouver en prison. Et il exhorte tous ceux qui doivent le rejoindre. Et avec courage il affirme très fort «  il faut que la prison déborde des témoins de la vérité ». « Nous ne serons jamais calmes et silencieux face à cette moquerie qui est faite à Dieu et à la justice,  dans cette célébration du mal ».

Il nous appartient de saluer le courage du Dr Keyes et de nous joindre à sa prière.

Dr. Jean-Pierre Dickès

20.01.2009

Barack Hussein Obama : de l'obamania à l'overdose

obamaenmusulman.jpg Ce mardi, rien moins que 40 millions de dollars seront consacrés aux cérémonies d'investiture du nouveau président américain.
Quantité de bals sont prévus. Pour certains, le billet d'entrée pour un couple est fixé à 10.000 dollars.
Et on ne compte plus les milieux d'affaires (notamment l'entourage du magnat cosmopolite Georges Soros) et les stars du show-bizz qui ont versé une obole de 50.000 dollars.
Qu'aurait-on dit si ce gigantesque étalage d'argent avait été fait par un président républicain et blanc ? Que n'aurait-on entendu comme dénonciation du lien entre tenants du capitalisme et politiciens de la droite libérale ?
Mais dans le cas présent, curieusement, pas un média ne s'interroge sur l'opportunité de telles somptueuses dépenses, pas un mouvement de gauche, pas une organisation sociale n'émet l'idée que cet argent aurait pu servir plus utilement en ces temps d'austérité.
Personne n'élève la voix pour crier que cette débauche d'argent a quelque chose de profondément indécent à l'heure où tant d'Américains sont à la rue, ruinés.
Le scandale des "subprimes", la crise des institutions financières américaines, la quasi faillite du secteur automobile américain, le chômage qui grimpe, la quantité de jeunes soldats américains maintenus loin de chez eux, voilà une liste non exhaustive de raisons de ne pas se joindre à cette fête de nouveaux riches.
Mais les partisans du melting-pot n'ont que faire de ces réalités, ils ont aujourd'hui leur suprême symbole. Et, pour eux, cela n'a pas de prix !

20.10.2008

Colin Powell et Barack Obama : communautarisme afro-américain ?

Colin Powell (centre) performs in London with Nigerian group Olu Maintain
Colin Powell, quand il ne soutient pas Obama, danse et chante le hip-hop...

Colin Powell, l’ancien secrétaire d’Etat républicain de George W Bush, a apporté son soutien au candidat démocrate Barack Obama.

“Je pense que ce serait un président réformateur. Pour cette raison, je vais voter pour Barack Obama”, a déclaré M. Powell, 71 ans, qui fut le premier Noir à occuper la fonction de chef d’état-major des forces armées américaines pendant la première Guerre du Golfe.

En cas de victoire de Barack Obama, le 4 novembre, “tous les Américains devraient être fiers, pas seulement les Afro-Américains”, a-t-il affirmé. “Cela provoquerait l’enthousiasme du pays et du monde”, a assuré le général, qui fut longtemps l’un des piliers de l’administration Bush, également associé dans l’opinion américaine à la décision d’envahir l’Irak.

Rappelons que Colin Powell n’avait pas hésité à mentir lors de son discours de 2003 devant le Conseil de sécurité de l’ONU, accusant l’Irak de cacher des armes de destruction massive.