01.08.2008

"Le Soir" assure la promotion de Bertrand Sassoye et permet l'apologie du terrorisme

 

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Hier, le journal "Le Soir" a franchi un pas de plus dans sa complaisance à l'égard de l'extrême gauche la plus radicale.
Depuis le 5 juin dernier, le journal "Le Soir" nous avait déjà habitués à des articles tentant de minimiser les faits concernant les inculpés du Secours Rouge. Etape supplémentaire, "Le Soir" publia sur son site internet diverses lettres écrites en prison par Sassoye et consorts. Mais les limites n'étaient pas encore atteintes au regard de la déontologie élastique de ce journal. Hier, en page 4 du journal, un article était intitulé Bertrand Sassoye, invité du "Soir". Bertrand Sassoye, bien connu pour ses activités terroristes sous l'étiquette des Cellules Communistes Combattantes (CCC), était transformé hier en vedette par l'un des quotidiens les plus importants de Belgique francophone. L'article en question annonçait que, de 12h à 13h, "Le Soir" organisait sur son site internet un "chat" (entendez un dialogue électronique) avec Bertrand Sassoye. Et après-demain avec Ben Laden ?
On peut lire sur le site internet du "Soir" 150 messages échangés. Si beaucoup de messages témoignaient d'une véritable indignation à l'égard de cette attitude scandaleuse du "Soir", on notera aussi que ce fut l'occasion pour Bertrand Sassoye et ses amis de répéter leur goût pour la violence.
Alors que Bertrand Sassoye commençait par déclarer froidement que le "choix du déclenchement d'une lutte armée dépend de la conjoncture", un certain Eric écrivait tranquillement : "Je me dis que l'action violente n'est sans doute pas moins justifiée aujourd'hui qu'hier". Thierry Delforge, l'un des porte-parole du Secours Rouge, écrivait lui que "l'épisode des attentats était une réplique justifiée à la stratégie de la tension (...)". Quelques instants après, le même Thierry Delforge écrivait ce terrible aveu : "Soyons clairs : la violence c'est l'ABC du marxisme". Bertrand Sassoye, peu prolixe, lâchait sans honte : "Le renversement d'un système coûte des vies." Et une Marie-Claire écrivait : "vous êtes un véritable héros du non conformisme". Le mot de la fin fut laissé à Bertrand Sassoye pour faire la promotion du site internet des CCC et de celui du Secours Rouge. Y a-t-il encore quelqu'un au "Soir" qui se rende compte de l'indécence de tels propos alors que deux pompiers sont morts et que trois autres pompiers furent blessés à la suite d'un attentat commis en 1985 par ce fameux Bertrand Sassoye et ses complices des CCC ?

11.07.2008

L'extrême gauche se mobilise pour Bertrand Sassoye mais qui se souvient des pompiers assassinés ?

1er mai 2008 23A déja
 
Indécent. Oui, il y a quelque chose d'indécent dans l'énergie déployée par l'extrême gauche belge pour faire passer Bertrand Sassoye pour une victime. Le Secours Rouge, association d'extrême gauche co-fondée par Bertrand Sassoye, organise le 19 juillet prochain une nouvelle manifestation pour réclamer la libération de Bertrand Sassoye et l'arrêt des charges contre les différentes personnes inculpées dans le cadre de l'enquête sur les activités du Parti Communiste Politico-Militaire (PCPM). Le Secours Rouge voudrait même faire de cette manifestation un rendez-vous international et multiplie les appels en différentes langues pour tenter de mobiliser les antennes française, allemande, suisse et italienne du Secours Rouge International. La commune de Saint-Gilles sera-t-elle le 19 juillet prochain le lieu de rendez-vous de l'internationale coco ? Difficile à dire au vu des querelles intestines propres à l'extrême gauche.
Quant à nous, nous tenons à rappeler que Bertrand Sassoye n'est un simple "militant" ordinaire. Le 1er mai 1985, une bombe placée dans une voiture piégée par les Cellules Communistes Combattantes (CCC) tua sur le coup deux pompiers et en blessa trois autres. Certes, Bertrand Sassoye a déjà purgé sa peine pour cet attentat meurtrier. Mais puisque la justice estime avoir des raisons suffisantes pour maintenir en prison Bertrand Sassoye dans le cadre d'une enquête sur un autre mouvement communiste soupçonné de préparation d'attentats, nous ne voyons pas quelles bonnes raisons pourraient justifier de s'apitoyer sur son sort. Nous préférons avoir une pensée et une prière pour le sergent Marcel Bergen et le sapeur Jacques Vanmarcke, deux braves pompiers assassinés en service par le fanatisme communiste de Bertrand Sassoye.

03.07.2008

L'extrême gauche assume ses criminels

Terrorisme-communisme.gifEn quelques semaines, en France comme en Belgique, on constate que les terroristes communistes des années de plomb trouvent une oreille particulièrement attentive et beaucoup de compassion parmi les mouvements d'extrême gauche.
De Bertrand Sassoye, poseur de bombes des CCC (bombes qui, rappelons-le, ont tué deux pompiers), à  Jean-Marc Rouillan, co-fondateur d'Action Directe et assassin du général Audran et de Georges Besse, PDG de Renault, on est surpris devant un tel intérêt pour des criminels qui n'ont prononcé aucun repentir.
Le premier fait l'objet de soutiens de milieux divers de la gauche et de l'extrême gauche belges (trotskistes de la LCR belge en tête) et, au-delà, européennes. Le second se prépare à suivre Olivier Besancenot, patron de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), dans le lancement de son Nouveau Parti Anticapitaliste.
Que du beau monde...

12.06.2008

Manuel Abramowicz, président de "Résistances", au chevet des terroristes des CCC


Samedi dernier, une centaine de personnes ont manifesté à deux reprises leur soutien aux personnes mises en détention dans le cadre d'une enquête pour terrorisme. A l'appel du Secours Rouge, une association extrêmiste de gauche co-fondée par Bertrand Sassoye, terroriste des Cellules Communistes Combattantes, les manifestants se sont d'abord rassemblés vers 18h devant la prison de Berkendael où ils ont hurlé des slogans en faveur de Wahoub Fayoumi, journaliste de la RTBF et activiste gauchiste.
Ensuite, les manifestants se sont rendus devant la prison de Saint-Gilles où sont incarcérés Pierre Carette et Bertrand Sassoye, tous deux terroristes des CCC, ainsi qu'Abdallah Ibrahim Abdallah.
Puis les manifestants ont terminé devant la prison de Forest, où est détenu Constant Hormans, ex-truand.
Rappelons que Wahoub Fayoumi, Bertrand Sassoye, Abdallah Ibrahim Abdallah et Constant Hormans sont actuellement arrêtés dans le cadre d'une enquête sur leurs liens avec le parti communiste politico-militaire (PCPM), organisation italienne héritière du mouvement terroriste des Brigades Rouges. Le PCPM est suspecté d'avoir préparé des actes terroristes en Italie. Des perquisitions menées chez le chef du PCPM ont permis de découvrir des photos d'identité ainsi que des données anthropométriques concernant les quatre personnes arrêtées en Belgique. La justice italienne pense que ces informations devaient servir à la confection de faux papiers.
Rappelons aussi que Pierre Carette et Bertrand Sassoye ont commis de 1984 à 1985 une trentaine d'attentats revendiqués au nom des Cellules Communistes Combattantes (CCC), dont celui de la rue des Sols à Bruxelles qui tua deux pompiers. En 1988, Bertrand Sassoye avait été condamné à la perpétuité. En 2000, la justice lui accordait une libération conditionnelle. A sa sortie, il proclamait ne rien renier de ses engagements révolutionnaires.
 
Intéressons-nous maintenant aux manifestants venus soutenir ces personnes soupçonnées de participation à des activités terroristes. Des images diffusées à la télévision ont permis de reconnaître parmi les manifestants un certain Manuel Abramowicz. De qui s'agit-il ? Manuel Abramowicz travaille notamment pour le Centre pour l'Egalité des Chances et la Lutte contre le racisme, officine dépendant de l'Etat belge. Manuel Abramowicz est également le président de RésistanceS, une organisation d'extrême gauche autoproclamée "observatoire de l'extrême droite". Manuel Abramowicz, pourtant connu comme vieux militant trotskyste, est parvenu depuis plusieurs années à transformer ses écrits militants d'extrême gauche en sources de référence pour divers journalistes cherchant à rapidement pondre un article sur l'épouvantail d'extrême droite. Depuis quelques temps déjà, Manuel Abramowicz levait le voile sur la véritable nature de RésistanceS pour qui voulait y prêter attention. En effet, en marge d'un article consacré aux skinheads et publié par Résistances, des liens directs sont proposés vers des sites internet de redskins, skinheads d'extrême gauche. Dans un autre article vantant la "gauche radicale", Résistances propose directement les liens vers les sites internet de la LCR (parti trotskiste) et du PTB (parti néo-stalinien dont l'hebdomadaire rappelait jusqu'il y a peu son souhait d'une révolution prolétarienne avec pour illustration une main brandissant une kalachnikov...). Chassez le naturel, il revient au galop !
 
En conclusion, plus aucun journaliste, plus aucun homme politique, ne pourra s'inspirer des écrits de RésistanceS et de Manuel Abramowicz sans se souvenir quelle idéologie extrémiste de gauche cela cautionne. Les membres des CCC n'étaient pas de doux rêveurs mais des terroristes assassins.