20.01.2009

Barack Hussein Obama : de l'obamania à l'overdose

obamaenmusulman.jpg Ce mardi, rien moins que 40 millions de dollars seront consacrés aux cérémonies d'investiture du nouveau président américain.
Quantité de bals sont prévus. Pour certains, le billet d'entrée pour un couple est fixé à 10.000 dollars.
Et on ne compte plus les milieux d'affaires (notamment l'entourage du magnat cosmopolite Georges Soros) et les stars du show-bizz qui ont versé une obole de 50.000 dollars.
Qu'aurait-on dit si ce gigantesque étalage d'argent avait été fait par un président républicain et blanc ? Que n'aurait-on entendu comme dénonciation du lien entre tenants du capitalisme et politiciens de la droite libérale ?
Mais dans le cas présent, curieusement, pas un média ne s'interroge sur l'opportunité de telles somptueuses dépenses, pas un mouvement de gauche, pas une organisation sociale n'émet l'idée que cet argent aurait pu servir plus utilement en ces temps d'austérité.
Personne n'élève la voix pour crier que cette débauche d'argent a quelque chose de profondément indécent à l'heure où tant d'Américains sont à la rue, ruinés.
Le scandale des "subprimes", la crise des institutions financières américaines, la quasi faillite du secteur automobile américain, le chômage qui grimpe, la quantité de jeunes soldats américains maintenus loin de chez eux, voilà une liste non exhaustive de raisons de ne pas se joindre à cette fête de nouveaux riches.
Mais les partisans du melting-pot n'ont que faire de ces réalités, ils ont aujourd'hui leur suprême symbole. Et, pour eux, cela n'a pas de prix !

27.12.2008

La spéculation se paye cash

Après le suicide du financier français T. de la Villehuchet, la liste des victimes de l’escroquerie Madoff n’en finit plus de s’allonger. Pour la communauté juive américaine, l’onde de choc du scandale fait des ravages. Le monde du cinéma fait ses comptes, des organismes caritatifs sont complètement ruinés…

Le réalisateur et producteur Steven Spielberg, qui avait déjà subi de grosses pertes financières en raison de la crise boursière, est une des victime de Madoff (photo), tout comme Jeffrey Katzenberg, son ex-partenaire en affaires et PDG du studio DreamWorks Animation. Le montant des pertes n’a pas été communiqué.

Les associations caritatives de la communauté juive, impliquées dans la culture et le cinéma, sont également très touchées. La Jewish Federation de Los Angeles a perdu 6,4 millions de dollars, soit 11 % de sa dotation, la Jewish Community Foundation 18 millions, et l’American Jewish Congress envisage la fermeture de son bureau de Los Angeles.

La Fondation Elie Wiesel pour l’humanité a déclaré avoir perdu «la quasi totalité de ses avoirs». Vouée à l’entretien de la mémoire de l’Holocauste, elle mène des programmes de sensibilisation à l’antisémitisme auprès des jeunes. Elle avait récemment décerné à Nicolas Sarkozy “The Humanitarian Award” , un prix qui récompense «des êtres exceptionnels qui ont consacré leur vie à combattre l’indifférence, l’intolérance et l’injustice».