15.07.2008

Ce qu'il faut dire à propos des occupations d'églises


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L'actualité nous oblige à republier le communiqué d'avril 2006 de "Belgique et Chrétienté" à propos des occupations d'églises. A faire lire aussi à un clergé déboussolé, plus soucieux de naturalisme et d'humanitaire que de doctrine de l'Eglise.  

L’église est un lieu sacré

C’est important de le rappeler. Même certains membres du clergé semblent l’avoir oublié.

Chaque église est une « maison de Dieu » et doit honorer Notre Seigneur Jésus-Christ par l’exercice du culte. En dehors même des offices, le catholique doit pouvoir s’y recueillir et y prier.

Transformer des églises en « boîtes de nuit », comme cela se voit en différents lieux d’Europe, est un sacrilège.

Concéder des églises catholiques à la pratique d’un autre culte -hérétique-, comme certains diocèses acceptent de le faire, constitue une impiété qui viole la sainteté du lieu.

Dresser des dortoirs et des cantines dans une église, devant l’autel, constitue un usage sordide de l’église, ce qui en viole également la sainteté.

N’est-il pas évident qu’une église n’est pas construite pour y tenir des meetings révolutionnaires ou des conférences de presse revendicatrices ?

C’est au culte de Dieu et uniquement au culte de Dieu qu’une église doit servir. Il faut le répéter fermement et encourager le clergé, tout le clergé, à le rappeler avec force et constance.

Quel droit d’asile ?

La mémoire collective retient d’autrefois que l’on pouvait se réfugier dans une église, un monastère, une abbaye, et y demander asile. Cette notion, par ailleurs disparue du nouveau droit canon, n’avait rien de comparable avec la situation des occupations d’églises par des immigrés clandestins et ceux qui les encadrent.

Le demandeur d’asile auprès d’une institution religieuse venait en fait y chercher un abri pour échapper à de quelconques poursuites en s’y fondant dans une parfaite discrétion.

Reprenant à son compte une tradition ancienne qui concernait déjà les temps païens, l’Eglise offrait un lieu inviolable. Mais celui qui profitait de cette immunité ne venait pas s’y installer pour obtenir une tribune pour ses revendications. Au contraire, le bénéficiaire de cette immunité adoptait une vie discrète et, en contrepartie, participait le plus souvent à de petits travaux au sein de la communauté qui l’accueillait. Et, est-ce besoin de le rappeler tant c’était autrefois élémentaire, celui qui obtenait l’asile montrait un minimum de respect vis-à-vis de la religion catholique et n’aurait en rien cherché à perturber la pratique de son culte. Cela se comprend aisément si l’on se souvient que le demandeur d’asile était presque toujours catholique. Décidément, on est bien loin de la situation actuelle.

Instrumentalisation

Comme l’ont déclaré plusieurs prêtres, nous assistons à « une instrumentalisation d’édifices religieux et des communautés qui s’y rassemblent ».

D’abord, il est évident que ce mouvement n’est pas spontané. Ces immigrés clandestins ne débarquent pas « par hasard » au même endroit au même moment. Ils sont encadrés par des professionnels de la subversion camouflés sous des labels de collectifs quelconques. Ceux qui poussent l’observation auront repéré autour des immigrés clandestins divers militants communistes, trotskistes et anarchistes. Les mêmes qui, en d’autres circonstances, dénoncent l’ordre moral enseigné par l’Eglise et véhiculent un anticléricalisme pathologique.

Quant un tel groupe envahit une église, il ne vient pas y chercher de l’aide mais l’occuper si le prêtre accepte d’être complaisant. Si jamais un prêtre s’oppose à l’occupation de son église tout en proposant cependant une salle paroissiale, les immigrés clandestins marquent leur déception. En fait, ce qu’ils cherchent, c’est de la visibilité. Et cette visibilité s’obtient notamment en perturbant le culte.

Quelques propositions alternatives assurées de visibilité

Pourquoi occuper des églises catholiques et uniquement des églises catholiques s’il n’y avait, chez ceux qui les encadrent, une intention cathophobe connexe ?

Ni temples, ni mosquées, ni synagogues, ni maisons du peuple, comme l’ont relevé quelques journalistes.

Interrogé par la télévision, un Africain répondait que dans les mosquées, ils seraient « mal accueillis ».

Pourtant, de nombreux clandestins concernés sont musulmans…

Et, à l’inverse, rares sont les occupants d’églises que l’on pourrait qualifier de catholiques dévots.

Ce serait encore et toujours une question de « visibilité » prétendent certains. Soit. Si ce n’est que cela et si l’imagination leur fait à ce point défaut, nous leur proposons d’autres lieux à occuper où, avec certitude, ils bénéficieront d’une visibilité incomparable : le siège du parti socialiste, le siège d’Ecolo, ou du CDH, quelques cabinets ministériels rouges ou verts, le siège central de la FGTB ou de la CSC,… Autant de lieux où on ne pourra « mal les accueillir » et où se précipiteront les caméras de télévision.

Qui plus est, ils auront des interlocuteurs privilégiés sous la main…

Les paroissiens doivent se mobiliser

Ce mouvement d’occupations d’églises se développe grâce à l’apathie des paroissiens. Pourtant, c’est à leur détriment qu’il se propage.

Nous encourageons les paroissiens à appeler fermement leurs prêtres à ne pas livrer leurs églises à de telles profanations. Par téléphone, par mail, par courrier, agissez !

Si les paroissiens se mobilisent, ils peuvent mettre un coup d’arrêt à ces occupations. C’est leur devoir de catholiques.

Alain Escada,

Président de Belgique & Chrétienté

08.07.2008

Le Traité de Lisbonne de plus en plus contesté

non-cest-non2.jpgLe chancelier Alfred Gusenbauer et son ministre des infrastructures, Werner Faymann, qui doit le remplacer à la tête du Parti social-démocrate (SPÖ), viennent de se prononcer en faveur d'un référendum chaque fois que les traités concernent les intérêts de l'Autriche.

Le traité de Lisbonne a été ratifié par le Parlement de Vienne, mais 23 % seulement des Autrichiens se déclarent satisfaits de l'Europe.

De son côté, Vaclav Klaus a souhaité que la Cour constitutionnelle ou le Sénat tchèques bloquent la ratification du traité de Lisbonne. Il a également dénoncé les tentatives de la France, qui préside l’UE pour six mois, de poursuivre le processus de ratification par les pays membres, malgré le rejet du traité par les électeurs irlandais.” Vaclav Klaus estime que le Traité de Lisbonne est “fini” qu’il n’est “plus possible de poursuivre sa ratification” après le ‘non’ irlandais.

Communautarisme musulman et querelles au sein du MRAP

francemusulmane.jpgInterviewé sur la chaîne de télévision France 2 le 19/06 à 20 heures à propos des revendications communautaristes concernant la séparation des sexes dans les lieux publics (gymnases, piscines), Mouloud Aounit, président du MRAP, a affirmé qu’il n’était pas choqué par le fait que l’utilisation des lieux publics soit soumise à un planning permettant de séparer les hommes des femmes.

Voilà qui a provoqué une nouvelle crise interne au sein du MRAP (voir ce que nous avions déjà écrit à ce sujet) dont une partie des responsables  ont publié un communiqué condamnant la déclaration de leur président « qui se fait ainsi le relais d’une revendication de secteurs religieux obscurantistes » et exigeant sa démission.

Les signataires de ce communiqué dénoncent « l’engrenage infernal de l’éclatement de la société en groupes et sous-groupes communautaristes » et considèrent que Mouloud Aounit assure un « rôle d’amuseur médiatique ».

02.07.2008

Après le NON irlandais, voici le NON polonais

noncnon.jpgLe président polonais refuse de ratifier le Traité de Lisbonne

La présidence française commence bien : le président Lech Kaczynski estime que le non irlandais a rendu le traité sans objet et ne veut pas ratifier le traité européen de Lisbonne. Il ajoute dans un entretien que

"l'affirmation selon laquelle il n'y a pas d'Union s'il n'y a pas de traité n'est pas sérieuse".

Le président polonais a mis en garde ses homologues européens contre une tentation d'isoler l'Irlande.

"Si on brise la règle de l'unanimité une fois, elle n'existera plus jamais. Nous sommes trop faibles pour accepter ce genre de solution".

Le parlement polonais a approuvé en avril la ratification du traité. Mais, selon la Constitution polonaise, c'est le président qui ratifie en dernier ressort les traités. Aucune disposition ne l'oblige, même si le Parlement le lui a demandé.

La volonté

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"C'est de maîtres de volonté que nous avons besoin. Attendons leur venue mais telle est l'angoisse : une volonté, ça se fond dans le bronze et je n'aperçois, encombrant les ateliers de nos démocraties, que des gâcheurs de plâtre en train de siffloter l'air des Droits de l'Homme et de mouler des masques de carnaval."
Jean Cau

23.06.2008

Quand l'immigration devient étouffante

 
Une photo vaut parfois mieux qu'un long discours.
Cette photo prise en Allemagne ces jours-ci nous montre le résultat d'une immigration incontrôlée.
Quel serait votre sentiment si vous étiez le seul Allemand de l'immeuble ? 

Il n'y aura pas de minaret à Bastogne

minarets.jpgA diverses reprises, "Belgique et Chrétienté" avait appelé à la mobilisation contre le projet de construction d'un minaret à Bastogne. Cette mobilisation a payé. Le bourgmestre Philippe Collard a annoncé que son collège communal n'autorisera pas la construction d'un minaret réclamé par la communauté turque locale.

Certes, il y aura bien une mosquée, la chose était déjà entendue, mais pas de minaret. Le bourgmestre, face à l'ampleur de la contestation vis-à-vis de ce projet, n'a pu que suivre la volonté populaire, sous peine de disparaître au prochain scrutin municipal. "J'étais loin d'imaginer une telle réaction de la population. L'ampleur de la pétition traduit la peur réelle ressentie par la population envers la montée de l'islamisme et ses dérives.", avoue le bourgmestre socialiste de Bastogne, personnellement favorable au projet de minaret.
Cependant, un recours auprès de la Région wallonne n'est pas exclu et nécessiterait à nouveau votre mobilisation. Nous vous en informerons si nécessaire.

16.06.2008

Le nationalisme norvégien est de retour

Norvège : Le Parti du progrès "Fremskrittspartiet" en tête des sondages

Ludovic de Danne, 16.06.2008

 

 

drapeau-norvège.jpgLe Parti du progrès "Fremskrittspartiet"[1] (FrP, classé à l'extrême-droite) est en tête des sondages[2] avec 31% des intentions de vote (+6%)[3]. Loin devant les partis de la coalition gouvernementale constituée des travaillistes "Arbeiderpartiet" 26.6%, la Gauche socialiste 6.9% et le Parti du centre "Senterpartiet" 5.9%. Les conservateurs du "Hoyre" restent figés à 17%.

 

Selon Madame Siv Jensen (39 ans), chef du Parti du progrès, ces résultats expriment le désenchantement de la population par rapport au gouvernement de centre-gauche, du fait du prix de l'essence et de l'augmentation prévue des taxes sur l'essence. Le Parti du progrès est le seul en Norvège à prôner une diminution générale des taxes et des frais, et cette tendance populiste constitue la raison principale de sa popularité.

 

Ensuite, les Norvégiens sont de plus en plus insatisfaits de ce qu'ils reçoivent en retour des impôts et taxes qu'ils doivent payer. Alors qu'il est répété à souhait que la Norvège est riche, les Norvégiens s'inquiètent de la baisse de la qualité des soins, de services gouvernementaux dépassés, d'écoles en mauvais état, d'un manque de place sensible dans les maisons de retraite et d'un effectif policier insuffisant.

 

L'autre problème est lié à projet de loi sur le mariage homosexuel : «Une loi sur le mariage universel permet aux homosexuels de se marier, être considérés comme des parents adoptifs" dixit Karin Gjul, membre du parti travailliste et membre de la commission sur les migrations et les réfugiés au Conseil de l'Europe... Le "Fremskrittspartiet" s'est vigoureusement opposé à ce texte "qui va être adopté dans l'urgence et sans débat".

 

Le "Fremskrittspartiet" a remporté 22, 1 % des suffrages et 38 sièges au Stortinget, le Parlement norvégien, aux élections législatives de 2005.

 

 

Site du parti du progrès "Fremskrittspartiet" : http://www.frp.no

 

 



[1] Fondé en avril 1973 par Anders Lange

[2] http://www.aftenposten.no/english/local/article2466449.ece

[3] http://www.angus-reid.com/polls/view/norways_main_opposition_party_surges/

14.06.2008

Carte postale de Sicile et de ses enclaves musulmanes

femmes voilées.jpgMazara del Vallo est une petite ville du sud-ouest sicilien. Sur ses 50.000 habitants, 3.000 sont musulmans. On y trouve une école primaire tunisienne. Comme à Palerme. Ces écoles sont financées par le gouvernement tunisien et dépendent entièrement de celui-ci. Le programme scolaire y est identique qu'en Tunisie et les cours sont en arabe.
A Palerme, la capitale de l'île, la présence musulmane est partout visible. Les khebabs, restaurants bangladais, boucheries hallal et mosquées font désormais partie du paysage urbain. Dans certains quartiers, les noms de rue sont même traduits en arabe.
A Catanie et à Palerme, de plus en plus de Siciliens s'inscrivent par ailleurs à des cours d'arabe ou de culture islamique. Et l'imam de la grande mosquée de Palerme estime qu'environ 40 couples mixtes s'unissent chaque année en Sicile, même si, toujours d'après l'imam, beaucoup de ces mariages sont des échecs.
Rappelons qu'en 827, les musulmans ont commencé l'invasion de la Sicile et l'ont occupée entièrement en l'an 903. Il fallut attendre la fin du 11ème siècle pour que la Sicile soit libérée et les envahisseurs Arabes chassés.

13.06.2008

Les Irlandais ont dit NON en notre nom !

http://i66.photobucket.com/albums/h251/galvino36/eu-flag-NO.jpg