05.11.2009

L'islamisation a des conséquences pour la vie des entreprises

tchador_lunettes_soleil.jpgUn tiers des sociétés se disent préoccupées par les revendications de leurs salariés à l’égard du port du voile, des jours fériés et de la prière.

«La gestion de l’Aïd est un véritable casse-tête», raconte le manager d’un réseau de transport. «La moitié de mes chauffeurs de bus sont musulmans. Quand ils demandent tous à s’absenter ce jour-là, comment fait-on pour assurer 100 % du service ?»

Pour anticiper ces tensions, certaines entreprises distribuent maintenant un calendrier de toutes les fêtes religieuses à leurs chefs d’équipe. Tandis que d’autres s’opposent systématiquement aux «absences pour motif religieux». «Chaque entreprise bricole une place pour Allah. Si les salariés musulmans sont nombreux, ils dictent la norme. Sinon, c’est très aléatoire», résume l’anthropologue Dounia Bouzar, qui publie aujourd’hui les résultats d’une vaste enquête dans le monde du travail. (Allah a-t-il sa place dans l’entreprise ? Albin Michel). Un livre pédagogique où l’on regrette l’anonymat des managers qui racontent, au quotidien, la montée des revendications.

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La Cour européenne des droits de l'homme contre la Croix

Croix_Neige.jpgL’Italie, condamnée, s’insurge contre ce totalitarisme

La Cour européenne des droits de l’homme a condamné, mardi, l’Italie à verser 5 000 euros de dommages à Mme Soïle Lautsi au motif que ses enfants avaient été exposés à la vision des crucifix accrochés dans leurs salles de classe à l’école publique d’Abano Terme en 2001-2002, date à laquelle les deux garçons Dataico et Sami Albertin étaient respectivement âgés de treize et onze ans. Une longue procédure, obstinée et infructueuse, avait été engagée contre l’Etat italien par cette femme dont la CEDH souligne, pour expliquer sa décision, que les convictions laïques « atteignent un degré de sérieux et de cohérence suffisant pour que la présence obligatoire du crucifix puisse être raisonnablement comprise par elle comme étant en conflit avec celles-ci ». Autrement dit, c’est la qualité intrinsèque de la « non-foi » professée par Mme Lautsi qui justifie le rejet d’un symbole chrétien dont des lois italiennes de 1924 et 1928 imposent la présence dans les écoles, commissariats et tribunaux.

Le gouvernement italien avait argué du fait que le crucifix n’est pas seulement un symbole religieux impliquant obligatoirement l’adhésion à une tradition religieuse, mais le signe de principes qui peuvent être partagés en dehors de la foi chrétienne (« non-violence, égale dignité de tous les être humains, justice et partage, primauté de l’individu sur le groupe et importance de sa liberté de choix, séparation du politique du religieux, amour du prochain allant jusqu’au pardon des ennemis »), le message évangélique étant lui-même à la « racine » des « valeurs démocratiques » dont même les théoriciens non chrétiens avaient été marqués à travers une philosophie chrétienne. Comment la simple exposition du crucifix peut-elle porter atteinte à la liberté de ne pas croire ou de croire autre chose ? demandait en substance le gouvernement italien.

Une chambre de sept juges CEDH, parmi lesquels une Turque, a rejeté à l’unanimité ces raisonnements en invoquant « le droit fondamental à l’instruction » sur lequel « se greffe le droit des parents au respect de leurs convictions religieuses et philosophiques », que ce soit dans l’enseignement public ou privé. Les juges y ont associé l’importance de la  sauvegarde de « la possibilité d’un pluralisme éducatif, essentiel à la préservation de la “société démocratique” telle que la conçoit la Convention », ajoutant : « En raison de la puissance de l’Etat moderne, c’est surtout par l’enseignement public que doit se réaliser cet objectif. »

Vu que le crucifix est à l’évidence un symbole chrétien, et que sa présence dans les classes tend à faire croire que la religion à laquelle il renvoie est majoritaire ou mieux vue que les autres, la CEDH juge que l’Italie a méconnu son obligation de « pluralisme », puisque l’Etat ne saurait « imposer, même indirectement, des croyances, dans les lieux où les personnes sont dépendantes de lui ou encore dans les endroits où elles sont particulièrement vulnérables ». Ce qui est le cas dans les écoles, assure-t-elle, où « le pouvoir contraignant de l’Etat est imposé à des esprits qui manquent encore (selon le niveau de maturité de l’enfant) de la capacité critique permettant de prendre distance par rapport au message découlant d’un choix préférentiel manifesté par l’Etat en matière religieuse ».

Il faut se rappeler que cette prise de position s’inscrit dans une jurisprudence européenne qui, tout en affirmant la liberté des parents, a approuvé l’interdiction allemande de la scolarisation à domicile en s’appuyant sur un principe réaffirmé dans l’affaire Lautsi c. Italie en d’autres termes : « Le respect des convictions des parents doit être possible dans le cadre d’une éducation capable d’assurer un environnement scolaire ouvert et favorisant l’inclusion plutôt que l’exclusion, indépendamment de l’origine sociale des élèves, des croyances religieuses ou de l’origine ethnique. L‘école ne devrait pas être le théâtre d’activités missionnaires ou de prêche ; elle devrait être un lieu de rencontre de différentes religions et convictions philosophiques, où les élèves peuvent acquérir des connaissances sur leurs pensées et traditions respectives. » Et cela vaut pour toutes les formes d’enseignement.

Loin d’être anecdotique, l’arrêt de la Cour européenne marque un durcissement de cette idéologie qui se réclame, bien sûr, des droits des minorités et qui n’a aucune raison de s’arrêter là. Si l’on considère les « minorités » comme vulnérables et méritant protection, pourquoi tolérer tous les symboles chrétiens qui marquent (encore) profondément les terres chrétiennes d’Europe ? Les croix, les statues, les oratoires, les églises, les couvents, les clochers qui rythment nos paysages…

D’autant que de « minorité » à « minaret », le voyage est court.

L’Italie – Eglise, société civile, élus, ministres, Berlusconi en tête – a réagi avec vigueur contre la condamnation absurde dont elle fait l’objet. Le gouvernement fera appel de la décision, montrant ainsi sa détermination à propos d’une affaire qui est tout, sauf… symbolique.

JEANNE SMITS

03.11.2009

Samedi 7 novembre : Civitas s'implante à Bordeaux

Samedi 7 novembre à Bordeaux

portrait.jpg

Pour une jeunesse avide de Chrétienté !

  • présentation de France Jeunesse CIVITAS par Alain Escada
  • ouverture d'une section locale

Vous avez plus que jamais l'envie de défendre votre patrie et votre foi ?

Rendez-vous est donc donné ce samedi 7 novembre au 23 boulevard Pierre Ier à 20h00, la soirée étant suivie d'un apéritif convivial.

FJC

31.10.2009

Halloween ? Non merci !

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e20120a643f6be970b-pi

30.10.2009

Islamisation de la France

« Deux systèmes de valeurs irréconciliables »

Ou comment la justice française s’est couchée devant les «autorités religieuses » islamiques, créant dans le même temps une jurisprudence « musulmane » en droit français.

Diffusion Arte – « Voiles sur la République » -  septembre 2009

"Les islamistes se sont emparés d'une partie du territoire national"

 

L’historien Daniel Lefeuvre aujourd’hui sur France 5 a brisé l’omerta médiatique  sur l’occupation de la rue Myrha** par des centaines de musulmans en prière

Source : C dans l’air, France 5, 29 octobre 2009 – (merci à Quentin)

**Le blocage de la circulation dans les rues de Barbès pendant les prières musulmanes dure depuis des mois, sans aucune intervention des forces de l’ordre pour faire cesser cette manifestation religieuse illégale (loi de 1905) et ce trouble à l’ordre public.

« Tout village musulman où le vendredi n’est pas célébré – s’il n’y a pas d’enfants, de femmes et de vieillesse – doit être brûlé… » (une « métaphore » ou un avertissement ?)

Le site Chroniques de Château Rouge a réalisé un reportage sur les imams du quartier : « Barbès face à la Mecque ». Selon ces derniers, des riverains** se sont déjà plaints auprès de la Mairie du XVIIIè, sans résultat. Scènes surréalistes en plein Paris. Un fidèle intervient avec véhémence quand une voiture vient perturber la prière en essayant de passer :

**Lire le témoignage de Pascal Lespinasse, sympathisant du Parti Socialiste, qui habite depuis plusieurs années dans le quartier de Barbès.

24.10.2009

Les racistes qui chassent ce qui n'est pas basané...

philippemoureaux.jpg"Le racisme n'est pas réservé aux seuls "blancs". Il y a des petits groupes racistes qui veulent chasser tout ce qui n'est pas basané."

Philippe Moureaux, bourgmestre de Molenbeek (in Le Soir, 26 septembre 2009)

Molenbeek - Chronique ordinaire d'un racisme anti-belge

racismeanti-blanc.jpgLes policiers les appellent "les irréductibles de la rue Zwaab". Elles ont la trentaine, sont célibataires et habitent depuis un peu plus de cinq ans dans cette petite rue du quartier Maritime à Molenbeek, à l'ombre de Tour et Taxis. Ce sont les dernières Belgo-belges de la rue. Ni les voitures vandalisées, ni les poubelles brûlées, ni même les crachats à la figure ne les ont encore décidées à partir. "On nous a dit que nous dérangions parce qu'on était blanches et qu'on donnait l'impression d'avoir de l'argent. Et puis, quand on assiste à des trafics en tout genre, on appelle la police, alors que les parents des jeunes qui traînent préfèrent, eux, ne pas savoir."
Les "jeunes" en question sont "tous d'origine maghrébine", une "minorité délinquante" qui "veulent être les maîtres du quartier" et se "réapproprient l'espace public" à leur façon. (...)
Jupe interdite
Stéphanie témoigne aussi de ce qu'elle vit au quotidien, quand elle prend le dern,ier métro qui la conduit à Simonis, après avoir travaillé dans un restaurant du centre de Bruxelles. "Nous sommes censés habiter dans un pays où l'on peut circuler librement. Pour moi, ce n'est plus le cas. Les quelques centaines de mètres qui séparent la sortie du métro de mon domicile, je dois les parcourir les yeux baissés, pour éviter de croiser le regard de certains jeunes qui, sinon, m'insultent. Il m'est arrivé de devoir courir pour leur échapper."
Dans les médias ou à l'école, elle entend parler de "tolérance et d'ouverture d'esprit" : "Des professeurs nous chantent la cohésion sociale, mais ils n'habitent pas ces quartiers. Moi, quatre fois par semaine, je dois me changer avant de quitter le restaurant et enfiler un pantalon pour ne pas me faire traiter de pute sur le chemin du retour. C'est insupportable. On ne parvient pas à s'habituer."
Enfants belges frappés dans le métro
Papa de trois enfants, Emmanuel, lui non plus, ne parvient pas à s'habituer. Depuis que son fils est revenu à la maison la tête tuméfiée par les coups. Sa "fête" a eu lieu dans une rame de métro entre les stations Simonis et Belgica. Une demi-douzaine d'adolescents de son âge lui ont demandé un euro. Il n'en avait pas. Personne n'a bougé. Il était quatre heures de l'après-midi. Une autre fois, toujours dans le métro, des "gaillards", comme dit son père, ont tenté de l'extirper de la rame, à la station Osseghem, pour lui "règler son compte". Il s'est accroché à la main courante et a pu continuer sa route. En dehors de ces "incidents", il raconte que, souvent, son fils, quand il traverse certains quartiers de Bruxelles, se fait traiter, une insulte en la circonstance, de "flamand", de "victime" ou de "Joe", en allusion au jeune Bruxellois décédé de plusieurs coups de couteau dans le hall de la gare Centrale, en avril 2006. (...)
Policiers "sous pression"
"Il m'est arrivé récemment, lors d'un contrôle dans le quartier Maritime, de devoir rebrousser chemin, raconte Michel, policier à la zone Bruxelles-Ouest (Molenbeek, Jette, Ganshoren, Berchem). Arrivés au domicile du jeune, nous nous sommes retrouvés, mon collègue et moi, encerclés par des dizaines d'habitants du quartier. On a été obligé de battre en retraite pour éviter que cela ne tourne mal, parce qu'il n'y avait pas de renfort disponible. De source sûre, il y a une volonté de certaines bandes d'empêcher la police de faire son boulot dans ces quartiers."
(...) "Lors du ramadan précédent, détaille Michel, on nous a officiellement demandé de ne pas boire, manger ou fumer en rue."
(...) A l'heure de tomber leur uniforme, les policiers sont aussi la cible de comportements menaçants de la part des petites bandes qui traînent aux alentours du commissariat central. "Il n'est pas rare que des collègues féminines doivent éviter des canettes que des membres de la bande Brunfaut leur lancent à la tête, quand elles rejoignent le parcking après le service."
Constamment "sous pression", les policiers ne bénéficieraient pas toujours du soutien des petits hommes verts, les stewards de rue et autres gardiens de parcs qui patrouillent dans les rues. "L'idée est bonne parce que ce sont des gens du quartier, mais certains (...) sont plus du côté des agresseurs que des victimes." (...)
source : extraits du journal "Le Soir" du 20 octobre 2009

23.10.2009

Etat mondial islamique ?

islamisme.jpg"Dans une dérive fanatique qui correspond à une tentation très forte en islam, il s'agit d'imposer un Etat mondial sur le modèle de jadis où le non-musulman a un statut inférieur : Mahomet a créé pour les juifs et les chrétiens le statut de dhimmitude, par lequel ceux-ci étaient tolérés mais soumis à l'impôt et privé du droit de porter les armes. Quant aux animistes et aux athées, il faut les éliminer. Le Coran stipule expressément : "Faites la guerre à ceux qui ne croient pas en Dieu" (Sourate 9, verset 29). L'islam est d'ailleurs la seule religion où l'apostasie soit punie de mort : on peut devenir musulman, mais on ne peut cesser de l'être. Et il faut deux chrétiens et deux juifs pour équivaloir le témoignage d'un seul musulman."

Jean-Claude Barreau (auteur de Tous les dieux ne sont pas égaux, publié chez J-C Lattès),

in Le Figaro Magazine, 6 octobre 2001

La Charia imposée à la Grande-Bretagne ?

barbusislamistes.jpgLu ici :

"«Nous demandons à tous les musulmans du Royaume-Uni de venir nous rejoindre, afin de déclarer collectivement qu’en tant que soumis à Allah, nous en avons assez de la démocratie, des lois humaines et de la dépravation de la culture britannique», écrit Anjem Choudary, le leader du groupe islamiste radical Islam4UK. Cette association, qui revendique un millier de membres, organise ce samedi 31 octobre, la deuxième Marche pour la Charia (loi islamique). L’objectif est clairement annoncé, il s’agit d’exiger la mise en place totale de la charia en Grande-Bretagne. A moins d’un refus des autorités, la Marche rassemblera plus de 5000 manifestants, de la Chambre des Communes jusqu’à Trafalgar Square".

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