28.05.2008

Patrick Font, autre soixante-huitard pédophile

2029300324.pngAutre soixante-huitard tenté par la pédophilie, Patrick Font. Se présentant comme chansonnier et humoriste, Patrick Font fut chroniqueur pour Charlie-Hebdo (où nous retrouvons Michel Polac dont nous avons également déjà parlé ici pour ses déclarations relevant de la pédophilie) ainsi que pour l'émission Rien à cirer de Laurent Ruquier.

En 1996, Patrick Font a été accusé d'attouchements sexuels sur douze élèves de moins de 15 ans; les faits s'étant produits dans l'école de spectacle "Marie Pantalon" qu'il avait fondée. Il a été condamné pour cette affaire en 1998 à huit ans de prison. Il fut libéré au bout de quatre ans.

Décrivant Patrick Font, cinquante-huit ans, comme "un pédophile manifestement d’envergure", le procureur, Denis Robert-Charreau, a en outre réclamé à son encontre une interdiction définitive d’activité sociale et professionnelle, en relation avec les enfants, l’intéressé présentant à ses yeux "un risque de récidive important".

L’affaire avait débuté en 1996, après que les parents de dix fillettes et d’un garçon, âgés de dix à quinze ans, eurent porté plainte, dénonçant des attouchements sexuels perpétrés entre 1992 et 1996 sur des enfants avec qui il vivait, dans une grande intimité, voire promiscuité, à l’occasion de stages pendant les vacances scolaires.

"C’était l’euphorie, l’occasion fait le larron", déclara Patrick Font, reconnaissant la plupart des attouchements avec les adolescentes et les rapports sexuels avec les filles âgées de plus de quinze ans. "Vous avez tué leur enfance, vous avez annihilé leur adolescence. L’acte sexuel ne sera plus jamais pour elles un acte de plaisir, un acte d’amour", a lancé une avocate de la partie civile. "On ne sait pas soigner ce type de comportement", a observé le procureur. "Patrick Font, lorsqu’il sortira de prison, pourra encore représenter un certain danger", a-t-il estimé.

09.05.2008

Mai 68, Michel Polac et la pédophilie

1063252739.jpgOn nous présente Mai 68 comme une étape indispensable à la libération de l'individu. Anniversaire oblige, pas moyen d'échapper à la propagande soixante-huitarde. C'est pourquoi nous voulons rappeler la vérité : mai 68 était une œuvre de subversion prête à banaliser les pires travers.

Michel Polac, journaliste et écrivain, ancien chroniqueur à l'hebdomadaire gauchiste Charlie-Hebdo, fut en 1968 l'un des organisateurs de la grève de l'ORTF. Dans l'un de ses livres, il parle de son expérience homosexuelle et... pédophile !

« Oui, j’ai vécu cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu avec mon ventre. (...) De même avec un autre I. à 28 ans, il avait 18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais pris pour un tapin : et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a si étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon pantalon et ai collé mon ventre contre son cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le pénètre, il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant capable de préciser ce qu’il savait ou voulait. »

Extrait de 'Journal', récit autobiographique de Michel Polac, p.147