15.12.2009

Quick halal

QUICK HALAL

FRANCE. Quick toujours halal malgré les dizaines de messages de mécontentement envoyés par vos soins.

Il n'y a qu'un seul moyen de contraindre cette chaîne d'islamisation rapide à cesser son petit jeu communautariste : propager autour de vous l'information que certains restaurants Quick ont reçu le label Halâl-Mosquée de Paris® pour leurs hamburgers.

Selon le gérant d'un des 8 restaurants concernés, "hormis la bière, tout est halal".

Valérie Raynal, responsable de la communication de Quick France, indique qu'il s'agit d'une "période de test depuis juillet 2009". En attendant la généralisation du "tout-halal" à des dizaines de nouveaux restaurants Quick ?

Le positionnement d'une grande marque comme Quick ne l'autorise à prendre de telles mesures que si seulement la cible visée en est informée : à savoir les musulmans de France. Quick n'a pas intérêt à ce que les Français de souche sachent que "nous, c'est halal".

10.12.2009

Islamiquement correct !

Grande-Bretagne

Ne plus appeler un chat, un chat et un islamiste, un islamiste

islam_domination.jpgLa Grande-Bretagne revisite Orwell, version : « Le djihad, c’est la paix. La liberté, c’est l’islamiquement correct. La soumission, c’est la force. » Il n’est plus permis aux ministres d’utiliser des mots comme islamiste et fondamentaliste de peur qu’ils ne heurtent les sentiments des musulmans.

Un guide lexical de 8 pages dresse la liste des mots qu’ils ne doivent pas utiliser lorsqu’ils doivent parler de terrorisme en public, et donne des alternatives politiquement correctes.

Ils ne doivent pas faire référence à l’extrémisme musulman, car cela fait un lien entre islam et violence. Ils sont incités à parler de terrorisme et d’extrémisme violent à la place. Fondamentaliste et djihadiste sont également interdits, car ils établissent un « lien explicite » entre musulmans et terrorisme.

Les ministres doivent employer les mots « criminels, meurtrier » ou « voyous » à la place. Le mot radicalisation doit être remplacé par « lavage de cerveau » et il faut éviter de parler de musulmans modérés ou radicaux, car cela « divise la communauté ».

Le guide, publié par la mystérieuse unité de recherche, information et communication du ministère de l’Intérieur, conseille aux ministres « d‘éviter de laisser entendre que certaines communautés sont à blâmer » pour le terrorisme. Il indique également que 2 000 individus sont engagés dans des complots terroristes.

Un conseiller spécial de l’ancienne secrétaire d’Etat aux communautés, Hazel Blears, a qualifié ce guide de « stupide ». Selon Paul Richards, « à moins de pouvoir décrire ce contre quoi vous vous battez, vous n’arriverez jamais à le vaincre. Les ministres ont besoin de mener le débat relatif à l’extrémisme musulman, et ils ne peuvent pas le faire s’ils ont une main attachée dans le dos ».

Selon le ministère de l’Intérieur, « il s’agit d’employer des mots appropriés pour avoir un impact antiterroriste. Il serait absurde de faire autre chose ». Sic.

(Sources : The Sun)

26.11.2009

Radio Courtoisie recevra Alain Escada ce dimanche

MICRO.jpgCe dimanche 29 novembre à midi, le Dr Dickès recevra Alain Escada au cours de l'émission radio qu'il anime sur Radio Courtoisie.


Fréquences FM de Radio Courtoisie en Mhz :

Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8.


Radio Courtoisie par satellite :

Sur le bouquet satellites CanalSat, si vous êtes abonné, pressez le bouton RADIO de votre télécommande et choisissez "Radio Courtoisie" dans la liste de radios proposées.

18.11.2009

Vive le mariage ! Non au PACS !

l'abolition du PACS maintenant!


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de e-Deo

C'est ce que nous vous invitons à demander à vos élus !

Certains se résolvent à institutionnaliser la précarité, pas nous.

Saviez-vous par exemple que le PaCS permet à l’homme de répudier la femme en toute impunité ?

Le Point a récemment publié le témoignage d’une femme victime du PaCS :

Lorsque l’huissier s’est présenté ce lundi matin à 9 heures à son domicile, Muriel a tout imaginé sauf une chose : l’annonce de la rupture du Pacs par le père de son enfant. Un cadeau d’adieu d’autant plus amer que celui-ci n’avait jusqu’alors rien laissé paraître de ses intentions et que leur contrat de « vie commune » allait fêter ses huit bougies, un exploit par rapport à la durée moyenne des pactes de solidarité (28 mois). Thierry avait, à l’époque, convaincu Muriel de choisir une formule souple entre un mariage trop rétrograde et un concubinage pas assez protecteur. Retour de bâton de cette liberté encadrée : cette femme de 35 ans qui s’est en partie consacrée à l’éducation de sa fille sait que ses faibles revenus d’un temps partiel ne suffiront pas à couvrir tous ses besoins. Or, en matière de Pacs, la règle est sans appel : pas de prestation compensatoire identique au divorce, et les dommages et intérêt pour rupture fautive sont accordés au compte-gouttes. Muriel et son compagnon n’avaient rien prévu pour anticiper la rupture dans la convention signée huit ans plus tôt.

« Beaucoup d’hommes se sont engouffrés dans le PaCS pour fuir leurs responsabilités et on commence seulement à ramasser les morceaux« , constate pour sa part l’avocate Françoise Lalanne.

Les femmes et les enfants sont les principales victimes du PaCS.

Faut-il le préciser ? Le PaCS a été voté il y a dix ans par deux assemblées (l’Assemblée nationale et le Sénat) composées à une écrasante majorité d’hommes

Constatant que l’expérience du PaCS est un échec, nous demandons son abolition et vous invitons à faire de même.


addendum du 18/11:

Déjà 200 000 mails envoyés contre le PaCS !

Justmarried
En un peu plus de 48 heures.

Il n'est pas trop tard pour adresser à vos élus et à la direction de l'UMP votre demande d'abolition du PaCS.

Vive le mariage !

Génération FA8 publie un entretien avec Alain Escada

Le site GénérationFA8  http://www.generationfa8.com/index.php publie un entretien avec Alain Escada.

ae-bc.jpgNous recevons cette semaine, Alain Escada, secrétaire général de l’Institut Civitas. Cet entretien est pour lui l’occasion de présenter plus en avant le projet Civitas et de faire le point sur des questions épineuses.

Nous le remercions d’avoir répondu à nos questions.

Génération F8 : Bonjour. Vous avez décidé de lancer une grande campagne d’information sur les activités de l’Institut Civitas. Pouvez-vous commencer par vous présenter ainsi que votre projet ? L’Institut Civitas est-il un groupe politique ? Une association métapolitique ? Un futur parti catholique ?

Bonjour. Pour me situer, disons qu’il y a bien longtemps que je souhaite développer un authentique lobbying catholique, pénétré de foi profonde et de ferme volonté mais aussi de rigueur, de méthode et de tactique. A Bruxelles, tant auprès des institutions européennes que de sociétés commerciales ou de médias, j’ai déjà pu vérifier le réel potentiel d’une telle démarche. En France, il y a beaucoup à faire en ce sens. Depuis février 2009, j’exerce la fonction de secrétaire général de l’Institut Civitas. Il s’agit d’un mouvement d’action politique et sociale, animé par des laïcs catholiques et inspiré par la doctrine sociale de l’Eglise et le droit naturel. J’entends bien, si Dieu veut, faire de Civitas un fer de lance pour la restauration d’une France chrétienne. En ce moment, l’Institut Civitas renforce ses structures et développe son implantation locale. Nous sommes dans une importante phase de recrutement. Il s’agit de démontrer avec beaucoup de pédagogie que les catholiques ont des devoirs qui ne se limitent pas à assister à la messe chaque dimanche. Ils doivent aussi prendre leurs responsabilités dans le domaine politique. Avec humilité, bien sûr. Mais aussi avec foi et espérance. La résignation de tant de catholiques traduit en fait leur manque de foi et leur peu d’espérance. Civitas veut contribuer à rendre confiance aux catholiques et à fortement augmenter la visibilité des catholiques dans la vie publique.

Génération F8 : Par quels moyens comptez-vous réveiller nos compatriotes qui paraissent totalement léthargiques ? L’action de terrain (tractage, collage…) peut-elle suffire ? De même, comment les sensibiliser sur le fait que sans Jésus-Christ, les hommes représentent si peu de choses ?

L’Institut Civitas insiste fréquemment sur ce qu’il considère comme indispensable et indissociable : prière, formation, action. L’action sans la formation n’est qu’activisme sans lendemain. L’action doit être au service d’une idée. Le raisonnement doit précéder l’action. Mais sans tomber dans l’intellectualisme qui empêche l’action. La formation qui ne déboucherait pas sur l’action serait donc stérile. Quant à la prière, elle nous aide à faire preuve du discernement nécessaire ainsi qu’à obtenir quelques grâces bien utiles. Au vu de la situation actuelle, il serait bien présomptueux de croire que la France pourrait se relever par la seule force de nos moyens naturels. En somme, il nous faut à la fois agir comme si tout dépendait de nous et prier comme si tout dépendait de Dieu.
Ceci dit, faire comprendre cela à l’homme de la rue en 2009 n’est pas une mince affaire. Pourtant, il ne faut pas regarder bien loin pour constater à quel point ce même homme de la rue est en quête de repères, de valeurs solides, et, disons-le clairement, de spiritualité. Regardez le nombre croissant de Français se convertissant à l’islam. Regardez l’intérêt de nos concitoyens pour le New Age  ou les philosophies orientales. Regardez le succès des revues de psychologie et des livres de « connaissance de soi ». Depuis que les Français ont cessé d’aller à l’Eglise, ils cherchent partout ailleurs les réponses que seul peut pourtant donner le Bon Dieu.
Mais les occasions d’ouvrir les yeux à nos compatriotes ne manquent pas. Prenez l’exemple du travail dominical et de la loi Mallié que combat Civitas. Voilà une opportunité parmi d’autres de montrer à quel point la doctrine sociale de l’Eglise est authentiquement la garante du Bien Commun. Défense de la Foi, protection de la Famille et souci social convergent.

Génération F8 : Les Français semblent perdus, déboussolés. Dans ces conditions, alors que des échéances électorales importantes approchent, l’Institut Civitas donnera-t-il des consignes de vote pour les élections régionales de 2010 ? Et pour l’élection présidentielle de 2012, échéance la plus importante dans le système républicain ?

Dans le contexte actuel qui n’offre pas grande perspective immédiate pour l’électorat catholique, l’Institut Civitas ne donnera pas des consignes de vote mais rappellera des principes. Il y a des valeurs non négociables et l’électeur catholique doit le rappeler à ceux qui prétendent convoiter son vote.
Cela dit, nous considérons qu’il faut savoir agir avec patience. Nous visons plus certainement à influencer les élections municipales parce que nous considérons que, de la même façon qu’on construit une maison par le bas, on transforme le paysage politique à partir de l’échelon politique le plus local. Ces dernières années, cet ancrage local a d’ailleurs cruellement manqué à diverses formations politiques qui ont pour ambition de redresser la France.

Génération F8 : La formation prend une place très importante dans le cadre du projet Civitas. Les jeunes et moins jeunes qui désireront se former avec l’aide de Civitas recevront quels types de formations et par quels formateurs ?

Nous souhaitons proposer une formation assez complète à ceux qui nous rejoignent : doctrine sociale de l’Eglise, philosophie politique, histoire, droit, connaissance des institutions, géopolitique, techniques de communication… Selon les matières, les personnes assurant ces formations sont des abbés, des professeurs d’université, des hauts fonctionnaires, des juristes, des médecins, des historiens, des économistes, des politologues…

Génération F8 : La « sphère traditionaliste » d’un point de vue religieux ne se présente pas comme unie. Cela ne vous paraît-il pas décourageant ? De même, comment définiriez-vous le traditionaliste catholique ? Est-ce une espèce en voie d’extinction ?

Je ne connais pas de communauté humaine qui ne soit sujette à un moment ou l’autre de son histoire à division. Mais je suis confiant. Comparez la jeunesse et la vigueur de ce monde de la Tradition catholique à la vieillesse fatiguée de l’Eglise conciliaire et il vous apparaîtra naturellement où se trouve le sel de la Terre.

Génération F8 : Que répondez-vous à ceux qui vous disent que vous n’obéissez pas au Pape ? Dans le même ordre d’idées, qu’attendez-vous des discussions entre Rome et la FSSPX ? L’Institut Civitas peut-il jouer un rôle ?

D’une part, je ne puis que constater que la démarche de Civitas rencontre l’appel du Pape à ce que les catholiques s’engagent dans la Cité. D’autre part, j’obéis à 2.000 ans d’enseignements de l’Eglise.
Quant aux discussions entre Rome et la FSSPX, je fais entière confiance aux autorités de la FSSPX et je prie pour que Notre Seigneur Dieu Tout Puissant guide ces discussions.

Génération F8 : Quel bilan tirez-vous de la session de formation qui a eu lieu les 12 et 13 septembre 2009 à Couloutre ?

Cette session constitue un encouragement pour tous ceux qui se dévouent généreusement au sein de cette belle œuvre. Les « anciens » ont été impressionnés par la quantité de jeunes filles et jeunes garçons présents et désireux de s’engager pour une France catholique. Je constate avec plaisir un réel essor de notre mouvement. On ne vient pas ici pour servir un parti ou un chef, on vient ici pour servir Dieu et la patrie. La nuance est de taille.

Génération F8 : Quel sera votre mot de la fin ?

J’aimerais dire à ceux qui liront cet entretien : « Ayez la Foi ! Certes les choses vont mal. Mais si vous baissez les bras, c’est que vous n’avez pas la Foi ! Si vous croyez qu’il ne sert à rien de lutter, c’est que vous n’avez pas la Foi ! Si vous cherchez prétexte à ne rien faire, c’est que vous n’avez pas la Foi ! Si, au contraire, vous avez foi en Jésus-Christ mort sur la croix pour chacun de nous, rien ne pourra vous retenir de vous engager avec générosité pour contribuer au triomphe du Christ-Roi ! Ayez sincèrement la Foi et vous serez surpris des grâces que le Bon Dieu vous accordera dans cette bataille que vous livrerez pour Lui ! »

Propos recueillis en novembre 2009

09.11.2009

Civitas : Rendez-vous à Paris ce 14 novembre

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05.11.2009

La Cour européenne des droits de l'homme contre la Croix

Croix_Neige.jpgL’Italie, condamnée, s’insurge contre ce totalitarisme

La Cour européenne des droits de l’homme a condamné, mardi, l’Italie à verser 5 000 euros de dommages à Mme Soïle Lautsi au motif que ses enfants avaient été exposés à la vision des crucifix accrochés dans leurs salles de classe à l’école publique d’Abano Terme en 2001-2002, date à laquelle les deux garçons Dataico et Sami Albertin étaient respectivement âgés de treize et onze ans. Une longue procédure, obstinée et infructueuse, avait été engagée contre l’Etat italien par cette femme dont la CEDH souligne, pour expliquer sa décision, que les convictions laïques « atteignent un degré de sérieux et de cohérence suffisant pour que la présence obligatoire du crucifix puisse être raisonnablement comprise par elle comme étant en conflit avec celles-ci ». Autrement dit, c’est la qualité intrinsèque de la « non-foi » professée par Mme Lautsi qui justifie le rejet d’un symbole chrétien dont des lois italiennes de 1924 et 1928 imposent la présence dans les écoles, commissariats et tribunaux.

Le gouvernement italien avait argué du fait que le crucifix n’est pas seulement un symbole religieux impliquant obligatoirement l’adhésion à une tradition religieuse, mais le signe de principes qui peuvent être partagés en dehors de la foi chrétienne (« non-violence, égale dignité de tous les être humains, justice et partage, primauté de l’individu sur le groupe et importance de sa liberté de choix, séparation du politique du religieux, amour du prochain allant jusqu’au pardon des ennemis »), le message évangélique étant lui-même à la « racine » des « valeurs démocratiques » dont même les théoriciens non chrétiens avaient été marqués à travers une philosophie chrétienne. Comment la simple exposition du crucifix peut-elle porter atteinte à la liberté de ne pas croire ou de croire autre chose ? demandait en substance le gouvernement italien.

Une chambre de sept juges CEDH, parmi lesquels une Turque, a rejeté à l’unanimité ces raisonnements en invoquant « le droit fondamental à l’instruction » sur lequel « se greffe le droit des parents au respect de leurs convictions religieuses et philosophiques », que ce soit dans l’enseignement public ou privé. Les juges y ont associé l’importance de la  sauvegarde de « la possibilité d’un pluralisme éducatif, essentiel à la préservation de la “société démocratique” telle que la conçoit la Convention », ajoutant : « En raison de la puissance de l’Etat moderne, c’est surtout par l’enseignement public que doit se réaliser cet objectif. »

Vu que le crucifix est à l’évidence un symbole chrétien, et que sa présence dans les classes tend à faire croire que la religion à laquelle il renvoie est majoritaire ou mieux vue que les autres, la CEDH juge que l’Italie a méconnu son obligation de « pluralisme », puisque l’Etat ne saurait « imposer, même indirectement, des croyances, dans les lieux où les personnes sont dépendantes de lui ou encore dans les endroits où elles sont particulièrement vulnérables ». Ce qui est le cas dans les écoles, assure-t-elle, où « le pouvoir contraignant de l’Etat est imposé à des esprits qui manquent encore (selon le niveau de maturité de l’enfant) de la capacité critique permettant de prendre distance par rapport au message découlant d’un choix préférentiel manifesté par l’Etat en matière religieuse ».

Il faut se rappeler que cette prise de position s’inscrit dans une jurisprudence européenne qui, tout en affirmant la liberté des parents, a approuvé l’interdiction allemande de la scolarisation à domicile en s’appuyant sur un principe réaffirmé dans l’affaire Lautsi c. Italie en d’autres termes : « Le respect des convictions des parents doit être possible dans le cadre d’une éducation capable d’assurer un environnement scolaire ouvert et favorisant l’inclusion plutôt que l’exclusion, indépendamment de l’origine sociale des élèves, des croyances religieuses ou de l’origine ethnique. L‘école ne devrait pas être le théâtre d’activités missionnaires ou de prêche ; elle devrait être un lieu de rencontre de différentes religions et convictions philosophiques, où les élèves peuvent acquérir des connaissances sur leurs pensées et traditions respectives. » Et cela vaut pour toutes les formes d’enseignement.

Loin d’être anecdotique, l’arrêt de la Cour européenne marque un durcissement de cette idéologie qui se réclame, bien sûr, des droits des minorités et qui n’a aucune raison de s’arrêter là. Si l’on considère les « minorités » comme vulnérables et méritant protection, pourquoi tolérer tous les symboles chrétiens qui marquent (encore) profondément les terres chrétiennes d’Europe ? Les croix, les statues, les oratoires, les églises, les couvents, les clochers qui rythment nos paysages…

D’autant que de « minorité » à « minaret », le voyage est court.

L’Italie – Eglise, société civile, élus, ministres, Berlusconi en tête – a réagi avec vigueur contre la condamnation absurde dont elle fait l’objet. Le gouvernement fera appel de la décision, montrant ainsi sa détermination à propos d’une affaire qui est tout, sauf… symbolique.

JEANNE SMITS

03.11.2009

Samedi 7 novembre : Civitas s'implante à Bordeaux

Samedi 7 novembre à Bordeaux

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Pour une jeunesse avide de Chrétienté !

  • présentation de France Jeunesse CIVITAS par Alain Escada
  • ouverture d'une section locale

Vous avez plus que jamais l'envie de défendre votre patrie et votre foi ?

Rendez-vous est donc donné ce samedi 7 novembre au 23 boulevard Pierre Ier à 20h00, la soirée étant suivie d'un apéritif convivial.

FJC

31.10.2009

Halloween ? Non merci !

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e20120a643f6be970b-pi

30.10.2009

"Les islamistes se sont emparés d'une partie du territoire national"

 

L’historien Daniel Lefeuvre aujourd’hui sur France 5 a brisé l’omerta médiatique  sur l’occupation de la rue Myrha** par des centaines de musulmans en prière

Source : C dans l’air, France 5, 29 octobre 2009 – (merci à Quentin)

**Le blocage de la circulation dans les rues de Barbès pendant les prières musulmanes dure depuis des mois, sans aucune intervention des forces de l’ordre pour faire cesser cette manifestation religieuse illégale (loi de 1905) et ce trouble à l’ordre public.

« Tout village musulman où le vendredi n’est pas célébré – s’il n’y a pas d’enfants, de femmes et de vieillesse – doit être brûlé… » (une « métaphore » ou un avertissement ?)

Le site Chroniques de Château Rouge a réalisé un reportage sur les imams du quartier : « Barbès face à la Mecque ». Selon ces derniers, des riverains** se sont déjà plaints auprès de la Mairie du XVIIIè, sans résultat. Scènes surréalistes en plein Paris. Un fidèle intervient avec véhémence quand une voiture vient perturber la prière en essayant de passer :

**Lire le témoignage de Pascal Lespinasse, sympathisant du Parti Socialiste, qui habite depuis plusieurs années dans le quartier de Barbès.

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