09.11.2009

Civitas : Rendez-vous à Paris ce 14 novembre

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05.11.2009

La Cour européenne des droits de l'homme contre la Croix

Croix_Neige.jpgL’Italie, condamnée, s’insurge contre ce totalitarisme

La Cour européenne des droits de l’homme a condamné, mardi, l’Italie à verser 5 000 euros de dommages à Mme Soïle Lautsi au motif que ses enfants avaient été exposés à la vision des crucifix accrochés dans leurs salles de classe à l’école publique d’Abano Terme en 2001-2002, date à laquelle les deux garçons Dataico et Sami Albertin étaient respectivement âgés de treize et onze ans. Une longue procédure, obstinée et infructueuse, avait été engagée contre l’Etat italien par cette femme dont la CEDH souligne, pour expliquer sa décision, que les convictions laïques « atteignent un degré de sérieux et de cohérence suffisant pour que la présence obligatoire du crucifix puisse être raisonnablement comprise par elle comme étant en conflit avec celles-ci ». Autrement dit, c’est la qualité intrinsèque de la « non-foi » professée par Mme Lautsi qui justifie le rejet d’un symbole chrétien dont des lois italiennes de 1924 et 1928 imposent la présence dans les écoles, commissariats et tribunaux.

Le gouvernement italien avait argué du fait que le crucifix n’est pas seulement un symbole religieux impliquant obligatoirement l’adhésion à une tradition religieuse, mais le signe de principes qui peuvent être partagés en dehors de la foi chrétienne (« non-violence, égale dignité de tous les être humains, justice et partage, primauté de l’individu sur le groupe et importance de sa liberté de choix, séparation du politique du religieux, amour du prochain allant jusqu’au pardon des ennemis »), le message évangélique étant lui-même à la « racine » des « valeurs démocratiques » dont même les théoriciens non chrétiens avaient été marqués à travers une philosophie chrétienne. Comment la simple exposition du crucifix peut-elle porter atteinte à la liberté de ne pas croire ou de croire autre chose ? demandait en substance le gouvernement italien.

Une chambre de sept juges CEDH, parmi lesquels une Turque, a rejeté à l’unanimité ces raisonnements en invoquant « le droit fondamental à l’instruction » sur lequel « se greffe le droit des parents au respect de leurs convictions religieuses et philosophiques », que ce soit dans l’enseignement public ou privé. Les juges y ont associé l’importance de la  sauvegarde de « la possibilité d’un pluralisme éducatif, essentiel à la préservation de la “société démocratique” telle que la conçoit la Convention », ajoutant : « En raison de la puissance de l’Etat moderne, c’est surtout par l’enseignement public que doit se réaliser cet objectif. »

Vu que le crucifix est à l’évidence un symbole chrétien, et que sa présence dans les classes tend à faire croire que la religion à laquelle il renvoie est majoritaire ou mieux vue que les autres, la CEDH juge que l’Italie a méconnu son obligation de « pluralisme », puisque l’Etat ne saurait « imposer, même indirectement, des croyances, dans les lieux où les personnes sont dépendantes de lui ou encore dans les endroits où elles sont particulièrement vulnérables ». Ce qui est le cas dans les écoles, assure-t-elle, où « le pouvoir contraignant de l’Etat est imposé à des esprits qui manquent encore (selon le niveau de maturité de l’enfant) de la capacité critique permettant de prendre distance par rapport au message découlant d’un choix préférentiel manifesté par l’Etat en matière religieuse ».

Il faut se rappeler que cette prise de position s’inscrit dans une jurisprudence européenne qui, tout en affirmant la liberté des parents, a approuvé l’interdiction allemande de la scolarisation à domicile en s’appuyant sur un principe réaffirmé dans l’affaire Lautsi c. Italie en d’autres termes : « Le respect des convictions des parents doit être possible dans le cadre d’une éducation capable d’assurer un environnement scolaire ouvert et favorisant l’inclusion plutôt que l’exclusion, indépendamment de l’origine sociale des élèves, des croyances religieuses ou de l’origine ethnique. L‘école ne devrait pas être le théâtre d’activités missionnaires ou de prêche ; elle devrait être un lieu de rencontre de différentes religions et convictions philosophiques, où les élèves peuvent acquérir des connaissances sur leurs pensées et traditions respectives. » Et cela vaut pour toutes les formes d’enseignement.

Loin d’être anecdotique, l’arrêt de la Cour européenne marque un durcissement de cette idéologie qui se réclame, bien sûr, des droits des minorités et qui n’a aucune raison de s’arrêter là. Si l’on considère les « minorités » comme vulnérables et méritant protection, pourquoi tolérer tous les symboles chrétiens qui marquent (encore) profondément les terres chrétiennes d’Europe ? Les croix, les statues, les oratoires, les églises, les couvents, les clochers qui rythment nos paysages…

D’autant que de « minorité » à « minaret », le voyage est court.

L’Italie – Eglise, société civile, élus, ministres, Berlusconi en tête – a réagi avec vigueur contre la condamnation absurde dont elle fait l’objet. Le gouvernement fera appel de la décision, montrant ainsi sa détermination à propos d’une affaire qui est tout, sauf… symbolique.

JEANNE SMITS

03.11.2009

Samedi 7 novembre : Civitas s'implante à Bordeaux

Samedi 7 novembre à Bordeaux

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Pour une jeunesse avide de Chrétienté !

  • présentation de France Jeunesse CIVITAS par Alain Escada
  • ouverture d'une section locale

Vous avez plus que jamais l'envie de défendre votre patrie et votre foi ?

Rendez-vous est donc donné ce samedi 7 novembre au 23 boulevard Pierre Ier à 20h00, la soirée étant suivie d'un apéritif convivial.

FJC

31.10.2009

Halloween ? Non merci !

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e20120a643f6be970b-pi

30.10.2009

"Les islamistes se sont emparés d'une partie du territoire national"

 

L’historien Daniel Lefeuvre aujourd’hui sur France 5 a brisé l’omerta médiatique  sur l’occupation de la rue Myrha** par des centaines de musulmans en prière

Source : C dans l’air, France 5, 29 octobre 2009 – (merci à Quentin)

**Le blocage de la circulation dans les rues de Barbès pendant les prières musulmanes dure depuis des mois, sans aucune intervention des forces de l’ordre pour faire cesser cette manifestation religieuse illégale (loi de 1905) et ce trouble à l’ordre public.

« Tout village musulman où le vendredi n’est pas célébré – s’il n’y a pas d’enfants, de femmes et de vieillesse – doit être brûlé… » (une « métaphore » ou un avertissement ?)

Le site Chroniques de Château Rouge a réalisé un reportage sur les imams du quartier : « Barbès face à la Mecque ». Selon ces derniers, des riverains** se sont déjà plaints auprès de la Mairie du XVIIIè, sans résultat. Scènes surréalistes en plein Paris. Un fidèle intervient avec véhémence quand une voiture vient perturber la prière en essayant de passer :

**Lire le témoignage de Pascal Lespinasse, sympathisant du Parti Socialiste, qui habite depuis plusieurs années dans le quartier de Barbès.

23.10.2009

La Charia imposée à la Grande-Bretagne ?

barbusislamistes.jpgLu ici :

"«Nous demandons à tous les musulmans du Royaume-Uni de venir nous rejoindre, afin de déclarer collectivement qu’en tant que soumis à Allah, nous en avons assez de la démocratie, des lois humaines et de la dépravation de la culture britannique», écrit Anjem Choudary, le leader du groupe islamiste radical Islam4UK. Cette association, qui revendique un millier de membres, organise ce samedi 31 octobre, la deuxième Marche pour la Charia (loi islamique). L’objectif est clairement annoncé, il s’agit d’exiger la mise en place totale de la charia en Grande-Bretagne. A moins d’un refus des autorités, la Marche rassemblera plus de 5000 manifestants, de la Chambre des Communes jusqu’à Trafalgar Square".

14.10.2009

La menace sur l'Eglise : le risque de "secte"

Croix_Neige.jpgpuce_carreUn nouveau parti vient d’apparaître, lancé, entre autres, par Le Monde et par La Croix. C’est un parti qui nous propose de faire subir à l’Eglise une démocratisation égalitariste. Il est animé par des agitatrices se déclarant « cathos de l’intérieur » et qui, pour commencer, fondent une « Conférence des baptisés de France » et préparent la réunion d’« Etat généraux » rassemblant sur un pied de stricte égalité prêtres, diacres et laïcs, ces derniers s’estimant trop peu « représentés » dans la vie de l’Eglise. Pour le moment ils sont, disent-ils, quatre à cinq cents, mais la grande notoriété que La Croix et Le Monde donnent d’emblée à leurs agissements devrait leur assurer un important recrutement.

puce_carreLeur philosophie générale repose sur une profonde distinction métaphysique entre l’« ouverture », on est pour, et la « fermeture », on est contre. Ce que l’on sait déjà de leurs revendications consiste à défendre, « bien sûr » disent-elles, l’accès à la prêtrise pour les femmes et pour les hommes mariés, mettant ainsi fin à la prééminence accordée aux prêtres, et réclamant que les petites filles soient enfants de chœur à part entière. L’une des deux principales dirigeantes s’honore d’avoir « sept ans de théologie à son actif ». Cela se voit. Il lui en aurait sans doute fallu quatorze.

puce_carreComme dans les partis marxistes-léninistes quand ils sont encore dans l’opposition, les revendications exprimées sont un décor pour l’agitation, le but véritable est ailleurs, il est toujours d’abattre un ennemi. Ici, il est clairement avoué, il s’agit de mener dans l’Eglise un combat contre Benoît XVI parce qu’il « tend la main aux intégristes », il s’inscrit dans une évolution « réactionnaire », « fermée à la souffrance humaine, moralisatrice, empreinte de juridisme ». D’ailleurs, nous dit la théologienne septénaire, « sous Jean-Paul II aussi cette tendance existait, mais elle était masquée par son charisme », et la théologienne n’étant pas arrivée à sa septième année d’étude, n’était pas encore capable de démasquer Jean-Paul II.

puce_carreDonc, et voici maintenant le sérieux, « Benoît XVI risque de transformer l’Eglise en une secte, en un groupement de clones ». Clones, c’est l’injure gratuite, l’insolence rhétorique, mais le mot important a été prononcé, il est décisif, c’est la secte.

puce_carreEn effet tout est légalement prêt pour une éventuelle persécution contre l’Eglise catholique. Il suffit de l’assimiler à une secte. Les sectes sont contraires à la légalité républicaine. La « laïcité ouverte », que notre premier ministre vient d’aller vanter à Benoît XVI, consiste à accepter toutes les religions dans la mesure où chacune lutte suffisamment contre son propre intégrisme. Dans l’invention de ce nouveau laïcisme, l’islam était directement (et utopiquement) visé. Mais l’Eglise peut l’être aussi ; elle est contre le « droit » à l’avortement, contre la promotion morale et juridique de l’homosexualité, contre l’éducation des enfants par l’Etat, elle est pour toutes sortes de discriminations : entre les hommes et les femmes, les prêtres et les laïcs, les membres de la communauté catholique et les excommuniés, les hérétiques, les schismatiques, les apostats ; entre l’état de grâce et l’état de péché ; entre les prêtres du premier ordre et ceux du second ; entre la légitimité religieuse qui vient d’en haut et la légalité démocratique qui vient d’en bas. L’Eglise peut donc être déclarée foncièrement contraire à l’ordre public (républicain) ; coupable d’homophobie, d’intégrisme, de racisme discriminatoire ; bref : une secte. Puisque même des « cathos de l’intérieur » l’en accusent.

puce_carreOn ne peut évidemment guère savoir s’il s’agit en l’occurrence d’une malignité personnelle ou bien d’une ignorance naïve, manœuvrée par une manipulation perverse. Mais la menace est là. Elle est habilement conditionnelle : ce n’est encore qu’un simple risque, celui de voir l’Eglise accusée d’être une secte, si « le pontificat de Benoît XVI » continue son « évolution réactionnaire ». La cible, c’est bien Benoît XVI.

JEAN MADIRAN

07.10.2009

7 octobre : anniversaire de la victoire de Lépante contre la flotte de l'envahisseur turc

Lepante Aujoud'hui, nous fêtons l'anniversaire de la victoire de Lépante, et aussi la solennité de Notre-Dame des Victoires instaurée par Pie V et devenue Notre-Dame du Rosaire sous l'impulsion de Grégoire XIII :

"La fête de Notre-Dame du Rosaire fut instituée par le pape saint Pie V à la suite immédiate de la victoire de Lépante du 7 octobre 1571.

En effet, cette importante victoire navale de la Sainte Ligue coalisée par le pape et conduite par Don Juan d’Autriche contre la flotte du sultan d’Istanbul, avait été considérée comme un miracle obtenu par la prière du Rosaire, dans laquelle toute la chrétienté s’était alors impliquée à la demande du pape dominicain (on se souviendra que la dévotion au Rosaire était un fruit de l’ordre de saint Dominique).

Dom
Cette bataille, dont saint Pie V avait été averti de l’issue au cours d’une extase sérieusement attestée, le soir du 7 octobre, semblait mettre fin aussi aux ambitions conquérantes des forces du Croissant, parvenues au faîte de leur puissance sous le règne du sultan ottoman Soliman le Magnifique, mort en 1566. De sorte qu’en 1571, la Chrétienté pouvait se dire enfin libérée du péril musulman qui l’avait terrorisée lorsque, par deux fois dans les décennies précédentes, les étendards rouge et vert du Turc avaient flotté devant les murs de Vienne, capitale du Saint-Empire.

Depuis lors, l’Église continue d’honorer, chaque 7 octobre, la Vierge du Rosaire, qu’elle invoque en ce jour sous les vocables de « Notre Dame de la Victoire (de Lépante) » ou de « Secours des chrétiens » (Auxilium Christianorum)".

01.10.2009

Dieu a-t-il créé le mal ?




06.08.2009

Contre le travail dominical, dans toute la France les militants de Civitas se mobilisent

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