26.05.2008

Le journal "Libération", les soixante-huitards gauchistes et la pédophilie (suite)

2140890453.jpgEn raison de l’horreur de ses publications pro-pédophiles, le journal Libération connaîtra 9 inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche. L’indéboulonnable Serge July, rédacteur en chef, persiste et signe: en mars 1979, le journal titre triomphalement « les outrages de Libération », où July crie à la censure et publie à nouveau, en guise de provocation, l’ensemble des articles ou illustrations qui, en 19 mois, lui ont valu pas moins de 9 inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche. Accusation "bourgeoises" et contraires à l’idée qu’il se fait d’une presse "innovante", une presse qui, en l’occurrence, « respecte le mouvement, les mouvements contradictoires et multiples de la vie ». Le monde nouveau que Libération rêvait pour demain devait avoir la pédophilie pour principe…

Parmi ces illustrations publiées par Libération, on retrouve cette œuvre du groupe Bazooka reprise de la revue Regards modernes, et montrant une fellation réalisée par une petite fille, sous le titre « apprenons l’amour à nos enfants » (publié le 5-6 /11/1978 dans la page d’annonces « Taules ») ou encore des dessins impliquant des bébés ou une photo mettant en scène de jeunes garçons dans des postures sodomites (Libération 01.03.1977).

08.05.2008

Mai 68, de la révolution sexuelle à la pédophilie

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Extrait d'un article intitulé Que reste-t-il de la révolution sexuelle de mai 68 ? paru dans le quotidien Le Monde du 28.02.2001 

"(...) Ancienne secrétaire générale du Syndicat national unitaire des instituteurs (Snuipp-FSU), tendance Ecole émancipée, militante féministe dans les années 70, Danielle Czalczynski se souvient " des discussions souvent vives qui opposaient les hommes et les femmes sur le fait de “jouir sans entrave” même avec les enfants ". 

Elle a vécu cette période à travers un double prisme : celui de femme et d'enseignante. " En tant qu'enseignante, j'ai été beaucoup marquée par la découverte des désirs enfantins mais j'étais opposée, en tant que femme, à ceux qui dérivaient sur les rapports entre adultes et enfants, en faisant abstraction du rapport de pouvoir. " Au sein de l'extrême gauche, le combat au sujet des thèses favorables à la pédophilie a en effet été vif. Hervé Hamon rappelle que c'est en partie sur cette question que le groupe Vive la révolution, dirigé à l'époque par Roland Castro et son journal Tout, s'est auto-dissous en 1971. " J'étais rédacteur en chef adjoint de Politique Hebdo et nous avons refusé de passer un entretien avec René Schérer, professeur à Paris-VIII, en raison de ses positions pro-pédophiles", raconte Hervé Hamon. Le docteur Jean Carpentier, auteur en 1971 du tract "Apprenons à faire l'amour", diffusé dans les lycées et qui lui a valu un an d'interdiction d'exercice, évoque de la même manière l'arrêt du périodique Tankonalasanté, revue critique de l'institution médicale face aux tentatives d'un courant favorable à la pédophilie de s'en servir comme vecteur de ses idées.
Au nom des libertés, certains ont défendu la clémence dans certaines affaires de pédophilie. Le psychiatre Gérard Vallès a été signataire, en janvier 1977, aux côtés de Louis Aragon, André Glucksmann, Félix Guattari, Bernard Kouchner, Jack Lang ou Jean-Paul Sartre, d'une pétition demandant la remise en liberté, après trois ans de détention préventive, de trois hommes comparaissant devant les assises des Yvelines pour " attentat à la pudeur sans violence sur mineurs de quinze ans ". (...)"

De quoi nous éclairer sur l'apologie de la pédophilie pratiquée dans les milieux gauchistes soixante-huitards sous couvert de libération sexuelle.