22.10.2009

Bruxelles : le coût de la régularisation des immigrés clandestins

yvan mayeur.jpg"En 2000, 3.500 sans-papiers résidant à Bruxelles ont été régularisés; 2.600 d'entre eux ont été provisoirement à charge du CPAS dans les semaines qui ont suivi. On s'attend à un nombre au moins équivalent de régularisés cette fois-ci. Je devrais alors engager 40 assistants sociaux. Je ne peux pas payer cela."

Yvan MAYEUR (député PS et président du CPAS de Bruxelles),

extrait d'interview paru dans "Le Soir" (02 octobre 2009)

23.09.2008

Les autorités académiques de l'ULB encouragent la subversion

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Les autorités de l'ULB, représentées par le recteur Philippe Vincke et le président du conseil d'administration de l'ULB Jean-Louis Vanherweghem, ont participé à la manifestation d'hier en faveur de la régularisation des sans-papiers et se trouvaient en tête du cortège.

Faut-il rappeler qu’il y a encore peu de temps les “sans-papiers” étaient désignés sous le terme de clandestins. Le clandestin (du latin clandestinus, “qui se fait en secret”) est quelqu’un qui se cache, car il est hors-la-loi. Le sans-papier est également hors-la-loi mais ne se cache plus, grâce à des réseaux étendus de collaboration.

Ce statut de victime et de martyr de la cause mondialiste est devenu enviable. Néanmoins, clandestin ou “sans-papiers”, l’individu demeure hors-la-loi et ne devrait circuler en Belgique que sur le chemin menant à l’aéroport le plus proche.

On peut donc s’étonner qu’une manifestation composée de personnes fournissant aide et assistance à des personnes en situation irrégulière et tombant de ce fait sous le coup de la loi, puisse se dérouler en Belgique, état de droit. On peut s’étonner également qu’une telle manifestation puisse être annoncée à l’avance dans la presse.

Que les autorités académiques de l'ULB participent à une telle manifestation constitue un encouragement manifeste envoyé à leurs étudiants à ne respecter ni les lois ni l'autorité de l'Etat belge. Une fois de plus, l'ULB (université libre bolchévique ?) pousse ses étudiants à la contestation de l'ordre établi et cautionne la subversion.

Il faut que les pouvoirs publics reviennent aux fondements du droit et fassent appliquer les lois votées par le législateur. A défaut, les autorités ne feront qu’aggraver arbitrairement une situation anarchique.