05.11.2009

L'islamisation a des conséquences pour la vie des entreprises

tchador_lunettes_soleil.jpgUn tiers des sociétés se disent préoccupées par les revendications de leurs salariés à l’égard du port du voile, des jours fériés et de la prière.

«La gestion de l’Aïd est un véritable casse-tête», raconte le manager d’un réseau de transport. «La moitié de mes chauffeurs de bus sont musulmans. Quand ils demandent tous à s’absenter ce jour-là, comment fait-on pour assurer 100 % du service ?»

Pour anticiper ces tensions, certaines entreprises distribuent maintenant un calendrier de toutes les fêtes religieuses à leurs chefs d’équipe. Tandis que d’autres s’opposent systématiquement aux «absences pour motif religieux». «Chaque entreprise bricole une place pour Allah. Si les salariés musulmans sont nombreux, ils dictent la norme. Sinon, c’est très aléatoire», résume l’anthropologue Dounia Bouzar, qui publie aujourd’hui les résultats d’une vaste enquête dans le monde du travail. (Allah a-t-il sa place dans l’entreprise ? Albin Michel). Un livre pédagogique où l’on regrette l’anonymat des managers qui racontent, au quotidien, la montée des revendications.

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03.11.2009

Autre lieu, autre méthode : la Libye expulse des immigrés clandestins...

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02.11.2009

Autriche : des mesures contre l'islamisme

Maria Fekter, ministre de l’Intérieur autrichien, a déclaré vouloir « éliminer » les islamistes intégristes d’Autriche. Indignés, Les Verts dénoncent des « méthodes mafieuses ». De leur coté, le FPÖ et le SPÖ réclament « des actes et non des paroles »

Maria Fekter s’en est pris avec une force inhabituelle aux extrémistes musulmans. « Nous devons renforcer la législation afin de circonscrire les fondamentalistes qui prennent de plus en plus d’importance et les éliminer d’Autriche » aurait déclaré la ministre, selon le journal télévisé Rundschau am Sonntag.

La ministre accuse les immigrés d’être pour une grande part responsables de la criminalité en Autriche : « Une grande partie des actes criminels est le fait d’étrangers ». Maria Fekter souhaite commencer par les jeunes : certains se déclareraient être à la recherche d’une place d’apprentissage pour pouvoir toucher les allocations familiales. « Je ne veux plus prendre sur mon budget l’argent qui servira à verser des allocations à des jeunes qui ne font rien, à part commettre crimes et délits.» ajoute-t-elle.

(Source DerStandard)

30.10.2009

Islamisation de la France

« Deux systèmes de valeurs irréconciliables »

Ou comment la justice française s’est couchée devant les «autorités religieuses » islamiques, créant dans le même temps une jurisprudence « musulmane » en droit français.

Diffusion Arte – « Voiles sur la République » -  septembre 2009

24.10.2009

Affrontements ethniques à Bruxelles

émeutes.jpg"Les incidents à Anderlecht en mai 2008 étaient des affrontements ethniques. Ceux de septembre 2009 ont ajouté un degré dans la gravité : c'est la première fois qu'on voit des armes de guerre en ville."

Charles Picqué (in Le Soir du 20 octobre 2009)

Les racistes qui chassent ce qui n'est pas basané...

philippemoureaux.jpg"Le racisme n'est pas réservé aux seuls "blancs". Il y a des petits groupes racistes qui veulent chasser tout ce qui n'est pas basané."

Philippe Moureaux, bourgmestre de Molenbeek (in Le Soir, 26 septembre 2009)

Molenbeek - Chronique ordinaire d'un racisme anti-belge

racismeanti-blanc.jpgLes policiers les appellent "les irréductibles de la rue Zwaab". Elles ont la trentaine, sont célibataires et habitent depuis un peu plus de cinq ans dans cette petite rue du quartier Maritime à Molenbeek, à l'ombre de Tour et Taxis. Ce sont les dernières Belgo-belges de la rue. Ni les voitures vandalisées, ni les poubelles brûlées, ni même les crachats à la figure ne les ont encore décidées à partir. "On nous a dit que nous dérangions parce qu'on était blanches et qu'on donnait l'impression d'avoir de l'argent. Et puis, quand on assiste à des trafics en tout genre, on appelle la police, alors que les parents des jeunes qui traînent préfèrent, eux, ne pas savoir."
Les "jeunes" en question sont "tous d'origine maghrébine", une "minorité délinquante" qui "veulent être les maîtres du quartier" et se "réapproprient l'espace public" à leur façon. (...)
Jupe interdite
Stéphanie témoigne aussi de ce qu'elle vit au quotidien, quand elle prend le dern,ier métro qui la conduit à Simonis, après avoir travaillé dans un restaurant du centre de Bruxelles. "Nous sommes censés habiter dans un pays où l'on peut circuler librement. Pour moi, ce n'est plus le cas. Les quelques centaines de mètres qui séparent la sortie du métro de mon domicile, je dois les parcourir les yeux baissés, pour éviter de croiser le regard de certains jeunes qui, sinon, m'insultent. Il m'est arrivé de devoir courir pour leur échapper."
Dans les médias ou à l'école, elle entend parler de "tolérance et d'ouverture d'esprit" : "Des professeurs nous chantent la cohésion sociale, mais ils n'habitent pas ces quartiers. Moi, quatre fois par semaine, je dois me changer avant de quitter le restaurant et enfiler un pantalon pour ne pas me faire traiter de pute sur le chemin du retour. C'est insupportable. On ne parvient pas à s'habituer."
Enfants belges frappés dans le métro
Papa de trois enfants, Emmanuel, lui non plus, ne parvient pas à s'habituer. Depuis que son fils est revenu à la maison la tête tuméfiée par les coups. Sa "fête" a eu lieu dans une rame de métro entre les stations Simonis et Belgica. Une demi-douzaine d'adolescents de son âge lui ont demandé un euro. Il n'en avait pas. Personne n'a bougé. Il était quatre heures de l'après-midi. Une autre fois, toujours dans le métro, des "gaillards", comme dit son père, ont tenté de l'extirper de la rame, à la station Osseghem, pour lui "règler son compte". Il s'est accroché à la main courante et a pu continuer sa route. En dehors de ces "incidents", il raconte que, souvent, son fils, quand il traverse certains quartiers de Bruxelles, se fait traiter, une insulte en la circonstance, de "flamand", de "victime" ou de "Joe", en allusion au jeune Bruxellois décédé de plusieurs coups de couteau dans le hall de la gare Centrale, en avril 2006. (...)
Policiers "sous pression"
"Il m'est arrivé récemment, lors d'un contrôle dans le quartier Maritime, de devoir rebrousser chemin, raconte Michel, policier à la zone Bruxelles-Ouest (Molenbeek, Jette, Ganshoren, Berchem). Arrivés au domicile du jeune, nous nous sommes retrouvés, mon collègue et moi, encerclés par des dizaines d'habitants du quartier. On a été obligé de battre en retraite pour éviter que cela ne tourne mal, parce qu'il n'y avait pas de renfort disponible. De source sûre, il y a une volonté de certaines bandes d'empêcher la police de faire son boulot dans ces quartiers."
(...) "Lors du ramadan précédent, détaille Michel, on nous a officiellement demandé de ne pas boire, manger ou fumer en rue."
(...) A l'heure de tomber leur uniforme, les policiers sont aussi la cible de comportements menaçants de la part des petites bandes qui traînent aux alentours du commissariat central. "Il n'est pas rare que des collègues féminines doivent éviter des canettes que des membres de la bande Brunfaut leur lancent à la tête, quand elles rejoignent le parcking après le service."
Constamment "sous pression", les policiers ne bénéficieraient pas toujours du soutien des petits hommes verts, les stewards de rue et autres gardiens de parcs qui patrouillent dans les rues. "L'idée est bonne parce que ce sont des gens du quartier, mais certains (...) sont plus du côté des agresseurs que des victimes." (...)
source : extraits du journal "Le Soir" du 20 octobre 2009

22.10.2009

Immigration et insécurité : franc-parler d'autrefois

henri simonet.jpg"Il n'y a rien de plus fou et de plus dangereux que de nier la réalité. C'est vrai que la recrudescence de l'insécurité a un rapport direct avec l'augmentation du nombre des immigrés. Ce n'est quand même pas être raciste que de constater que de nombreux auteurs de vols et d'agressions ne sont pas des individus de type scandinave !"

Henri SIMONET,

encien mayeur d'Anderlecht, ancien ministre des Affaires économiques, ancien ministre des Affaires étrangères, ancien Vice-Président de la Commission des Communautés Européennes, ancien Président de l'ULB

(Paris Match, 21 novembre 1991)

 

21.10.2009

Paroles de ministre

joseph-michel.gif"(...) Je ne puis les qualifier autrement que de Barbares. Ce sont des gens qui viennent de très loin, ils n'ont rien de commun avec notre civilisation."

propos tenus en 1987

par Joseph Michel,

ancien ministre de l'Intérieur (parti social-chrétien, Belgique)

Racisme anti-belge dans le métro bruxellois

agression-filmée-portable.jpgOn apprend que samedi soir, après le match contre Charleroi au Parc Astrid, une agression d’une violence rare s’est déroulée dans le métro bruxellois, plus précisément dans la rame de 23h58 qui quittait la station anderlechtoise St-Guidon vers le centre-ville.

Si elle n’a pu les compter, une des trois victimes déclare avoir reçu de l’ordre de 50 coups de poing et coups de pied des agresseurs, au nombre de 11.

L’agression a atteint un sommet de cruauté quand les auteurs, le maintenant par la nuque, lui ont arraché 20 cm2 de cheveux par plaque entière à l’avant du crâne, tandis qu’un autre filmait la scène, à l’aide d’un GSM.

(…)

Commissariat le plus proche ? Celui du Marché au Charbon, le plus important du pays : pourtant, selon la victime, Christophe B., interrogée hier par la DH , la police de Bruxelles “a refusé d’acter la plainte […] À l’accueil, la policière, d’origine allochtone, m’a répondu qu’on ne pouvait rien faire pour moi”, sinon appeler une ambulance.

(…)

Christophe revient sur la douleur des cheveux arrachés par poignées : “J’ai hurlé.” Les insultes proférées : Sales Belges, vous êtes tous des racistes. Vous êtes tous des Flamands. On nique Anderlecht. On va vous enculer. On va vous saigner. Pour donner le temps aux complices de frapper encore pendant quelques secondes supplémentaires alors que la rame à l’arrêt à Comte de Flandre allait redémarrer, un des onze a bloqué les portières avec ses pieds et crié à ceux qui continuaient encore de frapper : “Putain, tu l’achèves ou non. Mais achève-le, putain.”

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