15.12.2009

Le voile islamique, symbole bruxellois ?

ozdemir3.jpgLe Vlan, hebdomadaire gratuit a coutûme en fin d'année de lancer un concours pour établir les personnalités bruxelloises de l'année en diverses catégories (politique, culture, sport,...). Parmi les cinq noms proposés dans la catégorie politique figure Mahinur Ozdemir, première femme voilée siégeant dans une assemblée parlementaire de Belgique. En plein débat sur le voile islamique dans la société belge, Vlan a visiblement déjà son idée sur le sujet...

Quick halal

QUICK HALAL

FRANCE. Quick toujours halal malgré les dizaines de messages de mécontentement envoyés par vos soins.

Il n'y a qu'un seul moyen de contraindre cette chaîne d'islamisation rapide à cesser son petit jeu communautariste : propager autour de vous l'information que certains restaurants Quick ont reçu le label Halâl-Mosquée de Paris® pour leurs hamburgers.

Selon le gérant d'un des 8 restaurants concernés, "hormis la bière, tout est halal".

Valérie Raynal, responsable de la communication de Quick France, indique qu'il s'agit d'une "période de test depuis juillet 2009". En attendant la généralisation du "tout-halal" à des dizaines de nouveaux restaurants Quick ?

Le positionnement d'une grande marque comme Quick ne l'autorise à prendre de telles mesures que si seulement la cible visée en est informée : à savoir les musulmans de France. Quick n'a pas intérêt à ce que les Français de souche sachent que "nous, c'est halal".

10.12.2009

Islamiquement correct !

Grande-Bretagne

Ne plus appeler un chat, un chat et un islamiste, un islamiste

islam_domination.jpgLa Grande-Bretagne revisite Orwell, version : « Le djihad, c’est la paix. La liberté, c’est l’islamiquement correct. La soumission, c’est la force. » Il n’est plus permis aux ministres d’utiliser des mots comme islamiste et fondamentaliste de peur qu’ils ne heurtent les sentiments des musulmans.

Un guide lexical de 8 pages dresse la liste des mots qu’ils ne doivent pas utiliser lorsqu’ils doivent parler de terrorisme en public, et donne des alternatives politiquement correctes.

Ils ne doivent pas faire référence à l’extrémisme musulman, car cela fait un lien entre islam et violence. Ils sont incités à parler de terrorisme et d’extrémisme violent à la place. Fondamentaliste et djihadiste sont également interdits, car ils établissent un « lien explicite » entre musulmans et terrorisme.

Les ministres doivent employer les mots « criminels, meurtrier » ou « voyous » à la place. Le mot radicalisation doit être remplacé par « lavage de cerveau » et il faut éviter de parler de musulmans modérés ou radicaux, car cela « divise la communauté ».

Le guide, publié par la mystérieuse unité de recherche, information et communication du ministère de l’Intérieur, conseille aux ministres « d‘éviter de laisser entendre que certaines communautés sont à blâmer » pour le terrorisme. Il indique également que 2 000 individus sont engagés dans des complots terroristes.

Un conseiller spécial de l’ancienne secrétaire d’Etat aux communautés, Hazel Blears, a qualifié ce guide de « stupide ». Selon Paul Richards, « à moins de pouvoir décrire ce contre quoi vous vous battez, vous n’arriverez jamais à le vaincre. Les ministres ont besoin de mener le débat relatif à l’extrémisme musulman, et ils ne peuvent pas le faire s’ils ont une main attachée dans le dos ».

Selon le ministère de l’Intérieur, « il s’agit d’employer des mots appropriés pour avoir un impact antiterroriste. Il serait absurde de faire autre chose ». Sic.

(Sources : The Sun)

02.12.2009

Le référendum suisse contre les minarets réveille les peuples d'Europe

Voici une compilation des résultats d'une quinzaine de sondages en Europe... Impressionnant (ciquez sur les images pour les agrandir) :

Sondage 1

 

 

Sondage 2

01.12.2009

NON aux minarets !

L’interdiction votée part les Suisses « révulse » les « démocrates » français…

patriote-suisse.jpgL’interdiction des minarets, votée dimanche (à 57,5 %) lors d’un référendum en Suisse (voir dans Présent d’hier l’article de Rémi Fontaine : Oui aux clochers, non aux minarets), provoque la réprobation indignée – et aussi l’inquiétude – de la classe politico-médiatique, de l’UMP à l’extrême gauche. Le patron des députés UMP Jean-François Copé condamne fermement le vote suisse qui risque, selon lui, « d’encourager toutes les formes d’amalgames ». Comme par exemple islam et islamisme ? Copé a qualifié lundi soir sur France Info le résultat de ce référendum de « message très dur parce que c’est un message de stigmatisation d’une pratique religieuse ». Et Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, juge sans appel : « La question du minaret a des relents racistes. Mais les coupables sont ceux qui ont demandé l’organisation de ce référendum. » Alors : à bas les démocrates suisses ?

Racisme… Ce fantasme qui taraude la gauche moderne (celle d’avant-guerre et celle des années cinquante et soixante, tout entière axée sur la lutte de classes, s’en préoccupait beaucoup moins) se trouve ainsi ravivé par le référendum suisse sur les minarets. Pour le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), organisation d’inspiration marxiste-léniniste dont l’antiracisme constitue le juteux fonds de commerce, « ce vote est à la fois xénophobe, islamophobe et discriminatoire. Il constitue une humiliation à l’égard des immigrés de confession musulmane (…),  présentés comme une menace ». Menace « inexistante » comme chacun sait…

Autre grand « démocrate » d’inspiration également marxiste-léniniste (la démocratie populaire telle que la pratiquaient les maîtres du Goulag soviétique), le Parti communiste français exprime « sa grande préoccupation après le résultat du référendum anti-minarets en Suisse ». Les héritiers du parti le plus stalinien d’Europe, devenus des parangons de vertus démocratiques, estiment que « l’extrême droite populiste, en jouant sur les peurs et le mensonge, a réussi à mobiliser une majorité d’électeurs sur des conceptions xénophobes et islamophobes ». Les Suisses ne souhaitent pourtant pas empêcher les 400 000 mille musulmans qui vivent sur leur sol de pratiquer leur religion, ni d’ailleurs les priver de lieux de culte. Simplement ils ne souhaitent pas que dans un pays de tradition chrétienne, les mosquées que leur gouvernement a généreusement tolérées s’érigent de tours monumentales et triomphalistes, s’affirmant dans le ciel helvétique comme une conquête architecturale et religieuse. Un choc de civilisations bousculant deux mille ans de traditions judéo-chrétiennes… « Les minarets élancés comme un millier de mâts au-dessus des édifices », écrivait Gérard de Nerval. Les Suisses tolèrent les mosquées. Mais ils n’admettent pas qu’elles s’élèvent au-dessus de leurs édifices. Où est le problème ?

Voilà ce qui, en France « révulse » nos médias pro-immigrés et notre classe politique droit-de-l’hommiste : la gauche bien sûr, mais aussi la droite, idéologiquement asservie. Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner s’est dit « scandalisé » par ce qu’il estime être « une expression d’intolérance. (…) Si l’on ne veut pas construire de minarets cela veut dire qu’on opprime une religion ». Le porte-parole adjoint de l’UMP, Dominique Paillé, se place un peu en retrait de l’indignation du microcosme. Paillé « n’est pas sûr » de la nécessité de construire des minarets en France. Il s’interroge même sur leur irruption au milieu des clochers de nos églises, qui sont eux, « d’héritage historique ». Un héritage que de nouveaux arrivants voudraient en quelque sorte remplacer par le leur ?

Quand le PS dit non à la « démocratie participative »

Le PS, qui veut déjà régulariser tous les clandestins, ne voit aucun inconvénient à ce que des mosquées surmontées de minarets poussent chez nous comme champignons après la pluie. Au contraire. Il est même prêt, pour aider leur éclosion, à les arroser de subventions. Son porte-parole, Benoît Hamon, juge donc la « décision du peuple suisse inquiétante ». Tiens donc : la démocratie participative chère à Ségolène Royal n’est donc plus de mise au PS ? Ou seulement quand elle touche les questions d’identité nationale, domaine où pourtant elle se justifie le plus.

Les musulmans français, ou vivant en France, se disent « extrêmement choqués » par le choix des Suisses d’interdire la construction de minarets et crient à la stigmatisation de leur religion. « Il est important pour nous de signaler les lieux de culte musulman. » Au sein de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), l’imam de Bordeaux est l’un des rares à tenir un discours modérateur. Il rappelle, désavouant au passage le lugubre Kouchner : « Le minaret n’est pas une obligation coranique. C’est une architecture traditionnelle pour appeler à la prière dans les pays musulmans. Il n’est absolument pas nécessaire en France. Il est même déplacé. » Mais il ajoute aussitôt : « Dans le climat actuel, le minaret est perçu comme un défi. Pour éviter de réveiller les peurs et les intégrismes, je milite pour une présence discrète de l’islam. » Sa modération est donc avant tout stratégique. Notre imam bordelais estime simplement que le moment n’est pas opportun. Pour les minarets « s’élançant comme un millier de mâts au-dessus des édifices », il faut attendre encore un peu.

Marine Le Pen réclame un référendum national

Le Front national est le seul grand parti à approuver en France le vote des nos amis Suisses et à les en féliciter. Sa vice-présidente, Marine Le Pen, réclame chez nous l’organisation « d’un référendum national sur l’immigration et le communautarisme. Il faut poser la question de savoir si la Constitution doit reconnaître les communautés, si nous devons continuer à accepter les signes ostensibles d’une religion. » D’une religion étrangère à notre civilisation et à ses racines chrétiennes. Autant de questions qui rentrent dans le débat sur l’immigration et l’identité nationale voulu par Nicolas Sarkozy. Le moment où jamais de donner à ce débat factice un vrai contenu.

Marine Le Pen, saisissant pour ainsi dire la balle au bond, appelle désormais du haut de ce minaret litigieux les Français nationaux à se ressaisir. Ce n’était certainement pas le muezzin qu’attendaient les musulmans et les dévots transis du politiquement correct.

JEAN COCHET (journal PRESENT)

Le message suisse : halte à la soumission !

Du côté des banques, on n’est pas inquiet. «Je ne vois pas pourquoi la clientèle du Golfe retirerait ses avoirs de Suisse,» s’étonne Philippe Steffen, patron de la société de gestion institutionnelle Oryx Finance, à Genève.

«Où mettraient-ils leurs fonds : à Dubaï ?»

Soutenons le peuple suisse !

A l'attention de nos "zélites" effarouchées par le vote suisse

Cet article de mai 2009, relatant l'actualité en Suisse :

islamistes.jpgEspèces de sales Blanches! Vous n'avez pas honte?» Insultées, raillées, reluquées et même photographiées au moyen de téléphones portables: une quinzaine d'élèves de l'Ecole de commerce André-Chavanne ont été prises à partie par un groupe d'hommes qui sortaient de la mosquée du Grand-Saconnex. Leur tort? Elles couraient en tenue de gymnastique sur la piste d'athlétisme de leur école «durant l'heure de la prière».

Effectivement, les minarets ne sont que la partie émergée d'un iceberg -l'islam- contre lequel va se rompre l'Occident.

30.11.2009

Les Suisses montrent l'exemple : oui aux clochers, non aux minarets !

affichestopminarets.jpgDaniel Zingg, candidat UDF au Conseil national écrit :

C'est une erreur de croire que le minaret est simplement le symbole d'un lieu de prière musulman. Affirmer que le minaret fait partie d'une mosquée comme le clocher d'une église, c'est faire preuve d'une totale ignorance en la matière.

Le minaret n'a aucun rapport avec l'exercice de la religion musulmane. Cet édifice est en réalité un symbole de pouvoir et de conquête. (...)

Un symbole de pouvoir
Selon la tradition musulmane, Mahomet aurait même dit qu'il n'était pas bon de lancer l'appel à la prière depuis un endroit surélevé.

Aucun document de l'islam, ni le coran ni les écritures saintes, ne demande un minaret. L'affirmation selon laquelle le minaret fait partie de la mosquée comme le clocher de l'église n'est donc qu'un prétexte stratégique.

Les minarets ont été construits au fil des conquêtes musulmanes, d'abord comme tours d'observation militaires, ensuite comme tours de prière. Le minaret ne symbolise nullement la liberté religieuse, mais confirme au contraire l'imposition d'un islam politique. Avec la progression de l'islam en Europe, les appels en faveur de minarets se sont multipliés. (...)

Du minaret au muezzin
Le minaret construit, l'inévitable étape suivante est l'installation d'un muezzin, donc d'un appel à la prière répété cinq fois par jour via des haut-parleurs. L'organisation islamique allemande Milli Görüs, la plus importante chez notre voisin du nord avec 87 000 membres et 323 mosquées, est sûre de son affaire et affirme sans ambages que «l'appel du muezzin renforcé par des haut-parleurs ne peut être restreint».

En fait, le muezzin ne lance pas seulement un appel à la prière, mais aussi une profession de foi en déclarant «Allah est le plus grand - je témoigne qu'il n'y a pas d'autre Dieu à part Allah et que Mahomet est son prophète». Imaginons un seul instant que dans un pays musulman il serait lancé du haut de la tour d'une église - à condition qu'une telle construction soit autorisée - par des haut-parleurs «Il n'existe qu'un Dieu, le Dieu de la bible. Je témoigne que Jésus Christ est le fils de Dieu et que personne ne peut accéder à Dieu sauf par lui». Rappelons une fois de plus cette évidence: ce que les musulmans réclament en Europe est tout simplement impensable dans les pays musulmans ou serait même puni de mort.

L'islamisation est un défi
L'islamisation de l'Europe et de sa société est un défi lancé à nous tous. Ce phénomène nous contraint à réfléchir à nos racines culturelles et religieuses occidentales. Quelles valeurs chrétiennes devons-nous défendre? Nous devons nous poser ouvertement la question suivante: l'islam n'exploite-t-il pas notre détachement des valeurs chrétiennes et bibliques, ne profite-t-il pas de ce vide religieux et de cette société sans Dieu pour s'imposer? Les églises vides ne sont-elles pas l'illustration d'une société qui s'éloigne de Dieu?

Il n'est pas prouvé que la majorité des musulmans vivant en Suisse tiennent effectivement à construire des minarets. Selon des estimations prudentes, mais non confirmées, environ 70% des musulmans établis en Suisse sont sécularisés, donc ne suivent pas strictement les préceptes de leur religion. Il serait difficile de faire un sondage représentatif sur cette question, car les musulmans doivent craindre des représailles dans leurs propres rangs s'ils osent prendre des distances par rapport aux tendances islamistes.

Il faut également se demander si ces projets de construire des minarets ne reposent pas sur une stratégie soigneusement réfléchie.

L'initiative populaire «contre la construction de minarets» permet d'atteindre deux objectifs.

D'abord, elle vise à déclencher une réflexion sur nos valeurs fondamentales chrétiennes à partir desquelles se sont développées au fil des ans des biens aussi précieux que la démocratie, la liberté et la paix.

Ensuite, elle exige une prise de position face à une idéologie qui, pour prendre le pouvoir, cherche précisément à miner ces trois valeurs fondamentales de notre vie, à savoir la démocratie, la liberté et la paix.

L'actuel Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, le 6 décembre 1997, avait récité en public des vers du poète nationaliste turc Ziya Gökalp. Cela donnait : « Nos mosquées sont nos casernes, nos dômes nos casques,les minarets sont nos baïonnettes et les croyants sont nos soldats ».

19.11.2009

Un parti musulman en Espagne

Le parti de «la Renaissance et de l’Union de l’Espagne» se prépare pour le scrutin électoral de 2011. Il compte bien obtenir les suffrages des 1,3 millions de musulmans que compte l’Espagne, mais également conquérir plus globalement l’électorat immigré. Le gouvernement espagnol commence à s’en inquiéter …

Mustafa Barrach, son leader, est un ancien journaliste et professeur d’arabe à Grenade, proche du pouvoir de Rabat, d’après un article publié dans le quotidien conservateur ABC. Membre de la communauté musulmane Al Hégira et trésorier du Conseil islamique espagnol, M. Barrak n’aspire pas seulement à remporter les voix des 1,3 millions de musulmans que compte l’Espagne, mais aussi celles des autres immigrants, ce qui représente au total 10% de la population espagnole.

Mustafa Bakkach, qui vit en Espagne depuis 15 ans, consacre la plupart de son temps à aider les immigrants. Le Conseil Islamique, une organisation inspirée par la branche de l’islam soufi, est composé d’une majorité d’espagnols convertis appartenant à la Islamica Yamaa-Liga Morisca.

Dans sa gazette, le parti annonce clairement une vocation nationale, qui ne se limite pas à vouloir exercer une influence dans une enclave ou une région autonome et déclare que l’islam est la base des principes qui déterminent sa politique. L’islam est, considèrent-ils, un facteur essentiel pour la régénération morale et éthique de la société espagnole. Toutefois, dans le même temps, ils disent respecter la Constitution espagnole et rejettent le terrorisme comme moyen de lutte politique.

Le parti qui reste néanmoins réaliste n’aspirent pas à remporter les municipalités, mais souhaite obtenir un nombre discret de conseillers dans certaines grandes villes espagnoles. Selon ABC, le gouvernement espagnol ne cacherait pas une certaine inquiétude, car il y a actuellement 1.300.000 résidents musulmans dans le pays, espagnols convertis et immigrés originaires de pays islamiques dont 700.000 viennent du Maroc. Mais il pourrait y en avoir en réalité plus de deux millions si les immigrants illégaux étaient comptés.

Les politiciens craignent de voir le nouveau parti aboutir à la non-intégration dans les zones urbaines à forte présence musulmane, et dans les villes où ils ont déjà une majorité. Les musulmans pourraient tenter d’imposer leurs coutumes à travers les règlements municipaux.

05.11.2009

L'islamisation a des conséquences pour la vie des entreprises

tchador_lunettes_soleil.jpgUn tiers des sociétés se disent préoccupées par les revendications de leurs salariés à l’égard du port du voile, des jours fériés et de la prière.

«La gestion de l’Aïd est un véritable casse-tête», raconte le manager d’un réseau de transport. «La moitié de mes chauffeurs de bus sont musulmans. Quand ils demandent tous à s’absenter ce jour-là, comment fait-on pour assurer 100 % du service ?»

Pour anticiper ces tensions, certaines entreprises distribuent maintenant un calendrier de toutes les fêtes religieuses à leurs chefs d’équipe. Tandis que d’autres s’opposent systématiquement aux «absences pour motif religieux». «Chaque entreprise bricole une place pour Allah. Si les salariés musulmans sont nombreux, ils dictent la norme. Sinon, c’est très aléatoire», résume l’anthropologue Dounia Bouzar, qui publie aujourd’hui les résultats d’une vaste enquête dans le monde du travail. (Allah a-t-il sa place dans l’entreprise ? Albin Michel). Un livre pédagogique où l’on regrette l’anonymat des managers qui racontent, au quotidien, la montée des revendications.

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