01.10.2009

Sois un homme... et refuse l'avortement

Une fois de plus, c'est la presse alternative et Catholique qui est en mesure de vous livrer un SCOOP:  Nos lecteurs se souviennent sûrement de ce petit film narrant l'histoire d'une jolie blonde se faisant abandonner par son Donjuan lorsqu'elle lui annonce sa grossesse... Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de voir cette fiction, nous proposons une séance de rattrapage ici.

Maladie

Cependant, il n'y a pas que les femmes qui doivent faire face à de tels dilemmes : les hommes, souvent ont leur mot à dire, quand ils ne ressentent pas le besoin d'abandonner la jeune mère en difficulté. Fréquemment oubliés, souvent inconsidérés, ils ont pourtant leur responsabilité dans tout cela : se comporter en véritable homme, c'est donc assumer sa paternité...


...SOIS UN HOMME

27.01.2009

Marche pour la Vie : les vidéos !

17.01.2009

Marche pour la Vie du 25 janvier : nous y serons !

dimanche 25 janvier - Grande Marche pour la défense de la Vie à Paris
Le 25 janvier prochain, le collectif “En marche pour la vie !”, anciennement collectif “30 ans ça suffit”, organise à Paris la 5ème Marche pour la Vie. Le rendez-vous est donné à 14h30, place de la République. Rejoignez-nous derrière nos banderoles frappées du Sacré-Cœur et faîtes grossir les rangs de notre groupe catholique et militant.

Le Collectif "Papa, Maman et Moi", Belgique et Chrétienté, Jeunes Pour la Vie et Pro Vita s'associent pour organiser un car qui partira de Bruxelles . Réservation obligatoire.

L'aller-retour est fixé à 15 euros par personne à verser au cpte 001-2322584-92 avec la mention "car 25 janvier" (infos : 02.503.55.21 / 0485.89.87.08)

Vous ne pouvez venir à Paris ce jour-là mais vous voulez participer aux frais d'organisation de ce car belge ? Tout don est le bienvenu au cpte 001-2322584-92 avec la mention "soutien au car 25 janvier" et permettra d'aider la venue de familles nombreuses.

17.12.2008

25 janvier 2009 - Marche pour la Vie

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Le 25 janvier prochain, le collectif “En marche pour la vie !”, anciennement collectif “30 ans ça suffit” qui regroupe 13 des principales associations françaises d’aide aux mères en détresse et de défense de la vie de la conception à la fin naturelle organise à Paris la 5ème Marche pour la Vie. Le rendez-vous est donné à 14h30, place de la République.

S’imposant comme la plus grande marche d’Europe en faveur du respect de la vie, elle réunit toujours plus de délégations d’autres pays européens. Cette année sont annoncées des délégations en provenance d’Italie, d’Espagne, de Belgique, de Pologne, d’Allemagne, du Royaume-Uni, d’Irlande… De nombreux groupes venant de province par car ont prévu de se joindre aux Franciliens : Lille, Alsace, Dijon, Besançon, Nantes, Saône et Loire, Valence, Vannes…

Cette année, le thème est “France, avec l’Europe, défends la vie !“.

L’Europe veut-elle rester fidèle à ses valeurs de justice et d’égalité devant la loi, en protégeant la vie dès la conception comme l’Irlande, Malte ou la Pologne ?” s’interroge Virginie Mercier, un des porte-parole du Collectif.

“Ou veut-elle tourner le dos au respect de la vie humaine, comme la France, où l’on déplore 1 avortement pour 3 naissances, ou comme le Royaume-Uni, où l’avortement est entièrement libre jusqu’à ce que l’enfant-à-naître ait 5 mois et demi ?”

L’année dernière, plus de 10 000 personnes s’étaient données rendez-vous place de la République et avaient marché en direction de la place de l’Opéra,

Le collectif “En marche pour la vie !réclame :
• La reconnaissance de la dignité de l’être humain dès la conception
• L’abolition de l’avortement
• Une politique publique favorable aux familles et à l’aide aux futures mères

Le Collectif "Papa, Maman et Moi", Belgique et Chrétienté, Jeunes Pour la Vie et Pro Vita s'associent pour organiser un car qui partira de Bruxelles.

L'aller-retour est fixé à 15 euros par personne à verser au cpte 001-2322584-92 avec la mention "car 25 janvier" (infos : 02.503.55.21 / 0485.89.87.08)

04.12.2008

Une leçon pour l'électeur chrétien

Le Grand-Duc Henri, l'euthanasie et la démocratie-chrétienne
grand_duc.jpgL'actualité concernant le Grand-Duché de Luxembourg et le refus du Grand-Duc d'apporter sa signature pour ratifier une loi autorisant l'euthanasie rappelle inévitablement le refus du Roi Baudouin d'apporter sa signature à la loi légalisant l'avortement en Belgique. Un sujet éthique parallèle. Une même attitude des monarques. Un identique lamentable contexte politique.
En effet, il faut souligner que dans un cas comme dans l'autre, le Premier ministre est démocrate-chrétien.
A quoi sert-il donc d'envoyer des démocrates-chrétiens au pouvoir s'ils se comportent comme des supplétifs des positions athées dans les assemblées parlementaires et au gouvernement ?
Si ces démocrates-chrétiens étaient authentiquement chrétiens, leur poids dans le gouvernement, dans un cas comme dans l'autre, leur permettaient d'exercer un veto et de peser sur l'attitude de leurs partenaires gouvernementaux. Mais non, à chaque fois, c'est l'inverse. Les démocrates-chrétiens se montrent alors plus scrupuleusement respectueux du parlementarisme qu'à l'habitude et ne cherchent à exercer aucune influence dans ces débats éthiques, sachant pourtant fort bien que dans ces conditions la tendance athéiste l'emportera. Pire, ce sont alors ces mêmes Premiers ministres démocrates-chrétiens qui se permettent de tancer publiquement leur monarque pour avoir osé exprimer un désaccord avec les choix des hommes politiques et rappeler quelques valeurs morales élémentaires bien supérieures aux considérations bassement électoralistes des partis et de leurs obligés. Et à chaque fois les politiciens ferment le dossier grâce à une scandaleuse pirouette : une modification de la constitution afin de restreindre les pouvoirs de leur monarque.
Ces deux exemples doivent servir de leçon pour tout électeur chrétien soucieux d'envoyer dans les assemblées des élus qui défendront des valeurs éthiques et morales conforment à la doctrine de l'Eglise.
Alain Escada,
président de Belgique et Chrétienté,
président de France Jeunesse Civitas

27.11.2008

Obama, l'avorteur

Apocalypse now ?

obama-tshirtstopobama.jpgLe plus grand génocide de l’histoire de l’Humanité se prépare au détour de l’élection de Barak Hussein Obama. Le premier acte public du nouveau président des Etats-Unis a été de nommer comme secrétaire général, Rahm Emmanuel, partisan fanatique de la culture de mort. Il est considéré comme une sorte de clône d’Obama.

Déjà International Parenthood, la plus importante organisation mondiale faisant la promotion de l’avortement  déclare qu’elle « exulte » et demande que les subventions coupées par l’administration Bush en faveur des organisations internationales pratiquant l’avortement soient rétablies. Il s’agit surtout d’une aide à l’avortement et aux stérilisations forcées en Chine. Mais aussi l’élimination au sein de mouroirs des petites filles considérées dans ce pays comme inutiles à la société.

Grâce aux Etats-Unis, la reconnaissance du droit universel à l’avortement dans le cadre des droits de l’Homme avait été bloquée à l’ONU. Ce verrou risque de sauter ; alors la culture de mort s’étendra dans le monde entier. Les pays qui la refusent se verront mises au ban du nouvel ordre mondial. Surtout les plus pauvres dépendant de l’aide internationale ou américaine.

Avec Obama, ce sera la recherche sur les embryons, la gratuité de l’avortement offerte par les fonds de l’Etat, le mariage des homosexuels, l’élimination des enfants nés vivants à la suite des avortements  tardifs, l’euthanasie de ceux-ci, celles des enfants handicapés, l’aide au suicide assisté, et l’euthanasie des personnes persuadées  de leur inutilité pour la société. Tout ce scénario fait partie du programme électoral Obama.

En outre la nomination probable à la Cour suprême de deux magistrats partisans de l’avortement bouleversera  l’équilibre de cette institution pour une génération dans la mesure où la moyenne d’âge des juges en sera notablement abaissée.

Et pour clore le tout, il faut savoir que seulement quatre évêques et une cinquantaine de prêtres se sont opposés officiellement à l’élection d’Obama.. Si bien que la majorité des catholiques a voté pour lui. Les autres évêques se sont réfugiés dans le silence comme il en fut ainsi dans notre pays lors du vote de la loi Veil. Nous les laissons face à leur conscience. « Les tièdes, je les vomirai de ma bouche » écrit saint Jean dans l’Apocalypse 3,16.

Le pire est toujours évitable. Nos amis d’Outre Atlantique, refusant de se résigner reprennent déjà le combat. Expliquant que la culture de mort est celle de Babel. Et qu’Obama sera incapable de préserver et défendre une société dont il encourage les dérives, allant ainsi contre les lois voulues par Dieu et la morale naturelle.  Ils rappellent que selon les paroles de saint Paul, on ne se moque pas de Dieu. Et que l’Apocalypse est pour demain si les chrétiens ne sortent pas de leur léthargie.

Dr Jean-Pierre Dickès, président de l'ACIM (association catholique des infirmières et médecins)

17.10.2008

Journée pour la Vie

  • Belgique et Chrétienté s'associe à la démarche de Jeunes pour la Vie et vous invite à la Journée pour la Vie :

  • Belgique & Chrétienté asbl

    Lobby accrédité auprès du Parlement Européen

    Rue de la Cible 48 - 1030 Bruxelles

    Tél : 02.503.55.21 -  Fax : 02.734.80.55 - GSM : 0485.89.87.08

    cpte 001-2322584-92 (adhésion : 25 euros)

    pour les versements hors de Belgique :

    BIC GEBABEBB / IBAN BE12 0012 3225 8492

    http://www.bechrist.be/

    http://belgiqueetchretiente.hautetfort.com/

12.09.2008

agenda pro-vie

18e Marche pour la Vie

samedi 11 octobre 2008 à Paris

La 18e Marche pour la Vie et contre la culture de mort, organisée par Renaissance Catholique, aura lieu le samedi 11 octobre 2008, de Notre-Dame des Victoires au Sacré-Cœur de Montmartre.

Contre la culture de mort, pour la culture de Vie, cette Marche aux flambeaux est essentiellement une marche de prière, ouverte à tous ceux qui œuvrent pour le respect de la vie et de la dignité de la personne. Elle se déroule à un rythme permettant à tous d’y participer. Dans la fidélité à l’enseignement de l’Ėglise et encouragés par le pape Benoît XVI : « Non seulement l’autorisation d’interrompre les grossesses n’a pas résolu les problèmes touchant de nombreuses femmes et familles, mais elle a aussi infligé de nouvelles blessures à nos sociétés » (12 mai 2008), manifestons notre opposition à la loi sur l’avortement. Nous croyons à la force de la prière et du témoignage public.

De nombreuses personnalités ont rejoint le Comité d’honneur et de soutien, présidé par Daniel Raffard de Brienne jusqu’à son rappel à Dieu le 7 juillet 2007, parmi lesquelles : Dom H. Courau, (abbé de Triors), Dom Louis-Marie (abbé du Barroux), RP Alain (Ste-Croix, Riaumont), Mgr Emmanuel-Marie (abbé de Lagrasse), Mgr Wach, Mgr Barreiro (Human Life international), RP. Lecareux, abbé V. Ribeton, RP Louis-Marie de Blignières, Dr I. d’Abbadie (Ass. Médicale Saints Côme et Damien), R. Alberola, F.-M. Algoud, P. Altamira (Argentine), B. Antony, RP Argouarc’h, J. Auguy, D. Balland, abbé Barthe, D. de Beketch, Am. M. Berger (Union pour la Vie), P. Bernardin, G. Bonneau (Coordination pour la vie), A. Bonnet (Promouvoir), Dr O. Botta (Profamilia, Argentine), Anne Brassié, D. Brault, P. Bray (Rivage), Judith Cabaud, Marie-Aline Chevreau (Choisir la Vie), N. Chotard, Eugenio Corti, Dr J.-P. Dickès (Ass. catholique des Infirmières, Médecins et professionnels de santé), Dr X. Dor (SOS Tout-Petits), O. de Durat, A. Escada (Belgique et Chrétienté + Papa, maman et moi, Belgique), L. et R. Fontaine, F. Foucart, L. Gagnon (Campagne Québec-Vie), P. Gastal (Femmes enceintes en difficulté), Ch. Geffroy, I. & A. Gobry, B. Gollnisch, Dr Goube de Laforest (Centre d’études sur la reconnaissance de la personne humaine), J.-B. Grenouilleau (Comité pour sauver l’enfant à naître), A. Guillo, Y. Guyomar (Cité Vivante), D. Hamiche, E. de Jaén (Fundación vida y familia, Panama), Dr H. Lafont (Ass. des médecins pour le respect de la Vie), Me H. Le Griel, M. Lehideux, B. Lys, J. Madiran, Ph. Maxence, R. Meijer (SOL, Pays-Bas), J. Oswald, J.-M. Paupert, H. Pérol, Dr L. Perrel, H. Petit, O. Pichon, M. de Poncins, E. Poulle de l’Institut, abbé Pozzetto, L. Esteban Roldán (Argentine), M. de Rostolan, F. Saint-Pierre, R.P. Sanhauja (Argentine), Mère Teresa († Missionnaires de la charité), frère Thérond (SOS-la Vie), J.-L. Thès (Institut de politique familiale), L. Touchagues, Dr Claire-Marie Toudoire (Laissez-Les-Vivre-SOS Futures-Mères), A. Toulza (Comité d’initiatives pour la dignité humaine), Me Trémolet de Villers, Ari Vatanen, J.M Amenos Vidal (Espagne), J. de Viguerie, Dr M. Villette (Rosaires pour la Vie), W. Wuermeling (SOS-Mamans). Auxquels il faut ajouter les encouragements des évêques diocésains Mgr Bagnard (évêque de Belley-Ars) et Mgr Cattenoz (archevêque d’Avignon).

Rendez-vous à 17 h 30 devant la basilique Notre-Dame des Victoires, place des Petits-Pères, Paris 2e, M° Bourse pour la cérémonie de départ. La Marche se termine à 20 h par un Salut du Saint-Sacrement célébré au Sacré-Cœur de Montmartre (M° Anvers).

03.07.2008

Très belle vidéo pro-vie

bebe.JPG

 

La meilleure réponse à apporter à une fille en détresse : 

http://www.dailymotion.com/video/x5yx0y_sos-fille-en-detr...

24.04.2008

Italie : pourquoi l'avortement recule

1433343229.JPGL’Italie est culturellement et politiquement en train de basculer dans le camp provie. L’idée d’un « moratoire sur l’avortement » lancé par Giulano Ferrara, directeur du quotidien Il Foglio et ancien porte-parole de Silvio Berlusconi fait son chemin. C’est le résultat d’un patient travail en faveur de la culture de vie dont la région de Lombardie est le chef de file. Un article de Libération du 8 avril s’en plaint, avec force détails. Mais les faits sont là : les Italiens veulent de moins en moins de l’avortement.

La loi 194 sur l’avortement date de la fin des années 70. Elle a été votée en 1978 et s’intitule « Loi pour la tutelle de la maternité et pour l’interruption volontaire de grossesse ». Elle permet l’avortement dans les 90 jours après les dernières règles et au-delà, pour raisons thérapeutiques et menaces graves pour la vie de la santé physique ou mentale de la mère. La stratégie des mouvements pro-vie italiens n’est pas de culpabiliser les femmes, ni de vouloir abolir la loi, mais de l’appliquer dans son intégralité, avec tout ce quelle prévoit ou permet pour venir en aide aux femmes qui songent à avorter. L’avortement a ainsi diminué de 40 % en vingt-cinq ans.

En Lombardie en particulier, sous l’impulsion de Roberto Formigoni, président de la région et laïc consacré de Communion et Libération, il n’existe plus un seul patron d’hôpital public favorable à l’avortement. Plus de 70 % des médecins sont devenus « objecteurs de conscience » et refusent de pratiquer des avortements. L’avortement continue d’être pratiqué (130.000 par an), mais il est encadré par tout un dispositif destiné à fournir une information et des solutions alternatives aux femmes qui sont acculés à le demander.

Dans l’immense majorité des cas, l’avortement est en effet envisagée dans une situation de grande détresse, et dans le flou le plus complet sur la réalité de l’acte. En Lombardie, pour obtenir un certificat d’IVG, il faut préalablement une échographie afin que la femme puisse voir l’embryon qu’elle porte. Comme le remarque Paola Bonzi, qui anime un centre d’aide pour la vie : « On parle d’embryon ou de fœtus, ou même de produit de la conception mais il faut redonner de la chair à ces mots et dire qu’il s’agit bel et bien d’un enfant. » Puis un délai de réflexion de sept jours est requis. Depuis l’an dernier, un décret impose de donner au foetus avorté une sépulture et donc un nom.

Des lieux d’accueil ont été créés. Le centre Mangiagalli, par exemple, subventionné par la région, a reçu 1400 femmes l’an dernier et propose des solutions aux femmes qui choisissent de garder leur enfant : le centre donne de 160 à 300 € à celles qu’il prend en charge, ainsi qu’une assistance durant un an après la naissance. Résultat, 90 % de ces femmes décident de poursuivre la grossesse jusqu’à terme.

Sur le plan politique, les partis et les élus sont très partagés. Paolo Sorbi, ex-militant communiste, devenu, à la suite d’une conversion, président milanais du Mouvement pour la vie, l’explique : « Nous brouillons les lignes, nous gênons une gauche embourgeoisée en rappelant haut et fort que le corps, y compris celui des embryons, n’est pas une marchandise et qu’au-delà de la réalité de la lutte des classes, il y aussi le droit à la vie. » Deux raisons expliquent cette évolution : le soutien de l’Église et la mobilisation des catholiques qui sont désormais en Italie pratiquement les seuls bénévoles à s’engager sur le terrain dans les quartiers difficiles pour monter des dispensaires où les femmes en détresse sont accueillies et soutenues.