03.07.2008

L'extrême gauche assume ses criminels

Terrorisme-communisme.gifEn quelques semaines, en France comme en Belgique, on constate que les terroristes communistes des années de plomb trouvent une oreille particulièrement attentive et beaucoup de compassion parmi les mouvements d'extrême gauche.
De Bertrand Sassoye, poseur de bombes des CCC (bombes qui, rappelons-le, ont tué deux pompiers), à  Jean-Marc Rouillan, co-fondateur d'Action Directe et assassin du général Audran et de Georges Besse, PDG de Renault, on est surpris devant un tel intérêt pour des criminels qui n'ont prononcé aucun repentir.
Le premier fait l'objet de soutiens de milieux divers de la gauche et de l'extrême gauche belges (trotskistes de la LCR belge en tête) et, au-delà, européennes. Le second se prépare à suivre Olivier Besancenot, patron de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), dans le lancement de son Nouveau Parti Anticapitaliste.
Que du beau monde...

14.05.2008

La révolution sexuelle de mai 68 et ses héritiers : la LCR et la pédophilie

L'image “http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3b/Stop_Communism_1.svg/99px-Stop_Communism_1.svg.png” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.La Ligue Communiste Révolutionnaire est présentée à juste titre comme un mouvement à la fois acteur de mai 68 et resté fidèle à l'esprit révolutionnaire de cette insurrection gauchiste. L'extrait ci-dessous confirme une fois de plus que la subversion soixante-huitarde, sous couvert de révolution sexuelle, visait aussi à normaliser la pédophilie.

Extrait d'un article publié dans L'Etincelle n°114, Ligue Communiste Révolutionnaire, février 1981

"Il n'est pas question, une fois de plus de mythifier la relation pédophilique, ni de nier qu'elle tend à reproduire objectivement le rapport d'oppression adulte-enfant. Mais on n'avancera pas dans la résolution des contradictions en réprimant leurs désirs réciproques. Car cette situation crée aussi les pires traumatismes et finalement renforce la pouvoir de l'adulte, car une fois de plus, c'est lui qui décide de cette répression.
   C'est pourquoi il nous semble qu'il devrait y avoir accord aussi bien dans le mouvement homosexuel que dans le mouvement révolutionnaire sur la suppression de toute loi réprimant une relation adulte-enfant réciproquement consentie et donc sur la suppression de la notion de majorité sexuelle.

Choub (d'après les discussions de la
commission nationale homosexuelle)"

10.05.2008

Mai 68 ou l'immoralité au pouvoir

943227447.gif"On s'était inventé un ennemi formidable et mythique, le judéo-christianisme, pour mieux souligner la singularité de notre temps. Mai 68, c'est l'acte d'émancipation de l'individu, qui sape la morale collective. Désormais, on n'a plus d'ordre à recevoir de personne. Ni de l'Eglise, ni de l'armée, ni de la bourgeoisie, ni du parti… Et puisque l'individu est libre, il n'a plus d'autre obstacle face à son désir que lui-même. «Vivre sans temps morts, jouir sans entraves»: c'est la merveilleuse promesse d'un nouveau monde. S'est alors manifestée une véritable jubilation à l'idée de terrasser l'ordre qui avait marqué notre enfance. Nous allions passer de la répression à la conquête! Mai 68, c'est une révolution antiautoritaire, antitraditionaliste, dans laquelle la sexualité agit comme un phare. Tout d'un coup, l'irruption de la volupté! Au XVIIIe siècle, on disait «je vous aime» pour dire «je vous désire». Cette fois, on dit «je te désire» au lieu de dire «je t'aime»."
(Pascal Bruckner, in L'Express, 15.08.2002)

08.05.2008

La rédactrice en chef du journal Le Soir commémore mai 68 avec l'internationale marxiste

1795418106.jpgCe soir, à l'ULB, c'est la grande soirée de retrouvaille des cocos de tout poil.
Sous le thème Mai 68 quarante ans après : stop et encore !, une soirée ultra-rouge rassemblera tous les nostalgiques de la subversion soixante-huitarde.
Mais justement, de qui parle-t-on ?
Les orateurs annoncés sont Alain Krivine, figure emblématique de la très trotskiste Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR); Clémentine Autain, apparentée au Parti Communiste Français (PCF); Raoul Hedebouw, porte-parole du Parti des Travailleurs de Belgique (PTB), mouvement stalinien-maoïste qui voudrait rompre avec son passé de défenseur du goulag; Philippe Moureaux, "dernier éléphant marxiste du PS" et Josy Dubié, sénateur libertaire Ecolo (parfaite illustration de la pastèque, verte à l'extérieur, rouge à l'intérieur). Que du beau monde !
Et pour animer ce débat ? Laurent Arnauts, directeur du très gauchiste Journal du Mardi, et... Béatrice Delvaux, rédactrice en chef du quotidien Le Soir. Oui, oui, le journal qui avait donné la parole le 28 avril dernier à l'entarteur Noël Godin pour que celui-ci affirme se sentir "extrêmement proche des anarchistes de la guerre d'Espagne qui brûlaient les églises et les couvents". De quoi mieux percevoir, si besoin en était encore, la collusion entre l'extrême-gauche et certains journalistes.
Mais ce n'est pas tout. Il faut encore noter que ce débat est une initiative d'une nouvelle agence de communication, mmC, marquée à l'ultra-gauche et où l'on retrouve... Manu Abramowicz, vieux militant trotskiste autoproclamé spécialiste de l'extrême droite de façon à lui permettre de diaboliser quiconque n'adhère pas à son schéma de pensée.
Sans oublier les associations soutenant cette jolie soirée marxiste, dont Bruxelles Laïque présentée sans rire par les organisateurs de ce débat comme un mouvement organisant des campagnes "contre l'extrémisme au sens large", ce qui ne l'empêche pas de se sentir très à l'aise avec les représentants de l'extrême-gauche la plus sectaire.
Au fait, parleront-ils ce soir de l'apologie de la pédophilie pratiquée par diverses éminences soixante-huitardes sous couvert de révolution sexuelle ?