11.06.2009

Retour vers le passé : Daniel Cohn-Bendit et les enfants

La vidéo de Cohn-Bendit sous-titrée en anglais :

01.04.2009

Pas de Cohn-Bendit à Saint-Louis !

mai 68.jpgCeci n'est pas un poisson d'avril. A Bruxelles, les Facultés universitaires Saint-Louis, réputées catholiques, se préparent à remettre les insignes de Docteur Honoris Causa à... Daniel Cohn-Bendit. Faut-il rappeler à M. le Recteur ainsi qu'aux Doyens des différentes facultés que M. Daniel Cohn-Bendit, aujourd'hui député européen d'une gauche bobo, a un passé quelque peu sulfureux ? "Toute révoluton qui n'est pas accomplie dans les mœurs et les idées, échoue.", disait Chateaubriand. Daniel Cohn-Bendit, révolutionnaire professionnel, a pris Chateaubriand au pied de la lettre. Il n'a pas seulement été un agitateur d'idées durant les révoltes de mai 68. Il a aussi voulu installer la subversion dans les mœurs. Daniel Cohn-Bendit, dans son livre autobiographique Le Grand Bazar (Paris, édition Belfond, 1975), écrit : "Il m'est arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : "Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m'avez-vous choisi, moi, et pas les autres gosses ?" Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même." (p.203)
Du même : "Un des problèmes du jardin d'enfants, c'est que les libéraux admettent, à la rigueur, l'existence de la sexualité, alors que nous, on essayait de la développer, d'avoir un comportement qui permette aux enfants de réaliser leur sexualité." (p.209)
Les autorités des Facultés universitaires Saint-Louis ont-elles connaissance de ces délires pervers ?
Faut-il les informer de la propagande pédophile qui accompagnait la subversion soixante-huitarde ?
Non, les Facultés universitaires Saint-Louis ne peuvent pas remettre les insignes de Docteur Honoris Causa à Daniel Cohn-Bendit !
Soyez nombreux à l'écrire de façon courtoise mais ferme à Jean-Paul Lambert, Recteur des Facultés universitaires Saint-Louis, communication@fusl.ac.be, fax : 02.211.78.52, téléphone : 02.211.78.86
Nous invitons également les anciens des Facultés universitaires Saint-Louis a bien s'inscrire à cette séance solennelle de remise des insignes de Docteur Honoris Causa qui se déroulera le 24 avril à 16h au Dexia Congress Center, boulevard du Jardin botanique à Bruxelles. En effet, si le Recteur ne prend pas la seule décision qui s'impose en revenant sur sa décision d'accorder ces insignes à Daniel Cohn-Bendit, il conviendrait de chahuter copieusement ce moment honteux. Les organisateurs ne devraient d'ailleurs pas s'en offusquer puisqu'ils ont choisi d'honorer un acteur principal de l'agitation étudiante.

28.05.2008

Patrick Font, autre soixante-huitard pédophile

2029300324.pngAutre soixante-huitard tenté par la pédophilie, Patrick Font. Se présentant comme chansonnier et humoriste, Patrick Font fut chroniqueur pour Charlie-Hebdo (où nous retrouvons Michel Polac dont nous avons également déjà parlé ici pour ses déclarations relevant de la pédophilie) ainsi que pour l'émission Rien à cirer de Laurent Ruquier.

En 1996, Patrick Font a été accusé d'attouchements sexuels sur douze élèves de moins de 15 ans; les faits s'étant produits dans l'école de spectacle "Marie Pantalon" qu'il avait fondée. Il a été condamné pour cette affaire en 1998 à huit ans de prison. Il fut libéré au bout de quatre ans.

Décrivant Patrick Font, cinquante-huit ans, comme "un pédophile manifestement d’envergure", le procureur, Denis Robert-Charreau, a en outre réclamé à son encontre une interdiction définitive d’activité sociale et professionnelle, en relation avec les enfants, l’intéressé présentant à ses yeux "un risque de récidive important".

L’affaire avait débuté en 1996, après que les parents de dix fillettes et d’un garçon, âgés de dix à quinze ans, eurent porté plainte, dénonçant des attouchements sexuels perpétrés entre 1992 et 1996 sur des enfants avec qui il vivait, dans une grande intimité, voire promiscuité, à l’occasion de stages pendant les vacances scolaires.

"C’était l’euphorie, l’occasion fait le larron", déclara Patrick Font, reconnaissant la plupart des attouchements avec les adolescentes et les rapports sexuels avec les filles âgées de plus de quinze ans. "Vous avez tué leur enfance, vous avez annihilé leur adolescence. L’acte sexuel ne sera plus jamais pour elles un acte de plaisir, un acte d’amour", a lancé une avocate de la partie civile. "On ne sait pas soigner ce type de comportement", a observé le procureur. "Patrick Font, lorsqu’il sortira de prison, pourra encore représenter un certain danger", a-t-il estimé.

26.05.2008

Le journal "Libération", les soixante-huitards gauchistes et la pédophilie (suite)

2140890453.jpgEn raison de l’horreur de ses publications pro-pédophiles, le journal Libération connaîtra 9 inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche. L’indéboulonnable Serge July, rédacteur en chef, persiste et signe: en mars 1979, le journal titre triomphalement « les outrages de Libération », où July crie à la censure et publie à nouveau, en guise de provocation, l’ensemble des articles ou illustrations qui, en 19 mois, lui ont valu pas moins de 9 inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche. Accusation "bourgeoises" et contraires à l’idée qu’il se fait d’une presse "innovante", une presse qui, en l’occurrence, « respecte le mouvement, les mouvements contradictoires et multiples de la vie ». Le monde nouveau que Libération rêvait pour demain devait avoir la pédophilie pour principe…

Parmi ces illustrations publiées par Libération, on retrouve cette œuvre du groupe Bazooka reprise de la revue Regards modernes, et montrant une fellation réalisée par une petite fille, sous le titre « apprenons l’amour à nos enfants » (publié le 5-6 /11/1978 dans la page d’annonces « Taules ») ou encore des dessins impliquant des bébés ou une photo mettant en scène de jeunes garçons dans des postures sodomites (Libération 01.03.1977).

23.05.2008

Mai 68 à l'ULB : quand libertaire rime avec tortionnaire

 Josy Dubié, sénateur libertaire sous l'étiquette Ecolo, rappelle dans l'hebdomadaire Télémoustique (30.04.08) qu'il fut l'un des leaders de la contestation soixante-huitarde à l'ULB et qu'il s'occupait notamment du "service d'ordre" des premières assemblées libres étudiantes. Ses gros bras faisaient la chasse aux étudiants suspectés d'être de droite. "Mais un jour, un de mes "hommes" me dit : "On a un facho!". Je le suis et découvre dans une petite pièce un type torse nu, ligoté sur une chaise, et l'un des miens prêt à le brûler avec une cigarette "pour le faire parler" ! Horrifié, je l'ai relâché. Ça m'a fait réfléchir : des libertaires étaient déjà prêts à torturer quelqu'un !"

Mai 68 a libéré les pédophiles de leur honte

916782172.jpg"Les années qui suivent mai 68 (...) marquent une rupture avec l’ère de la honte. La presse et la radio ne font pas exception qui explorent les silences de l’intimité et dénoncent les « tabous ». C’est pourquoi la publicité nouvelle faite à la pédophilie prend ici et là une dimension politique : en l’inscrivant dans une remise en question radicale de l’ordre social et moral, les défenseurs d’une pratique pédophile exempte de violence et de contrainte tentent de lui attribuer une légitimité et d’en faire une véritable culture. Leitmotiv : les enfants ont aussi droit à la sexualité. Cette revendication trouve une niche écologique à l’ombre des mouvement alternatifs, de l’antipsychiatrie et du militantisme homosexuel. Du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR) créé en 1971 au magazine Gai Pied publié pour la première fois en février 1979, tous réclament, avec Michel Foucault, la reconnaissance des « sexualités périphériques ». (...)

Libération est, pour la presse écrite, le fer de lance résolument provocateur de cette revendication du « tout politique » dans laquelle la sexualité pédophile occupe une place de choix. Assurant la promotion de Gabriel Matzneff et Tony Duvert, le quotidien publie les petites annonces de ceux qui cherchent des mineurs de 12 à 18 ans, des témoignages de lecteurs, des dessins assez explicites et annonce la naissance du Front de libération des pédophiles (FLIP) en mai 77. Son engagement lui vaut neuf inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche, entre 1977 et 1979. Cette offensive judiciaire orchestrée au nom de la protection de l’enfance est interprétée par le quotidien comme la riposte des censeurs, de la société oppressive et de l’ordre moral à sa lutte révolutionnaire, le triomphe de France-Soir ou Minute, en somme. Sans subir les foudres de la justice Le Monde et Le Nouvel Observateur participent eux aussi à cette promotion d’une sexualité qui ne tiendrait plus l’enfance en lisière."

Anne-Claude Ambroise-Rendu, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Paris X - Nanterre

21.05.2008

Les soixante-huitards de Libération et le crime pédophile

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Oui, le journal Libération, presse gauchiste soixante-huitarde publia à diverses reprises des plaidoyers pour la pédophilie.
Libé définit la pédophilie comme une culture (Libération 10.04.1979) qui cherche à briser la « tyrannie bourgeoise qui fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende » (Libération 07-08.05.1977). La rédaction affirme vouloir tout simplement « traiter des relations entre les gens comme des faits de société (…) et ne pas les ghettoïser, en circuits fermés et cinémas spécialisés » (Libération 01.03.1979).

Le 10 avril 1979, le quotidien publiera le plaidoyer de Gabriel Matzneff et Tony Duvert en faveur des "amours minoritaires" (article titré: "Année de l’enfance"…) mais c’est trois mois plus tôt que l’horreur absolue a été atteinte, avec l’interview pleine page, sur deux jours, de Jacques Dugué, violeur d’enfants, et de ses propres enfants, que le journal ne manque pas de louer pour "sa franchise quant à la sodomie". Dans cette interview dont le contenu est à vomir, ce criminel pédophile qui méritait l'échafaud prend un malin plaisir à se répandre en descriptions obscènes.  (Libération 25-26.01.1979)

Gardons bien en mémoire la vérité sur les soixante-huitards, leurs héritiers et le contenu authentique, pervers et criminogène de leur révolution culturelle qui permit ensuite des années durant à des monstres d'avoir pignon sur rue.

20.05.2008

L'héritage de mai 68 : quand le journal Libération promotionnait le Front de libération des pédophiles

713825235.gifLe journal de gauche Libération, totalement acquis à la thèse de la révolution sexuelle développée ouvertement en mai 68 (nous avons vu qu'elle existait déjà, mais avec moins de retentissement, chez les théoriciens du parti bolchévique en 1917), se fit à de nombreuses reprises l'écho des partisans de l'abjecte pédophilie.
 
En mai 1977 (republié ensuite dans Libération du 01.03.1979), on lit ceci dans Libération: 
« Naissance du « front de libération des pédophiles »
Un nouveau groupe vient de naître: le FLIP (Front de libération des Pédophiles) dont vous pourrez lire ci-dessous la plate-forme constitutive. Qui sont-ils ? Pour l’essentiel, des lecteurs de Libération qui à la suite d’une « lettre ouverte aux pédophiles dans notre édition du 9/2/77 nous firent parvenir un courrier abondant - nous en rapportions quelques-unes dans une double page le 24 mars 77 intitulée: Relations Adultes-Enfants. Le deux avril dernier se tenait à Jussieu une première réunion regroupant une trentaine de personnes. 
Simple prise de contact. Sans doute, peut-on regretter que l’essentiel des préoccupations ait été d’ordre judiciaire. Il ne fut en effet question que de répression, de défense et de poursuite des pédophiles. Sans méconnaître ces dures réalités, un tel groupe a tout à gagner s’il élargit son champ de réflexions.»

Le FLIP (Front de libération des Pédophiles) est né. Quelques objectifs essentiels ont déjà pu être lancés:
— Combattre l’injustice pénale et mener une réflexion critique sur la famille et l’école, fondée sur une analyse politique de la sexualité entre mineurs et adultes.
— S’associer à la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie et de tout groupe politique qui vise à l’établissement d’une société radicalement nouvelle où la pédérastie existera librement.
— Développer une culture pédérastique qui s’exprime par un mode de vie nouveau, et l’émergence d’un art nouveau.
— Prendre la parole dans des organes d’information qui lui en donnent les moyens et par les voies qui s’imposent.
— Manifester sa solidarité avec les pédophiles emprisonnés ou victimes de la psychiatrie officielle.
La « tyrannie bourgeoise » fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières.
Pour joindre le FLIP, écrivez à Jean-Louis Burckhardt, BP N°361, 75 Paris cédex 02 (ne pas mentionner FLIP sur l’enveloppe, joindre un timbre pour la réponse)
 ».

Oui, vous avez bien lu. C'est avec une complicité incroyable que Libération se fit l'écho d'un front de libération des pédophiles sans émettre la moindre réserve vis-à-vis des propos scandaleux de cette association criminelle ! Voilà les héritiers de mai 68 !

19.05.2008

Le journal Libération et la pédophilie

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Comme nous en avons déjà donné un aperçu, différents journaux de gauche ont relayé avec beaucoup de complaisance, voire de complicité, les thèses pédophiles ouvertement défendues par les milieux gauchistes à partir de mai 68. En voici encore un exemple :
Libération, mars 1979
mars 1979, pour soutenir Gérard R., un pédophile qui attend depuis dix-huit mois son procès, une lettre publiée dans la page Courrier de Libération accuse la «morale d'Etat»: «Ce que vise l'ordre moral, c'est le maintien de la soumission des enfants-mineur (e) s au pouvoir adulte.»
L'auteur de la lettre appelle les lecteurs, en particulier les femmes, apparemment rétives, à signer le texte suivant: «L'amour des enfants est aussi l'amour de leur corps. Le désir et les jeux sexuels librement consentis ont leur place dans les rapports entre enfants et adultes. Voilà ce que pensait et vivait Gérard R. avec des fillettes de 6 à 12 ans dont l'épanouissement attestait aux yeux de tous, y compris de leurs parents, le bonheur qu'elles trouvaient avec lui.» Au bas de ce texte, 63 signatures. Parmi elles, Pascal Bruckner, Georges Moustaki, Christiane Rochefort et d'autres, plus attendus ou moins connus. (rappelé par L'Express, 7 mars 2001)

16.05.2008

Immoralité et pédophilie parmi les fondements de la pensée bolchévique

  

Pour bien comprendre l'importance de l'immoralité et la banalisation de la pédophilie dans la pensée gauchiste (notamment exprimée durant l'insurrection révolutionnaire de mai 68), il faut remonter jusqu'aux origines du bolchévisme dans lequel s'enracine l'extrême gauche.

Voici le code moral de Smidovitch (membre du premier Comité Central du parti bolchévique, fin 1917) :
1. Chaque étudiant de la faculté ouvrière, même s'il est mineur, a le droit et le devoir de satisfaire ses besoins sexuels.
2. Lorsqu'un homme désire une jeune fille, qu'elle soit étudiante, ouvrière ou même écolière, elle est tenue de se plier à ce désir, faute de quoi elle sera considérée comme une fille bourgeoise et non comme une communiste authentique.

Dans la Pravda (journal officiel du parti bolchévique) de 1919, on trouve : " Entre l'homme et la femme, il n'y a chez nous que des relations sexuelles, nous ne connaissons pas l'amour, l'amour est méprisable comme tout ce qui relève du "psychologisme" (...)"

Citations issues du livre La Révolution sexuelle de Wilhelm Reich, icône des soixante-huitards.

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