24.10.2009

Affrontements ethniques à Bruxelles

émeutes.jpg"Les incidents à Anderlecht en mai 2008 étaient des affrontements ethniques. Ceux de septembre 2009 ont ajouté un degré dans la gravité : c'est la première fois qu'on voit des armes de guerre en ville."

Charles Picqué (in Le Soir du 20 octobre 2009)

Les racistes qui chassent ce qui n'est pas basané...

philippemoureaux.jpg"Le racisme n'est pas réservé aux seuls "blancs". Il y a des petits groupes racistes qui veulent chasser tout ce qui n'est pas basané."

Philippe Moureaux, bourgmestre de Molenbeek (in Le Soir, 26 septembre 2009)

Molenbeek - Chronique ordinaire d'un racisme anti-belge

racismeanti-blanc.jpgLes policiers les appellent "les irréductibles de la rue Zwaab". Elles ont la trentaine, sont célibataires et habitent depuis un peu plus de cinq ans dans cette petite rue du quartier Maritime à Molenbeek, à l'ombre de Tour et Taxis. Ce sont les dernières Belgo-belges de la rue. Ni les voitures vandalisées, ni les poubelles brûlées, ni même les crachats à la figure ne les ont encore décidées à partir. "On nous a dit que nous dérangions parce qu'on était blanches et qu'on donnait l'impression d'avoir de l'argent. Et puis, quand on assiste à des trafics en tout genre, on appelle la police, alors que les parents des jeunes qui traînent préfèrent, eux, ne pas savoir."
Les "jeunes" en question sont "tous d'origine maghrébine", une "minorité délinquante" qui "veulent être les maîtres du quartier" et se "réapproprient l'espace public" à leur façon. (...)
Jupe interdite
Stéphanie témoigne aussi de ce qu'elle vit au quotidien, quand elle prend le dern,ier métro qui la conduit à Simonis, après avoir travaillé dans un restaurant du centre de Bruxelles. "Nous sommes censés habiter dans un pays où l'on peut circuler librement. Pour moi, ce n'est plus le cas. Les quelques centaines de mètres qui séparent la sortie du métro de mon domicile, je dois les parcourir les yeux baissés, pour éviter de croiser le regard de certains jeunes qui, sinon, m'insultent. Il m'est arrivé de devoir courir pour leur échapper."
Dans les médias ou à l'école, elle entend parler de "tolérance et d'ouverture d'esprit" : "Des professeurs nous chantent la cohésion sociale, mais ils n'habitent pas ces quartiers. Moi, quatre fois par semaine, je dois me changer avant de quitter le restaurant et enfiler un pantalon pour ne pas me faire traiter de pute sur le chemin du retour. C'est insupportable. On ne parvient pas à s'habituer."
Enfants belges frappés dans le métro
Papa de trois enfants, Emmanuel, lui non plus, ne parvient pas à s'habituer. Depuis que son fils est revenu à la maison la tête tuméfiée par les coups. Sa "fête" a eu lieu dans une rame de métro entre les stations Simonis et Belgica. Une demi-douzaine d'adolescents de son âge lui ont demandé un euro. Il n'en avait pas. Personne n'a bougé. Il était quatre heures de l'après-midi. Une autre fois, toujours dans le métro, des "gaillards", comme dit son père, ont tenté de l'extirper de la rame, à la station Osseghem, pour lui "règler son compte". Il s'est accroché à la main courante et a pu continuer sa route. En dehors de ces "incidents", il raconte que, souvent, son fils, quand il traverse certains quartiers de Bruxelles, se fait traiter, une insulte en la circonstance, de "flamand", de "victime" ou de "Joe", en allusion au jeune Bruxellois décédé de plusieurs coups de couteau dans le hall de la gare Centrale, en avril 2006. (...)
Policiers "sous pression"
"Il m'est arrivé récemment, lors d'un contrôle dans le quartier Maritime, de devoir rebrousser chemin, raconte Michel, policier à la zone Bruxelles-Ouest (Molenbeek, Jette, Ganshoren, Berchem). Arrivés au domicile du jeune, nous nous sommes retrouvés, mon collègue et moi, encerclés par des dizaines d'habitants du quartier. On a été obligé de battre en retraite pour éviter que cela ne tourne mal, parce qu'il n'y avait pas de renfort disponible. De source sûre, il y a une volonté de certaines bandes d'empêcher la police de faire son boulot dans ces quartiers."
(...) "Lors du ramadan précédent, détaille Michel, on nous a officiellement demandé de ne pas boire, manger ou fumer en rue."
(...) A l'heure de tomber leur uniforme, les policiers sont aussi la cible de comportements menaçants de la part des petites bandes qui traînent aux alentours du commissariat central. "Il n'est pas rare que des collègues féminines doivent éviter des canettes que des membres de la bande Brunfaut leur lancent à la tête, quand elles rejoignent le parcking après le service."
Constamment "sous pression", les policiers ne bénéficieraient pas toujours du soutien des petits hommes verts, les stewards de rue et autres gardiens de parcs qui patrouillent dans les rues. "L'idée est bonne parce que ce sont des gens du quartier, mais certains (...) sont plus du côté des agresseurs que des victimes." (...)
source : extraits du journal "Le Soir" du 20 octobre 2009

21.09.2009

Bruxelles : les zones de non-droit s'étendent...

Des policiers témoignent anonymement : «Ils n’ont rien à craindre. Ca vient d’en haut…». «Les policiers se sentent délaissés. Le bourgmestre [le maire] a pris fait et cause pour ces populations. Car elles constituent une grosse partie de leur électorat. Notre boulot n’aboutit à rien.»

Concernant la récente guérilla urbaine à Molenbeek :

«Plusieurs sources policières disent la même chose. L’origine de ces émeutes, c’est le ramadan et non pas des histoires de drogue. Depuis le début de cette période, des dizaines de jeunes musulmans cherchent la confrontation avec la police. Pendant la journée, c’est assez calme. Ils craignent d’être appréhendés et de passer la nuit en cellule sans manger. Mais dès qu’ils ont mangé, les émeutes se déclenchent.»

«Chez les pompiers, l’instruction est passée de n’utiliser que les véhicules anciens. Car ils savent avec certitude que leur matériel va être endommagé au cours des nombreuses interventions dans les quartiers « risqués ».(en flamand)

09.09.2009

Bruxelles : la poudrière s'enflamme et la police s'enfuit

http://frenchgirlinfinland.files.wordpress.com/2007/11/emeutes2005.jpg

Hier soir, malgré toute l'autocensure pratiquée par les médias, les télévisions belges ont révélé que depuis deux jours des bandes s'affrontent dans différentes rues "multiculturelles" de Bruxelles en tirant à la Kalashnikov, célèbre fusil mitrailleur soviétique. Des centaines de douilles retrouvées...

Le premier soir, la police s'est rendue sur les lieux mais, devant "l'hostilité" rencontrée, a abandonné l'endroit.
Le second soir, la police a attendu que les lieux des tirs retrouvent tout leur calme avant de s'y rendre.
Tout juste signale-t-on que la police a trouvé une cache d'armes.
Revenons à la chronologie d'une fin d'été agitée.
Des émeutes ont eu lieu le mercredi 26 août et le jeudi 27 août à Molenbeek et Anderlecht. Seule la presse écrite en a parlé. Pas un mot aux journaux télévisés.
Mercredi, des "jeunes" ont jeté divers projectiles sur des policiers devant la station de métro Aumale à Anderlecht. Voici déjà une semaine que des "jeunes" tentent à diverses reprises d'attirer la police dans des guet-apens, après avoir couvert les rues d'huile ou d'essence.
Jeudi, des "jeunes" incendient des pneus au milieu de la rue de Ribaucourt à Anderlecht. Arrivés sur les lieux, les pompiers sont la cible de cailloux jetés par les "jeunes" du quartier. Sept patrouilles de police se rendent sur place mais reculent devant une centaine de jeunes sauvages. Ceux-ci forcent les portes d'un immeuble de logement, se précipitent dans la cour intérieure et incendient ou démolissent six voitures. Des vandales sont cagoulés, armés de barres de fer et de cocktails molotov. Ces hordes s'en sont également pris au mobilier urbain, aux bacs à fleurs, aux boîtes aux lettres.
Le journal "La Dernière Heure" révèle ensuite que la police a reçu des consignes. "Ne pas faire de vagues, ne pas contrôler, ne pas intervenir même s'ils sont des dizaines à se rassembler, ne pas dresser de P.-V. pour outrage, ou même après avoir reçu un pavé."
Le journal précise encore : "Le 30 août, une patrouille a voulu contrôler le conducteur d'une moto qui roulait de manière dangereuse. Le motard a pris la fuite et s'est réfugié auprès de jeunes. Profitant du nombre, ils ont empêché le contrôle. Motif invoqué : on ne contrôle pas pendant le ramadan !".
La suite à ce jour, vous l'avez lue en préambule de cet article. Puisque la police se soumet aux ukases des voyous, la violence a pris une dimension plus inquiétante.
Quand des individus tirent à l'arme de guerre sur des policiers, la réponse appropriée n'est pas que la police quitte les lieux sur la pointe des pieds, la réponse n'est pas l'envoi sur place d'assistantes sociales ou de stewards urbains, la seule réponse valable c'est que la police ouvre le feu et abatte ces criminels.
Sinon le message est limpide : les autorités belges confirment qu'elles ne sont plus en mesure de faire respecter l'ordre et la loi. Chaque zone de violence devient une zone de non droit. Ce qui revient à inviter les bandes criminelles à s'approprier encore plus de territoire.
On nous prétend que c'est pour ne pas envenimer les choses que la police reste invisible. Quelle est la limite à franchir avant que l'on s'aperçoive en haut lieu que le véritable venin dont il fallait se méfier s'est déjà largement propagé ? Comment croire que nous vivons encore dans un Etat de droit lorsque cet Etat se trouve incapable d'empêcher de jeunes voyous de jouer aux guerilleros dans les rues de sa capitale ?
De jeunes voyous, dans une surenchère criminelle, ont adopté une attitude de tueurs en tirant à l'arme de guerre en pleine rue. Même les partisans de la lecture la plus stricte de la loi relative à la légitime défense devraient convenir que la police est non seulement en droit mais en devoir de riposter face à un homme la prenant pour cible une kalashnikov en main.

04.09.2008

Un quartier de Bruxelles déjà soumis à l'islam...


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