27.05.2008

La condition de la femme vue par les communistes en 1917...

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Au cours de nos recherches de ce mois sur les liens entre mai 68 et la pédophilie via le programme de révolution sexuelle, nous avons voulu remonter aux sources en creusant jusqu'aux premiers écrits des bolchéviques dont s'inspireront toutes les générations de gauchistes. Ce qui nous a permis de découvrir les propositions d'un soviet pendant la Révolution de 1917 (cité par le Dr. Mikhaïl Stern in La vie sexuelle en URSS, Albin Michel, 1979). Le Dr Stern précise même qu'il s'agit du soviet de Vladimir. Il cite aussi A.G. Khartchev qui rajoute que le soviet de Saratov adopta aussi le même texte (in Le mariage et la famille en URSS, Moscou, 1964)

1. Le droit de propriété sur les femmes entre 17 et 32 ans est supprimé
2. Toutes les femmes seront la propriété du Peuple
3. Ceux qui étaient propriétaires jusqu'ici conservent, en dehors de leur tour, le droit sur leur femme
4. Tout homme qui veut se servir d'un exemplaire du Bien du Peuple à besoin d'une autorisation du Comité des Travailleurs
5. Aucun homme n'aura le droit d'accaparer une femme plus de 3 fois par semaine et plus de 3 heures d'affilé
6. Chacun est tenu de dénoncer les femmes qui se refusent
7. Tout homme n'appartenant pas à la classe ouvrière doit payer 100 roubles par mois pour avoir le droit de se servir de ce Bien du Peuple

Réaction de Wilhelm Reich, icône des soixante-huitards : "Aux termes de cette théorie communiste, chaque femme et chaque jeune fille est obligée de satisfaire l'instinct sexuel de l'homme. Comme la bonne volonté de la part des femmes fait parfois défaut, le viol est devenu en URSS, un véritable fléau."

21.05.2008

Les soixante-huitards de Libération et le crime pédophile

L'image “http://tpesixties.t.p.pic.centerblog.net/vneeoecc.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
Oui, le journal Libération, presse gauchiste soixante-huitarde publia à diverses reprises des plaidoyers pour la pédophilie.
Libé définit la pédophilie comme une culture (Libération 10.04.1979) qui cherche à briser la « tyrannie bourgeoise qui fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende » (Libération 07-08.05.1977). La rédaction affirme vouloir tout simplement « traiter des relations entre les gens comme des faits de société (…) et ne pas les ghettoïser, en circuits fermés et cinémas spécialisés » (Libération 01.03.1979).

Le 10 avril 1979, le quotidien publiera le plaidoyer de Gabriel Matzneff et Tony Duvert en faveur des "amours minoritaires" (article titré: "Année de l’enfance"…) mais c’est trois mois plus tôt que l’horreur absolue a été atteinte, avec l’interview pleine page, sur deux jours, de Jacques Dugué, violeur d’enfants, et de ses propres enfants, que le journal ne manque pas de louer pour "sa franchise quant à la sodomie". Dans cette interview dont le contenu est à vomir, ce criminel pédophile qui méritait l'échafaud prend un malin plaisir à se répandre en descriptions obscènes.  (Libération 25-26.01.1979)

Gardons bien en mémoire la vérité sur les soixante-huitards, leurs héritiers et le contenu authentique, pervers et criminogène de leur révolution culturelle qui permit ensuite des années durant à des monstres d'avoir pignon sur rue.

20.05.2008

L'héritage de mai 68 : quand le journal Libération promotionnait le Front de libération des pédophiles

713825235.gifLe journal de gauche Libération, totalement acquis à la thèse de la révolution sexuelle développée ouvertement en mai 68 (nous avons vu qu'elle existait déjà, mais avec moins de retentissement, chez les théoriciens du parti bolchévique en 1917), se fit à de nombreuses reprises l'écho des partisans de l'abjecte pédophilie.
 
En mai 1977 (republié ensuite dans Libération du 01.03.1979), on lit ceci dans Libération: 
« Naissance du « front de libération des pédophiles »
Un nouveau groupe vient de naître: le FLIP (Front de libération des Pédophiles) dont vous pourrez lire ci-dessous la plate-forme constitutive. Qui sont-ils ? Pour l’essentiel, des lecteurs de Libération qui à la suite d’une « lettre ouverte aux pédophiles dans notre édition du 9/2/77 nous firent parvenir un courrier abondant - nous en rapportions quelques-unes dans une double page le 24 mars 77 intitulée: Relations Adultes-Enfants. Le deux avril dernier se tenait à Jussieu une première réunion regroupant une trentaine de personnes. 
Simple prise de contact. Sans doute, peut-on regretter que l’essentiel des préoccupations ait été d’ordre judiciaire. Il ne fut en effet question que de répression, de défense et de poursuite des pédophiles. Sans méconnaître ces dures réalités, un tel groupe a tout à gagner s’il élargit son champ de réflexions.»

Le FLIP (Front de libération des Pédophiles) est né. Quelques objectifs essentiels ont déjà pu être lancés:
— Combattre l’injustice pénale et mener une réflexion critique sur la famille et l’école, fondée sur une analyse politique de la sexualité entre mineurs et adultes.
— S’associer à la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie et de tout groupe politique qui vise à l’établissement d’une société radicalement nouvelle où la pédérastie existera librement.
— Développer une culture pédérastique qui s’exprime par un mode de vie nouveau, et l’émergence d’un art nouveau.
— Prendre la parole dans des organes d’information qui lui en donnent les moyens et par les voies qui s’imposent.
— Manifester sa solidarité avec les pédophiles emprisonnés ou victimes de la psychiatrie officielle.
La « tyrannie bourgeoise » fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières.
Pour joindre le FLIP, écrivez à Jean-Louis Burckhardt, BP N°361, 75 Paris cédex 02 (ne pas mentionner FLIP sur l’enveloppe, joindre un timbre pour la réponse)
 ».

Oui, vous avez bien lu. C'est avec une complicité incroyable que Libération se fit l'écho d'un front de libération des pédophiles sans émettre la moindre réserve vis-à-vis des propos scandaleux de cette association criminelle ! Voilà les héritiers de mai 68 !

15.05.2008

Gauchisme et pédophilie font bon ménage

1275067097.gifComme les informations précédentes l'ont déjà montré, à la suite de mai 68, la banalisation de la pédophilie était très fréquente parmi les différentes organisations gauchistes. Autre exemple, les "Comités Communistes pour l'Autogestion" publient en 1978 une brochure intitulée "Homosexualité et Pédophilie" qui laisse une dizaine de pages aux pédophiles pour exprimer leurs revendications...

10.05.2008

Mai 68 ou l'immoralité au pouvoir

943227447.gif"On s'était inventé un ennemi formidable et mythique, le judéo-christianisme, pour mieux souligner la singularité de notre temps. Mai 68, c'est l'acte d'émancipation de l'individu, qui sape la morale collective. Désormais, on n'a plus d'ordre à recevoir de personne. Ni de l'Eglise, ni de l'armée, ni de la bourgeoisie, ni du parti… Et puisque l'individu est libre, il n'a plus d'autre obstacle face à son désir que lui-même. «Vivre sans temps morts, jouir sans entraves»: c'est la merveilleuse promesse d'un nouveau monde. S'est alors manifestée une véritable jubilation à l'idée de terrasser l'ordre qui avait marqué notre enfance. Nous allions passer de la répression à la conquête! Mai 68, c'est une révolution antiautoritaire, antitraditionaliste, dans laquelle la sexualité agit comme un phare. Tout d'un coup, l'irruption de la volupté! Au XVIIIe siècle, on disait «je vous aime» pour dire «je vous désire». Cette fois, on dit «je te désire» au lieu de dire «je t'aime»."
(Pascal Bruckner, in L'Express, 15.08.2002)

08.05.2008

Mai 68, de la révolution sexuelle à la pédophilie

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Extrait d'un article intitulé Que reste-t-il de la révolution sexuelle de mai 68 ? paru dans le quotidien Le Monde du 28.02.2001 

"(...) Ancienne secrétaire générale du Syndicat national unitaire des instituteurs (Snuipp-FSU), tendance Ecole émancipée, militante féministe dans les années 70, Danielle Czalczynski se souvient " des discussions souvent vives qui opposaient les hommes et les femmes sur le fait de “jouir sans entrave” même avec les enfants ". 

Elle a vécu cette période à travers un double prisme : celui de femme et d'enseignante. " En tant qu'enseignante, j'ai été beaucoup marquée par la découverte des désirs enfantins mais j'étais opposée, en tant que femme, à ceux qui dérivaient sur les rapports entre adultes et enfants, en faisant abstraction du rapport de pouvoir. " Au sein de l'extrême gauche, le combat au sujet des thèses favorables à la pédophilie a en effet été vif. Hervé Hamon rappelle que c'est en partie sur cette question que le groupe Vive la révolution, dirigé à l'époque par Roland Castro et son journal Tout, s'est auto-dissous en 1971. " J'étais rédacteur en chef adjoint de Politique Hebdo et nous avons refusé de passer un entretien avec René Schérer, professeur à Paris-VIII, en raison de ses positions pro-pédophiles", raconte Hervé Hamon. Le docteur Jean Carpentier, auteur en 1971 du tract "Apprenons à faire l'amour", diffusé dans les lycées et qui lui a valu un an d'interdiction d'exercice, évoque de la même manière l'arrêt du périodique Tankonalasanté, revue critique de l'institution médicale face aux tentatives d'un courant favorable à la pédophilie de s'en servir comme vecteur de ses idées.
Au nom des libertés, certains ont défendu la clémence dans certaines affaires de pédophilie. Le psychiatre Gérard Vallès a été signataire, en janvier 1977, aux côtés de Louis Aragon, André Glucksmann, Félix Guattari, Bernard Kouchner, Jack Lang ou Jean-Paul Sartre, d'une pétition demandant la remise en liberté, après trois ans de détention préventive, de trois hommes comparaissant devant les assises des Yvelines pour " attentat à la pudeur sans violence sur mineurs de quinze ans ". (...)"

De quoi nous éclairer sur l'apologie de la pédophilie pratiquée dans les milieux gauchistes soixante-huitards sous couvert de libération sexuelle.