22.10.2009

Immigration et insécurité : franc-parler d'autrefois

henri simonet.jpg"Il n'y a rien de plus fou et de plus dangereux que de nier la réalité. C'est vrai que la recrudescence de l'insécurité a un rapport direct avec l'augmentation du nombre des immigrés. Ce n'est quand même pas être raciste que de constater que de nombreux auteurs de vols et d'agressions ne sont pas des individus de type scandinave !"

Henri SIMONET,

encien mayeur d'Anderlecht, ancien ministre des Affaires économiques, ancien ministre des Affaires étrangères, ancien Vice-Président de la Commission des Communautés Européennes, ancien Président de l'ULB

(Paris Match, 21 novembre 1991)

 

23.09.2008

Les autorités académiques de l'ULB encouragent la subversion

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Les autorités de l'ULB, représentées par le recteur Philippe Vincke et le président du conseil d'administration de l'ULB Jean-Louis Vanherweghem, ont participé à la manifestation d'hier en faveur de la régularisation des sans-papiers et se trouvaient en tête du cortège.

Faut-il rappeler qu’il y a encore peu de temps les “sans-papiers” étaient désignés sous le terme de clandestins. Le clandestin (du latin clandestinus, “qui se fait en secret”) est quelqu’un qui se cache, car il est hors-la-loi. Le sans-papier est également hors-la-loi mais ne se cache plus, grâce à des réseaux étendus de collaboration.

Ce statut de victime et de martyr de la cause mondialiste est devenu enviable. Néanmoins, clandestin ou “sans-papiers”, l’individu demeure hors-la-loi et ne devrait circuler en Belgique que sur le chemin menant à l’aéroport le plus proche.

On peut donc s’étonner qu’une manifestation composée de personnes fournissant aide et assistance à des personnes en situation irrégulière et tombant de ce fait sous le coup de la loi, puisse se dérouler en Belgique, état de droit. On peut s’étonner également qu’une telle manifestation puisse être annoncée à l’avance dans la presse.

Que les autorités académiques de l'ULB participent à une telle manifestation constitue un encouragement manifeste envoyé à leurs étudiants à ne respecter ni les lois ni l'autorité de l'Etat belge. Une fois de plus, l'ULB (université libre bolchévique ?) pousse ses étudiants à la contestation de l'ordre établi et cautionne la subversion.

Il faut que les pouvoirs publics reviennent aux fondements du droit et fassent appliquer les lois votées par le législateur. A défaut, les autorités ne feront qu’aggraver arbitrairement une situation anarchique.

23.05.2008

Mai 68 à l'ULB : quand libertaire rime avec tortionnaire

 Josy Dubié, sénateur libertaire sous l'étiquette Ecolo, rappelle dans l'hebdomadaire Télémoustique (30.04.08) qu'il fut l'un des leaders de la contestation soixante-huitarde à l'ULB et qu'il s'occupait notamment du "service d'ordre" des premières assemblées libres étudiantes. Ses gros bras faisaient la chasse aux étudiants suspectés d'être de droite. "Mais un jour, un de mes "hommes" me dit : "On a un facho!". Je le suis et découvre dans une petite pièce un type torse nu, ligoté sur une chaise, et l'un des miens prêt à le brûler avec une cigarette "pour le faire parler" ! Horrifié, je l'ai relâché. Ça m'a fait réfléchir : des libertaires étaient déjà prêts à torturer quelqu'un !"

17.04.2008

La Turquie peut compter sur les Etudiants libéraux et l'ULB

1231915429.jpgLa Fédération des Etudiants Libéraux, avec le soutien de l'Université Libre de Bruxelles et de l'association 'La Pensée et les Hommes', organise ce soir une conférence sur le thème "La Turquie post-kémaliste est-elle encore un allié de l'Occident ? Oui à l'adhésion, mais à quelles conditions ?". On notera cet acharnement des libéraux, même devant l'évidence, à proclamer leur soutien à l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne. On ne débattra pas de cette adhésion mais simplement, de façon minimaliste, de quelques conditions préalables à cette adhésion. Il importe donc de répéter encore et encore, à temps et à contretemps, que la Turquie n'est pas une nation européenne et qu'elle n'a donc tout simplement pas sa place dans cette Union.

On notera également le choix des intervenants à cette conférence : Monsieur Elie BARNAVI, historien israélien, Professeur à l'Université de Tel Aviv et de la Sorbonne à Paris, ancien Ambassadeur d'Israël en France et actuel Directeur du Musée de l'Europe ; Monsieur Chemsi CHEREF-KHAN, auteur de différents ouvrages, administrateur de l'association 'La Pensée et les Hommes' et Président de l'Institut européen d'Humanisme musulman ; et Monsieur Richard MILLER, président de l'association 'La Pensée libérale', ancien Ministre de la Culture et actuel député wallon. Les mauvaises langues diront que cela illustre bien l'agenda caché de l'élargissement de l'Union européenne, à savoir, après l'adhésion de la Turquie, celle d'Israël. Décidément, cette Europe qu'on nous prépare dans l'ombre ne sera plus du tout européenne.