18.05.2009

L'Amérique d'Obama, sa politique mortifère et sa christianophobie

Odieux : un prêtre arrêté à l'université Notre-Dame


Pnd Des images qui devraient faire le tour du monde : ce prêtre âgé qui porte une croix, est arrêté alors qu'il chante en larmes des cantiques à genoux, menotté en clamant des "Ave Maria"...
Sa faute? Défendre les enfants à naître, prier et annoncer le message de l'Église dans la première université catholique des Etats-Unis qui a décidé d'honorer le promoteur de l'avortement Obama (ici, ici, ici, ...) en le faisant docteur honoris causa.
Depuis 78 cardinaux et évêques se sont opposés à cette décision. Des centaines de bienfaiteurs ont annulé leurs dons pour un montant avoisinant les 14 millions de dollars.

Vidéo à voir. Attention, ces images sont bouleversantes, mais elles témoignent de la réalité de notre monde. Pour mieux percevoir le véritable visage de l'Amérique de Barack Hussein Obama, de sa politique mortifère et christianophobe. Faîtes circuler ces informations.

Ecrivez au sujet de ce scandale à l'Ambassadeur des Etats-Unis. Que les catholiques du monde entier fassent entendre leur voix !

Ambassade des Etats-Unis d'Amérique à Paris
2, avenue Gabriel
75382 Paris Cedex 08
Standard: +33 1 43 12 22 22
Fax: +33 1 42 66 97 83

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20.01.2009

Barack Hussein Obama : de l'obamania à l'overdose

obamaenmusulman.jpg Ce mardi, rien moins que 40 millions de dollars seront consacrés aux cérémonies d'investiture du nouveau président américain.
Quantité de bals sont prévus. Pour certains, le billet d'entrée pour un couple est fixé à 10.000 dollars.
Et on ne compte plus les milieux d'affaires (notamment l'entourage du magnat cosmopolite Georges Soros) et les stars du show-bizz qui ont versé une obole de 50.000 dollars.
Qu'aurait-on dit si ce gigantesque étalage d'argent avait été fait par un président républicain et blanc ? Que n'aurait-on entendu comme dénonciation du lien entre tenants du capitalisme et politiciens de la droite libérale ?
Mais dans le cas présent, curieusement, pas un média ne s'interroge sur l'opportunité de telles somptueuses dépenses, pas un mouvement de gauche, pas une organisation sociale n'émet l'idée que cet argent aurait pu servir plus utilement en ces temps d'austérité.
Personne n'élève la voix pour crier que cette débauche d'argent a quelque chose de profondément indécent à l'heure où tant d'Américains sont à la rue, ruinés.
Le scandale des "subprimes", la crise des institutions financières américaines, la quasi faillite du secteur automobile américain, le chômage qui grimpe, la quantité de jeunes soldats américains maintenus loin de chez eux, voilà une liste non exhaustive de raisons de ne pas se joindre à cette fête de nouveaux riches.
Mais les partisans du melting-pot n'ont que faire de ces réalités, ils ont aujourd'hui leur suprême symbole. Et, pour eux, cela n'a pas de prix !

27.11.2008

Obama, l'avorteur

Apocalypse now ?

obama-tshirtstopobama.jpgLe plus grand génocide de l’histoire de l’Humanité se prépare au détour de l’élection de Barak Hussein Obama. Le premier acte public du nouveau président des Etats-Unis a été de nommer comme secrétaire général, Rahm Emmanuel, partisan fanatique de la culture de mort. Il est considéré comme une sorte de clône d’Obama.

Déjà International Parenthood, la plus importante organisation mondiale faisant la promotion de l’avortement  déclare qu’elle « exulte » et demande que les subventions coupées par l’administration Bush en faveur des organisations internationales pratiquant l’avortement soient rétablies. Il s’agit surtout d’une aide à l’avortement et aux stérilisations forcées en Chine. Mais aussi l’élimination au sein de mouroirs des petites filles considérées dans ce pays comme inutiles à la société.

Grâce aux Etats-Unis, la reconnaissance du droit universel à l’avortement dans le cadre des droits de l’Homme avait été bloquée à l’ONU. Ce verrou risque de sauter ; alors la culture de mort s’étendra dans le monde entier. Les pays qui la refusent se verront mises au ban du nouvel ordre mondial. Surtout les plus pauvres dépendant de l’aide internationale ou américaine.

Avec Obama, ce sera la recherche sur les embryons, la gratuité de l’avortement offerte par les fonds de l’Etat, le mariage des homosexuels, l’élimination des enfants nés vivants à la suite des avortements  tardifs, l’euthanasie de ceux-ci, celles des enfants handicapés, l’aide au suicide assisté, et l’euthanasie des personnes persuadées  de leur inutilité pour la société. Tout ce scénario fait partie du programme électoral Obama.

En outre la nomination probable à la Cour suprême de deux magistrats partisans de l’avortement bouleversera  l’équilibre de cette institution pour une génération dans la mesure où la moyenne d’âge des juges en sera notablement abaissée.

Et pour clore le tout, il faut savoir que seulement quatre évêques et une cinquantaine de prêtres se sont opposés officiellement à l’élection d’Obama.. Si bien que la majorité des catholiques a voté pour lui. Les autres évêques se sont réfugiés dans le silence comme il en fut ainsi dans notre pays lors du vote de la loi Veil. Nous les laissons face à leur conscience. « Les tièdes, je les vomirai de ma bouche » écrit saint Jean dans l’Apocalypse 3,16.

Le pire est toujours évitable. Nos amis d’Outre Atlantique, refusant de se résigner reprennent déjà le combat. Expliquant que la culture de mort est celle de Babel. Et qu’Obama sera incapable de préserver et défendre une société dont il encourage les dérives, allant ainsi contre les lois voulues par Dieu et la morale naturelle.  Ils rappellent que selon les paroles de saint Paul, on ne se moque pas de Dieu. Et que l’Apocalypse est pour demain si les chrétiens ne sortent pas de leur léthargie.

Dr Jean-Pierre Dickès, président de l'ACIM (association catholique des infirmières et médecins)

20.10.2008

Colin Powell et Barack Obama : communautarisme afro-américain ?

Colin Powell (centre) performs in London with Nigerian group Olu Maintain
Colin Powell, quand il ne soutient pas Obama, danse et chante le hip-hop...

Colin Powell, l’ancien secrétaire d’Etat républicain de George W Bush, a apporté son soutien au candidat démocrate Barack Obama.

“Je pense que ce serait un président réformateur. Pour cette raison, je vais voter pour Barack Obama”, a déclaré M. Powell, 71 ans, qui fut le premier Noir à occuper la fonction de chef d’état-major des forces armées américaines pendant la première Guerre du Golfe.

En cas de victoire de Barack Obama, le 4 novembre, “tous les Américains devraient être fiers, pas seulement les Afro-Américains”, a-t-il affirmé. “Cela provoquerait l’enthousiasme du pays et du monde”, a assuré le général, qui fut longtemps l’un des piliers de l’administration Bush, également associé dans l’opinion américaine à la décision d’envahir l’Irak.

Rappelons que Colin Powell n’avait pas hésité à mentir lors de son discours de 2003 devant le Conseil de sécurité de l’ONU, accusant l’Irak de cacher des armes de destruction massive.