13.06.2009

Réchauffement climatique ? Quelle vérité ?

Le climato-catastrophisme : une utopie de type marxiste

manipulation.jpgDans son dernier livre, le président tchèque Vaclav Klaus développe une critique économique des thèses alarmistes sur l'environnement :

"L’approche environnementaliste de la nature est semblable à l’approche marxiste des lois économiques, dans la mesure où les environnementalistes, eux aussi, s’efforcent de remplacer la spontanéité du développement de l’humanité par une sorte de planification optimale et centrale. […] Tout comme l’approche communiste qui l’a précédée, cette approche est une utopie, dont les résultats sont entièrement différents de ceux que l’on attend. Comme toute utopie, on ne peut tenter de la réaliser qu’au prix d’une restriction de la liberté et des diktats d’une minorité élitiste."

Le président tchèque passe au crible de l’analyse économique tous les dogmes de l’écologisme, en se référant aux travaux de nombreux autres scientifiques. La principale critique adressée aux Verts est qu’ils fondent leur prévision sur des données qu’ils tiennent pour immuables. Il reproche aussi aux Verts de commettre la même erreur que Malthus qui recommandait le contrôle des naissances :

"Malthus partait de la différence entre la croissance arithmétique [1, 2, 3, 4, 5…] et la croissance géométrique [1, 2, 4, 8, 16…] de deux grandeurs : la production agricole et le nombre d’habitants. Malthus ne pouvait pas imaginer que l’humanité fût capable de faire croître les ressources selon une progression géométrique."

Le réchauffement climatique ? Václav Klaus affirme qu'il n’est pas global, puisqu’il ne se constate ni dans les régions tropicales, ni dans les zones humides, ni pendant l’été, ni durant le jour. Il n’est pas sans précédent, les études historiques prouvant que les températures ont été plus élevées au cours du Moyen Âge, entre 950 et 1300. Il n’est pas aussi important qu’on le croit souvent : la température moyenne n’a augmenté que de 0,74 °C au cours du XXe siècle. Il ne résulte pas exclusivement de l’activité humaine, les scientifiques les plus sérieux liant ces variations climatiques à l’activité solaire.

18.12.2008

Le nouveau président de l'UE sera eurosceptique !

A quelques jours de prendre la présidence de l’Union européenne (UE), le 1er janvier 2009, le président tchèque Vaclav Klaus, qui se voit en “dissident de l’Europe”, est le seul chef d’Etat de l’UE à avoir banni le drapeau européen dans ses murs et refuse obstinément de le hisser sur le Château de Prague. Cela lui rappelle les drapeaux soviétiques, a-t-il dit, au temps du rideau de fer.

Dans l’enceinte du Parlement européen de Strasbourg, mardi, le président tchèque a été sévèrement taclé. “Ce n’est à l’honneur de personne d’agir ainsi”, a dit M. Sarkozy. “Nous avons été blessés quand tous les drapeaux européens ont été retirés des édifices publics. (…) On ne traite pas ainsi les symboles européens.”

Il faut dire que Dany Cohn-Bendit, chef du groupe des Verts au Parlement, n’avait pas arrangé les choses, début décembre. En visite à Prague avec les autres chefs de groupe et le président du Parlement, Hans-Gert Pöttering, il avait apporté un minuscule drapeau européen au président tchèque, “en cadeau” (…). Le petit drapeau posé devant lui, Vaclav Klaus n’a pas supporté les questions du député sur ses positions européennes. M. Klaus : “Personne ne m’a jamais parlé ici sur ce ton ! Vous n’êtes pas sur les barricades de Paris !” (…) “La manière dont M. Cohn-Bendit me parle, c’est exactement comme parlaient les Soviétiques.” M. Pöttering : “Comparer l’Union européenne à l’URSS est inadmissible !”